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A2PRL : entre performance et polyvalence

A2PRL : entre performance et polyvalence

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À Toulouse se trouvent les bureaux de l’A2PRL, la plus vieille agence de presse audio de France. Fondée en 1984, elle emploie aujourd’hui des journalistes dédiés à l’information. Au sein de leur agence, la polyvalence n’est pas seulement recommandée, elle est capitale.

Une actualité plurielle

L’A2PRL vend des flashs d’information à 180 radios locales à travers la France, mais elle ne s’y limite pas. En Suisse, en Belgique et même à La Réunion, des médias locaux font appel au travail assidu de l’agence.

C’est pourquoi les journalistes qui y travaillent sont appelés à s’informer sur tout ce qui se déroule au niveau local, national et international. « Chaque radio a des besoins, et c’est à nous de les combler », explique Léo Ardourel, qui opère au sein de l’A2PRL depuis 7 ans.

Il avance que son métier peut être compliqué, particulièrement au niveau de l’organisation. Il doit notamment s’adapter aux différents fuseaux horaires. Son travail, et celui de ses collègues, est de répondre aux besoins des clients, ce qui n’est pas toujours simple. « Aujourd’hui, pour être journaliste, on doit être polyvalent et maîtriser à peu près tous les sujets. Surtout à l’A2PRL. »

 

Des recherches constantes

 

Trouver de l’information peut s’avérer être une tâche ardue. « Des fois, l’actualité est avec nous, mais elle l’est souvent un peu moins », avance Léo.

Il y a toujours, ou presque, du matériel qui peut facilement être exploité en matière d’actualité nationale ou internationale. Mais au niveau local, ce n’est pas si simple. Il est souvent impossible pour les journalistes de l’A2PRL de se rendre directement sur le terrain. Si rien ne saute aux yeux en fouillant le web, comment construire un rendu qui plaira à un client, et surtout, à ses auditeurs?

Les journalistes de l’agence s’affairent jour et nuit à rechercher, rédiger et produire, et leur travail acharné ne passe pas inaperçu. La réputation de l’A2PRL la précède, et dans une ère où la radio perd en popularité, l’agence met les bouchées doubles.

 

Hugo Desfresne, Nikita Duranceau-Gendron, Albane Icher, Lana Routier, Gatien Venon

 

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« Le reportage me permet de retrouver le côté humain du métier » : rencontre avec Thomas Naudi, journaliste à 100 % Radio

« Le reportage me permet de retrouver le côté humain du métier » : rencontre avec Thomas Naudi, journaliste à 100 % Radio

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Thomas Naudi, interviewer par Augustin Servais à 100% radio. Amandine Albinet.

Thomas Naudi est journaliste et reporter à 100 % Radio à Toulouse. Après avoir commencé sa carrière à la présentation des flashs d’information, il a choisi de se consacrer davantage au reportage de terrain. Il couvre notamment l’actualité culturelle et politique en Haute-Garonne et dans le Tarn-et-Garonne. Rencontre avec un journaliste qui raconte son métier, son parcours et sa vision de la profession.

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A2PRL : les clés d’une agence qui fonctionne

A2PRL : les clés d’une agence qui fonctionne

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L’A2PRL conforte sa réputation dans le milieu médiatique. Entre flashs info et chroniques, les radios francophones collaborent avec l’agence de presse toulousaine. Christophe Miédougé, rédacteur en chef, et son équipe travaillent d’arrache-pied afin de fournir une information fiable et en continu pour répondre à la demande de chaque radio.

Léo Ardourel prend son poste dans l’open space aux côtés de ses collègues. L’objectif est clair : rédiger des articles et enregistrer des flashs à temps pour les clients.

L’A2PRL, c’est 42 ans d’histoire et d’informations, créée par l’AFP, puis reprise en 2014 par Mediameeting, un groupe privé. « Elle conserve aujourd’hui 80 % des parts du marché » selon Christophe Miédougé.

Une organisation coopérative

Le rythme de travail est séquencé, « une équipe de 6 pour la matinale, une autre pour l’après-midi, un reporter pour le terrain et un journaliste pour la nuit ». Le principe est de donner une information 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Une journée où une vingtaine de journalistes posent leur voix pour les 200 flashs journaliers.

Sur les coups de 9 h, une conférence de rédaction est organisée par Clémence Laubary (rédactrice en chef adjointe). « Elle consiste à faire un point sur les sujets qui ont été diffusés le matin et ce qui nous reste à évoquer pour la journée », explique Christophe Miédougé. Cette conférence marque le début de la journée. les journalistes écrivent leurs brèves, vont au studio et enregistrent. Ils les envoient aux radios.

Une offre adaptée à la demande

Face à une demande de plus en plus exigeante de la part des radios, avec une ligne éditoriale précise, A2PRL s’adapte. Actuellement, Léo Ardourel travaille pour Radio Monaco, une radio qui se veut « positive » selon lui. Dans son cahier des charges, la météo, des actualités routières et journalières de la ville tout en évitant les actualités anxiogènes.

Une polyvalence qui est l’atout de l’agence. Face au journalisme audiovisuel qui fait actuellement florès sur les réseaux sociaux.

Timothée Costa, Anna Loiseau, Nathan Degude, Lisa Lesca

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Léo ARDOUREL, la voix cachée de l’A2PRL

Léo ARDOUREL, la voix cachée de l’A2PRL

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Journaliste à l’A2PRL, Léo Ardourel, est un ancien étudiant de l’ISCPA, une école de journalisme à Toulouse. Chaque jour, sa voix est diffusée par des centaines de radios. Dans les coulisses toulousaines de L’A2PRL, immersion aux côtés de Léo dans la plus ancienne agence de presse.

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Animateurs radio : une hygiène de vie rigoureuse

Animateurs radio : une hygiène de vie rigoureuse

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Karine HURSTEL enregistre un programme pour la matinale de 100% réveil. Tom ESCOBAR.

 

A l’occasion de la semaine « Tour-e-media« , les étudiants de l’ISCPA Toulouse ont poussé les portes des locaux de 100% radio.  Immersion dans le quotidien des professionnels de la radio indépendante qui tente d’imposer sa voix face aux géants nationaux.   

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Karine Hurstel : animatrice à 100 % radio.

Karine Hurstel : animatrice à 100 % radio.

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Au coeur de 100% radio, 158 000 auditeurs quotidiens  ( selon 100% régie )  sont au rendez-vous tous les matins. Entre journalistes et commerciaux, Karine Hurstel, animatrice, vient égayer les auditeurs pour la matinale de 6 heures à 9 heures du matin.

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LE DIRECT DE 100% RADIO

LE DIRECT DE 100% RADIO

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Interview – Le Direct De 100% Radio

Lors de la visite des locaux de 100% radio, ayant environ 158 000 auditeurs par jour (selon Médiametrie) en Occitanie et une partie de la Nouvelle-Aquitaine, Karine Hurstler accorde une interview. Elle fait partie de la matinale « 100% réveil » en compagnie de Fred Bompard

En quoi consiste votre métier au sein de 100% Radio ?

Karine Hurstel : Mon métier consiste à animer la matinale de 6 h à 9 h, en duo avec Fred Bompard. Je prépare les différentes séquences de l’émission, j’échange avec les auditeurs et je présente les informations et les sujets du matin. Il faut être très organisée, car tout s’enchaîne rapidement. Je dois également maîtriser la console de mixage et gérer les appels des auditeurs. C’est un métier qui demande beaucoup d’énergie et de réactivité, mais chaque journée est différente, ce qui le rend très intéressant.

 Quelles sont les contraintes particulières liées au fait d’animer une matinale tous les jours ?

Karine Hurstel : Animer une matinale demande beaucoup de rigueur, notamment parce qu’il faut être à l’antenne dès 6 heures. La voix est notre principal outil de travail, donc il faut vraiment en prendre soin, surtout pendant l’hiver. Cela passe par une bonne hygiène de vie et suffisamment de repos. Il faut aussi être capable de gérer soi-même la console, les appels des auditeurs et les différents imprévus. Malgré ces contraintes, chaque matin est différent et c’est ce qui rend le métier intéressant. C’est clairement un métier passion.

Est ce que ce mode de vie a un impact sur votre moral ?

Karine Hurstler :  Au début de cette expérience c’est vrai que c’était compliqué à gérer vis-à-vis de mon fils aussi. La première année j’ai même pris dix kilos parce que je n’arrivais pas à m’habituer au rythme. Surtout à mon âge je peux sortir jusqu’à 22H30 maximum sinon je serais fatiguée toute la journée du lendemain. J’ai aussi trouvé une maison à trois minutes du boulot donc je me lève à 5h puis à 5h20 je suis aux bureaux et prête à débuter mon travail.

Le journalisme est-il votre passion ?

Clairement oui. J’ai fait des études je journalisme scientifique à l’époque et je me suis rendue compte que la radio m’intéressait un peu plus. Après j’ai donc fait de la radio à Europe 2 et j’ai travaillé au musée d’histoire naturelle à Toulouse pour des conventions. Ce que j’aime le plus dans mon métier est de partager des moments avec Fred et les auditeurs mais je préfère aussi d’avoir des horaires souples. Concrètement dès que j’ai finit mon travail je peux rentrer et je ne supporte pas de rester là alors que j’ai finit toutes mes tâches et c’était le cas au musée.

Groupe 2 — Valentin, Léa, Celie, Justine et Lilian