Catégories Media
La fourmilière de la Dépêche du Midi

La fourmilière de la Dépêche du Midi

Publié le Le

Parmi les principaux employeurs de la région, la Dépêche compte aujourd’hui près de 2000 employés dans ses locaux. 

“Survivre à la mort du papier”, ce sont les termes utilisés par Sébastien Marcelle, journaliste et responsable Desk Web. C’est en effet le bouleversement auquel a dû faire face le quotidien occitan. Entreprise familiale depuis près d’un siècle, la Dépêche est attachée au papier, un format sur lequel elle a su s’illustrer tout ce temps. Mille cinq cent, c’est environ le nombre de petites mains qu’il faut jour et nuit, afin de faire paraître chaque matin le quotidien. 

Des tonnes de papiers dorment au sein des locaux et sont ensuite envoyées vers les rotatives, elles sont ensuite transformées et représenteront environ 180 000 journaux imprimés chaque soir. Au coeur des entrepôts, c’est près de quatre tonnes d’encre qui attendent d’être utilisées afin de créer le journal trouvable en kiosque chaque matin. C’est donc d’énormes infrastructures qui se mettent en branle chaque fin de soirée afin de livrer La Dépêche à Toulouse mais aussi dans les régions voisines (Occitanie, Lot-et-Garonne, Aveyron…).

Un quotidien hyperactif 

Regroupant de nombreux services, La Dépêche se veut être un quotidien d’informations efficaces, sensible aux évolutions du marché de la presse. Se relayant nuit et jour, ce sont des dizaines de journalistes qui travaillent de concert à la bonne réalisation du journal. La deadline étant à 22 h 30, les locaux sont constamment occupés par des rédacteurs et autres reporters. La présence des journalistes est en effet essentielle, l’actualité imposant des modifications tout au long de la journée. Ainsi, les journalistes sportifs se doivent par exemple d’être présents jusqu’au bout de la soirée, les matchs les plus tardifs imposant leur présence. 

En cas d’évènements majeurs, comme une crise d’Etat ou un bouleversement national (attentat, mort d’un personnage haut placé…), toute la rédaction se mobilise autour de ce fait, de sorte à véhiculer l’information le plus efficacement possible. Comme le précise Sébastien Marcelle, même les journalistes sportifs peuvent être rassemblés afin de boucler une édition en urgence.

Retrouvez notre visite en vidéo :

Groupe 6

Catégories Media
Sébastien Marcelle, militant du journal papier

Sébastien Marcelle, militant du journal papier

Publié le Le

Quand le digital tente de tuer la presse papier, le responsable Desk Web de la Dépêche consacre son énergie à la faire perdurer.

Le responsable web de la dépêche se révèle en effet comme premier témoin d’une véritable transformation de nos médias. Tout son travail repose sur la frontière entre le papier et le numérique, qu’il nomme « entre deux ».

Sébastien Marcelle est chargé de s’occuper des contenus web du média et de leur actualisation. Il doit sensibiliser chaque lecteur, et c’est ici que repose un véritable défi. « On doit à la fois plaire à nos lecteurs papiers, mais aussi suivre et s’adapter au mouvement incessant d’internet. » C’est en cette idée que « l’entre deux » s’incarne. Pour le journaliste, ces moyens de relayer l’information ne s’opposent pas, mais ils se complètent. C’est dans ce travail que se joue l’avenir d’une presse papier. 

La mutation de la presse papier 

Sebastien Marcelle est vigilant. Il observe de très près la mutation de la presse papier vers une presse totalement numérique. Il tient d’abord à rappeler les fondements de la presse et du journalisme au cours de l’histoire. Cette dernière a toujours connue une place proéminente dans les combats sociaux qui ont formé les grandes décisions françaises. « L’importance de la presse papier est son histoire, c’est une réelle culture. Ça a construit la France. » La presse papier révèle alors un poids considérable et essentiel au développement des nouveaux supports digitaux. « Chaque média numérique feuillette encore le papier pour leurs créations. » La presse numérique s’imprègne de la presse papier. 

De leur côté, les médias numériques permettent de rassembler de plus en plus de fidèles. Internet a donc véritablement bouleversé les modes de distribution et de consommation de l’information. Cette mutation n’en serait donc pas vraiment une, mais se définirait plutôt comme une évolution de la presse en France.

Ce qui l’en est aujourd’hui 

Pour parvenir à se maintenir dans ce monde en changement, l’entreprise offre au responsable web un environnement de travail riche. Les locaux de la Dépêche ont été entièrement refaits en 2017. Elle propose aux équipes journalistiques de nouveaux bureaux en open space, ou encore des tableaux d’affichage pour observer le flux d’information en direct et en continue. Les locaux sont donc voués au partage. Chaque représentant échange avec les autres, pour obtenir un rendu le plus abouti possible, par l’intermédiaire de réunions communes. « Notre force se situe dans la multitude d’informations que nous pouvons publier, du national à l’extra-local. »  

Mais aussi, il ne faut pas oublier la véritable ruche présente au sous-sol, que sont les machines d’impressions. « Les gens oublient trop souvent l’aspect d’industrie de nos métiers. » Il apparait ainsi évident que le travail de responsable web comme Sébastien est le fruit d’une évolution, qui reste cependant attachée à son histoire. Alors même si l’on pourrait penser la presse papier en déclin, la Dépêche et son pole web se prépare déjà à demain.

Catégories Annonceur
Rémi Denjean : community manager et premier supporter du TFC

Rémi Denjean : community manager et premier supporter du TFC

Publié le Le

Grand passionné de sport depuis son plus jeune âge, Rémi Denjean a décidé d’établir un lien entre son métier et sa passion au sein du Toulouse Football Club (TFC).

Pour évoluer, Rémi Denjean décide de se diriger vers les métiers de la communication. Il prend alors en charge la gestion des réseaux sociaux du TFC. Le Community Manager évoque avec fierté le statut de club formateur du Toulouse Football Club ainsi que les équipes masculine et féminine. Il décrit le club comme une entreprise produisant un spectacle sportif.

« On est aussi les premiers supporters de notre club »

Très attaché au TFC, Rémi Denjean souhaite partager aux supporters la chance qu’il a aujourd’hui de vivre cette expérience de l’intérieur. Le respect est une valeur fondamentale dans le monde du football pour Rémi Denjean, tant entre joueurs qu’entre supporters. « De l’intérieur avec mon expérience ici et mon expérience sportive, je ne me permettrais jamais de juger des performances sur le terrain, du moins de manière très critique ». Il sollicite un travail très respectable et respectueux. Il tente alors de faire comprendre aux supporters qu’un jugement est toujours mieux apprécié, plus constructif, lorsqu’il est abordé avec un minimum de respect.

La communication, un domaine polyvalent

Rémi Denjean partage différents conseils afin d’être un bon communiquant. Ses missions en tant que Community Manager et Chargé de contenu sont multiples. Son but est de produire une activité médiatique, grâce à des contenus divers : interviews, compte-rendus de match, etc. De plus, un contenu informatif est important afin de faciliter l’expérience TFC aux supporters et aux spectateurs. La promotion est un enjeu fondamental de la communication pour une entreprise, ou pour une marque.

Un nouvel enjeu international

En 2008, les réseaux sociaux font leur apparition. Un outil que Rémi Denjean s’empresse de s’accaparer. Le TFC a été le premier club à se lancer sur ceux-ci. Ils ont été les premiers en France à cumuler les 100 000 followers mais la concurrence est arrivée à grands pas.

« Essayer de prendre la parole de manière originale »

Pour se démarquer, Rémi Denjean et son équipe décident de charrier, autant les joueurs, les supporters que les adversaires. Le sport étant avant tout un loisir, ils veulent donc apporter une dimension divertissante. La description humoristique sur le compte Twitter de Rémi Denjean laisse ainsi présager la suite. Les premières vidéos font donc leurs apparitions sur le compte Twitter du TFC telles que Domino’s Pizza ou encore Fabrice Eboué et son compère Thomas Ngijol. « Les réseaux sociaux parlent à un public qui est jeune, les 15-35 ans » déclare Rémi Denjean. Il faut donc les satisfaire un maximum et être à la hauteur de leurs exigences. Cependant, le community manager garde en tête qu’il faut traiter ces sujets dans le respect inculqué au TFC et à ses supporters.

Groupe 5 ISCPA Toulouse : Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

Catégories Agence, Media
Il y a de l’image à la radio

Il y a de l’image à la radio

Publié le Le

La présence du web et des images étant en constante évolution, la radio tente d’y trouver sa place par de multiples techniques, mais la pratique fait débat.

Faut-il que la radio soit filmée ? La question suscite l’intérêt, et deux écoles semblent s’opposer. L’histoire de la radio ayant débuté en 1840, les premières critiques de réfractaires se recentrent évidemment sur la dénaturation que provoque la présence de l’image en radio. Le média s’en voit symboliquement modifié et perd en crédibilité.

Mais à l’inverse, pour d’autres, il apparaît que les avantages de cette nouvelle pratique soient nombreux. L’auditoire s’en voit élargi notamment auprès des jeunes, tout comme les heures d’activités du média. Des collaborations et des emplois émergents, et le média s’adapte à la vague web. De plus, cela crée une réelle complicité entre l’animateur et son public.

C’est donc actuellement que le virage est en train de se prendre pour les principales radios, telles qu’NRJ avec ses émissions d’animations comme « Manu dans le 69 » ou encore Skyrock avec son « Planète rap », mais cela en change profondément leur manière de travailler.

Une véritable mise en scène de la radio

Ces changements modifient le cœur même de la manière de travailler derrière un micro. Le journaliste, l’animateur doit désormais faire attention à ces gestes ou ces regards, un vrai mécanisme de spectacle se met en place, certaines critiques évoque la « radio spectacle » qui devient scénarisée.

Mais au-delà de ces détails le travail évolue, de nouveaux objectifs apparaissent. Le public peut notamment interagir directement avec l’émission depuis internet. Il n’a jamais été aussi facile de créer et de participer à du contenu sur les ondes, un simple smartphone suffit. Les radios doivent alors communiquer et entretenir cet auditoire qui interagit avec cette nouvelle radio.

Une stratégie web complète

Nous avons parlé précédemment des nouvelles équipes formées par l’image en radio, et par la transition web en général. Ses équipes sont en effet multiples, mais toutes possèdent au centre de leur travail, la communication. Aujourd’hui, une radio ne s’écoute pas seulement le matin en partant et le soir en rentrant.

Charlène LOPEZ-VELASCO chef de publicité notamment dans ce domaine, nous confie en effet que « la radio est le théâtre de l’imaginaire. Il existe une véritable identité sonore ». C’est en cela que réside le nouveau défi des radios actuelles. Il faut savoir se faire entendre, mais aussi se faire voir. Les radios utilisent en particulier les réseaux sociaux, Instagram, Twitter, Facebook, qui sont parfaits pour cibler leurs utilisateurs, mais ils ne sont pas les seuls. Les publicitaires, les sites internet, les abonnements musicaux y participent également.

Ainsi, l’utilisation de l’image en chaque sens de son terme, est en train de s’établir dans la radio. Cela permet une large diffusion du média, qui rajeunit et fidélise son audimat. C’est dans le souci de se démarquer, et le besoin de se maintenir que ce phénomène est apparu. Les ondes devant concurrencer ces nouveaux médias toujours plus accessibles et innovants.

Catégories Media
NRJ : une radio jeune qui vit de la publicité

NRJ : une radio jeune qui vit de la publicité

Publié le Le

NRJ est une radio bien connue chez les jeunes. Appréciée pour son ton léger et sa diffusion de musiques tendances, l’antenne cache pourtant une activité complexe. Loin de se limiter à la diffusion, c’est tout un système commercial qui  se développe.

NRJ est un réseau de radio-diffusion français comprenant une antenne nationale ainsi qu’une cinquantaine d’antennes régionales dont celle de la région Toulousaine. Cette dernière est très implantée localement. Comme l’explique Stéphane Camin, journaliste pour NRJ Toulouse, il faut régulièrement aller chercher l’information sur le terrain. La logistique de la radio permet de diffuser l’information de manière quasi- instantanée. Alors qu’un quotidien pourra publier au mieux le lendemain, le présentateur radio, lui, doit pouvoir présenter une information en moyenne trente minutes après qu’elle se soit déroulée. Cette instantanéité nécessite une grande réactivité de la part des journalistes radio.

La tension que cela peut parfois susciter ne doit pas impacter le ton décontracté des présentateurs NRJ. En effet, avec un auditorat se situant dans la tranche des 15-35 ans, l’antenne a immédiatement compris l’enjeu de se démarquer des radios plus conventionnelles comme France Culture.

Les journalistes sont donc confrontés à la nécessité de divertir le jeune public avec une ambiance « bon enfant » tout en gardant un minimum de professionnalisme. Stéphane Camin explique la difficulté de présenter les informations avec sérieux tandis que quelques secondes plus tôt le ton était à la rigolade entre deux chansons du moment.

…Mais pas que !

Si son antenne radio est la plus connue, le service NRJ ne résume pourtant pas cela. NRJ global et ses services régionaux NRJ global région sont un aspect essentiel du réseau. Ne bénéficiant pas de subventions de l’Etat, les seuls revenus enregistrés par NRJ sont ceux suscités par son service de publicité. Ce dernier est nécessaire au fonctionnement de la radio mais aussi aux entreprises, que ce soit à échelle locale ou régionale. En effet, le chef de pub Charlène Lopez-Velasco et son service, permettent à de nombreux clients de gagner en visibilité. NRJ global region propose ainsi à ces entrepreneurs de profiter de leur antenne et leur auditorat pour y faire un passer un spot publicitaire par exemple.

Mais cet aspect de NRJ nécessite un vrai travail de fond, tout d’abord les responsables en question s’attèlent au démarchage des entreprises. Ils se basent notamment sur la technologie web afin de cibler la clientèle. Ensuite il s’agit de faire preuve d’inventivité. Sur un spot de vingts secondes, l’originalité est de mise lorsqu’il s’agit de se démarquer des autres annonces. Le service communication de NRJ doit donc être dans l’innovation perpétuelle afin de satisfaire le client et ainsi le fidéliser. La tache est d’autant plus complexe que la radio ne peut pas s’appuyer sur un support visuel ! A charge donc des responsables de publicité de faire rêver et de marquer ses auditeurs en s’appuyant sur l’audition seule !

Groupe 5 ISCPA Toulouse

Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

Catégories Media
La trans’mission de Stéphane Camin

La trans’mission de Stéphane Camin

Publié le Le

À la rencontre de Stéphane Camin, journaliste chez NRJ, et de sa volonté de transmettre sa passion. Outre ses activités, Stéphane Camin donne des cours de journalisme radio à l’école ISCPA. Décrivant la radio comme “un métier de passion”, il aime faire partager ses expériences à ses élèves afin d’en faire de véritables professionnels de la radio. S’inspirant d’un ancien professeur, il raconte la réelle importance d’expériences multiples. Au premier abord, il explique sa réticence vis-à- vis de sa capacité à transmettre puis envisage le partage de son savoir dans le but de pouvoir développer un engouement pour la radio. 

Ne se considérant pas comme un enseignant à proprement parler, Stéphane Camin a conscience de ne pas être un enseignant “académique”. Selon lui, avant d’être étudiants, ses élèves sont avant tout de futurs professionnels apte à se rendre sur le terrain, à pouvoir retranscrire des informations et qui suscite un véritable intérêt. Pour ce dernier, la clé de la réussite c’est surtout d’apprendre en se faisant plaisir. 

Un professionnel qui fait l’unanimité

Au contact de ses étudiants et de ses collègues de travail, on se rend vite compte que Stéphane Camin est un homme passionné. Ainsi, Yann Oster, gérant communiquant au sein de l’ISCPA, témoigne d’une personnalité extrêmement “généreuse”, “attachée à la transmission de son métier”. De plus, Stéphane Camin a une grande expérience de son milieu, qu’il côtoie depuis ses quinze ans. 

Stéphane a personnalité qui marque les esprits comme en témoignent quelques uns de ces anciens élèves en journalisme : “Il arrive parfaitement à allier le côté passionné et professionnel”.  Malgré un rythme de vie effréné, (avec un levé à 4 H 30 du matin), la passion de ce journaliste radio est véritablement contagieuse. Il souhaite dans son travail quotidien, faire preuve de rigueur, l’un des premiers facteurs à pouvoir refléter ses capacités selon lui.

Retrouvez notre expérience d’un jour en vidéo :

Catégories Media
Stéphane Camin : « un travail sérieux sans se prendre au sérieux »

Stéphane Camin : « un travail sérieux sans se prendre au sérieux »

Publié le Le

Enjoué. Stéphane Camin est journaliste radio depuis plus de vingt ans. Il officie pour NRJ à Toulouse, où il est notamment en charge des points infos de la matinale. Il raconte son quotidien en toute franchise et nous détaille les aléas du métier de journaliste au sein d’une radio musicale.

Un entretien exclusif avec une superstar de la chanson française ? Une rencontre avec une future vedette ? Non, « les championnats du monde de biathlon en 1996 à Rupholding, alors que je ne parlais même pas allemand ! ». C’est ce qui vient directement à l’esprit de Stéphane Camin lorsqu’on lui demande quel est son meilleur souvenir de journaliste. Une réponse surprenante mais bien révélatrice de la simplicité de ce passionné de voyages.

C’est grâce à « un retraité de l’ORTF venu s’installer dans les Landes » que Stéphane Camin s’est épris de radio. Il a fait ses armes entre les Hautes-Pyrénées et les Hautes Alpes en devant gommer son accent landais avant de s’installer à Toulouse peu avant l’an 2000. Il a alors intégré NRJ, mettant de côté son sommeil pour réaliser son rêve.

L’animateur devenu journaliste

Toujours franc, Stéphane Camin ne voulait pas être journaliste, « RMC m’a formé à être journaliste, moi je ne voulais pas ! », avoue-t-il dans un sourire. Pourtant, celui qui s’imaginait être animateur est vite devenu passionné de journalisme. La valeur du partage, dont nous parlait déjà Arthur Tirat dans son portrait, est également au cœur du métier de Stéphane Camin. « C’est ça d’être journaliste, c’est partager » dit-il, plein
d’engouement.

Toutefois Stéphane Camin est conscient des petits bémols de son métier. Un journaliste en radio musicale doit se conformer à une ligne éditoriale stricte. Une info traitée sous un angle positif, apolitique, concise et pensée pour séduire « les 15-35 ans, notre cible », voilà ce qu’il doit proposer chaque jour.

Entre radio et one man show

« Bien sûr que c’est frustrant ! » rétorque Stéphane Camin lorsqu’on lui demande s’il n’est pas un peu embêté de devoir exclure des sujets de ses points infos. Pour autant il trouve son compte dans cette façon d’informer. Une telle manière de présenter l’information demande une grande adaptabilité mais permet aussi de prendre des angles différents. pour parler de l’actualité sur NRJ.

On retrouve presque des attitudes de stand-upper en Stéphane Camin. Pendant son point infos, il prend sa belle voix d’animateur et délivre son message en deux minutes cinquante secondes « et pas une […] de plus ! ». Sa passion l’anime, il aime aller sur le terrain et rencontrer des gens. Son métier lui permet de vivre sa passion au quotidien, et il tient un blog où ce « globe trotteur à l’accent landais » nous parle de ses autres passions, la cuisine et le voyage. Mais ne vous méprenez pas, la première passion de Stéphane Camin « ça reste la radio ».

Groupe 5 ISCPA Toulouse
Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

Catégories Annonceur
TFC : une communication fun et pro

TFC : une communication fun et pro

Publié le Le

Le TFC  a développé une stratégie particulière pour faire parler de lui.Lors des rencontres à domicile, de nombreux moyens de communication sont mis en place, des loges aux écrans géants en passant par le coin presse. Ces différents moyens mettent en lumière les partenaires et sponsors du club, des entreprises ayant pour la plupart une image forte dans la ville de Toulouse.

Une stratégie de communication bien huilée

Respectivement responsables du marketing et de la communication du club, Rémi Denjean et Boris Laffargue axent leur approche à travers une dimension régionale forte, basée sur un centre de formation de qualité, reconnu parmi les plus grands clubs. De plus, le TFC se démarque par sa stratégie de communication avec une forte présence sur les réseaux sociaux.

Alternant les tweets humoristiques et quelques caméras cachées, le TFC tente de se démarquer des autres clubs grâce à son utilisation décalée des réseaux sociaux, dans l’idée de créer un certain engouement.

Cette approche, parfaitement maîtrisée par le club, permet selon Rémi Denjean de « grandir en notoriété », mais surtout « d’acquérir de nouveaux supporters ». En prenant la parole de manière originale, le club renvoie une image sympathique de sa communauté, décalée, sensible au second degré et à l’auto-dérision.

Une communication digitale maîtrisée

Le TFC, qui fête ses 81 ans, est une association ayant opéré une transition numérique efficace. Parmi les premiers clubs français à l’avoir compris, ces derniers ont su exploiter les réseaux sociaux de manière efficace, au point de se créer une image forte, qui se distingue des autres clubs professionnels. Selon Boris Laffargue, responsable marketing, la communication du club a en effet beaucoup évolué durant les dix dernières années. Organisant auparavant leur image via des canaux de communication traditionnels (télévision, affichage, flyers…), les équipes du club ont su évoluer vers une communication dite digitale, axée sur l’utilisation des réseaux sociaux. Reste à espérer que les résultats sportifs du club soient à la hauteur de sa stratégie communication.

Retrouvez notre expérience d’un jour en vidéo :

Catégories Media
La communication un domaine NRJ’ique

La communication un domaine NRJ’ique

Publié le Le

Ce jeudi 19 septembre, nous avons pu rencontrer Charlène LOPEZ-VELASCO, chef de publicité chez NRJ Global Régions qui nous a exposé son métier et les missions qui gravitent autour de celui-ci. 

Le métier de chef de publicité est avant tout un métier de « commercial », puisque l’« on va démarcher les entreprises » afin de « découvrir leurs besoins ». 

Les rendez-vous obtenus se scindent en deux temps, il y a un premier rendez-vous appelé « R1 » qui permet de déterminer la problématique de l’annonceur, sa cible, sa clientèle, son budget et sa zone de challengisme. 

 Par la suite, il y aura un second rendez-vous permettant de venir apporter des réponses grâce à la culture média du professionnel, afin de diriger dans la bonne direction l’annonceur et répondre à sa problématique. 

Néanmoins, il existe une étape antérieure qu’on appelle « R0 » qui est la phase de prise d’informations au sujet de l’annonceur. En effet, il serait peu voire pas envisageable d’aller démarcher un potentiel client sans détenir des informations à propos de son domaine d’activités par exemple. 

Le chef de publicité est rémunéré en fonction de ses ventes, donc son but premier est de prospecter, d’aller chercher des annonceurs puisqu’il est assez rare que le cheminement se fasse dans le sens contraire. Souvent l’annonceur fera appel à une agence ou préfèrera se charger seul de la communication de son entreprise. 

Des techniques de vente toujours plus innovantes

En fonction du besoin du client qui est déterminé en partie grâce à la méthode S.O.N.C.A.S dont les lettres signifient une à une : sécurité, orgueil, nouveauté, confort, argent et sympathie. À l’aide de cette méthode, le chef de publicité peut dessiner les contours de la personnalité du client qui se tient face à lui et ainsi élaborer une stratégie en conséquence. 

Il faut également savoir que la mission du chef de publicité ne s’achève pas après l’obtention du rendez-vous, il faut, pour assurer d’une certaine fidélisation du client garantir un suivi personnalisé. Après lui avoir apporté des solutions quant au développement de sa marque, il faut parvenir à construire une relation de confiance dans le travail, ce qui peut éventuellement déboucher sur la vente de produits annexes. 

Pour effectuer ce métier, Charlène LOPEZ-VELASCO, s’est formée au sein du groupe IGS où elle a obtenu son BTS NRC (Négociation et Relation client). Elle a cumulé par la suite des expériences professionnelles et explique être formée « sur le tas ». C’est une autre vision de la formation qui apporte tout autant si ce n’est plus d’agilité dans l’exercice d’une telle fonction et Madame LOPEZ-VELASCO l’illustre parfaitement.