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« C’est comme ça que j’ai pris goût à raconter les histoires de l’industrie et des usines »

« C’est comme ça que j’ai pris goût à raconter les histoires de l’industrie et des usines »

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L’ISCPA a eu le plaisir d’accueillir Pierrick Merlet, journaliste à La Tribune, ce fut l’occasion de l’interroger sur son métier de journaliste spécialisé dans l’industrie et plus précisément dans l’économie du pourtour toulousain.

Quelle vision avez-vous de l’économie en Occitanie ?

Il y a un beau terroir à Toulouse, on retrouve le secteur de la santé qui s’impose de plus en plus depuis ces dernières années grâce à l’Oncopole. Il y a également l’émergence de nombreuses entreprises dans le domaine de l’intelligence artificielle ou encore de l’automatisation. Mais les secteurs les plus importants de la région restent l’agriculture, l’agroalimentaire et bien sûr le domaine aéronautique et spatial.

Quelle place occupait le secteur de l’aéronautique dans votre métier ?

Aujourd’hui, il n’y a plus de pôle de La Tribune à Toulouse. Mais quand j’y étais, évidemment, le secteur aéronautique et spatial possédait une place majeure, car en termes de poids politique, c’est ce qui fait vivre la région. Le secteur apporte environ 85 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’échelle nationale, évidemment, je pense directement à l’entreprise Airbus, environ 26 000 à 27 000 employés.

Y a-t-il un secteur économique qui peut émerger dans la région ?

Alors, je n’ai pas de boule de cristal, mais il y a des entreprises dans le domaine de l’intelligence artificielle et de l’automatisation qui émergent de plus en plus, je pense notamment à ce qu’on appelle un cluster, qui regroupe des petites entreprises comme des plus grandes, qui a été créé à Toulouse. Il y a également l’entreprise Delair basée à Toulouse, qui fait parler d’elle depuis deux ans, car elle produit des drones, qu’on appelle des MTO (des munitions européennes) pour l’Ukraine. Actuellement, elle fait 500 000 euros de chiffre d’affaires alors que l’entreprise a été créée en 2011.

Comment trouviez-vous des informations économiques à l’échelle locale ?

Le journalisme, c’est un métier humain, il faut aller sur le terrain, parler avec les gens et se faire des contacts. Le but n’est pas de sortir une information directement de ces échanges, c’est juste que les gens vont te donner des petits indices, et puis au bout d’une à deux semaines, ça fait une info. Je passe mon temps à noter des petites citations à droite et à gauche, puis quand je sens que j’ai un truc solide, je sors un article.

Je parlais tout à l’heure de l’entreprise Delair, je la connais depuis mes débuts alors qu’elle n’était pas connue il y a dix ans. Il ne faut pas avoir peur d’y aller.

Timothée Costa, Lisa Lesca, Nathan Degude et Anna Loiseau

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La Tribune, un renouveau depuis le rachat ?

La Tribune, un renouveau depuis le rachat ?

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La Tribune est un journal national économique créé en 1985. En 2023, le groupe CMA CGM de Rodolphe Saadé,  également propriétaire de BFM TV et RMC, rachète le média et met en place un hebdomadaire : La Tribune du dimanche.

Le rachat de la Tribune a rebattu les cartes avec une nouvelle stratégie et de nouvelles ambitions.

Suite au rachat du média par CMA CGM, un hebdomadaire est créé : La Tribune dimanche. Le journal est toujours mis à jour en ligne régulièrement mais seul l’édition dominicale est imprimée. Elle est plus variée avec notamment de l’actualité politique nationale comme internationale. La Tribune obtient alors de nouveaux lecteurs via l’hebdomadaire plus généraliste. “On propose un abonnement commun pour la Tribune et la Tribune du dimanche, ce qui a augmenté notre nombre de lecteurs », indique Pierrick Merlet, journaliste pour La Tribune.

Un avenir à plusieurs

En concurrence avec Les Échos sur le marché du journalisme économique, La Tribune, depuis le rachat, s’appuie sur le cross plateforme, “ Cela permet de diffuser le même contenu mais sous différentes formes », explique Pierrick Merlet, spécialisé dans le secteur industriel. “Ça nous donne un avantage sur la concurrence”.

Le développement du numérique

Le titre était déjà un pure player numérique avant le rachat, mais la transformation s’est poursuivie. En 2025, La Tribune lance  de nouveaux dispositifs : un quotidien numérique chaque soir, une nouvelle maquette et des newsletters personnalisées selon les régions.

Une présence territoriale

La société CMA CGM a pour but de développer son ancrage local en associant La Tribune avec d’autres journaux locaux comme La Provence.

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LA TRIBUNE : ENTRE TRADITION ET MODERNITÉ

LA TRIBUNE : ENTRE TRADITION ET MODERNITÉ

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La chute de la presse contraint les journalistes à s’adapter. En 2001, La Tribune vendait près de 102 000 journaux, contre 51 000 en 2025. Pierrick Merlet, journaliste à La Tribune depuis 2016, a dû s’adapter aux différents formats journalistiques actuels, entre journal papier et web média. 

 

Des changements stratégiques

 

Depuis le rachat en 2023 par le groupe CMA Média, la stratégie de diffusion du journal a évolué. La Tribune, un média économique, a été intégré aux pôles économiques de CMA Média comprenant notamment BFM, BFM Business, RMC … « L’objectif à terme est qu’un invité venant s’exprimer dans La Tribune puisse être interviewé à la télé sur BFM tout en proposant un décryptage sur RMC », déclare Pierrick Merlet. Bien que la collaboration soit un point clé de cette stratégie, la même information peut être traitée différemment afin de préserver l’ADN de chaque entité.

 

Une diversification des sujets

 

Afin de lutter contre la baisse du lectorat, la multiplication des sujets est une solution envisagée par La Tribune. C’est à la base un quotidien publié sur le web sur des sujets purement économiques. La création de La Tribune du Dimanche, un journal  hebdomadaire plus politique, offre d’autres possibilités aux lecteurs et de potentiels nouveaux abonnés. « L’idée est d’avoir deux publics qui peuvent se retrouver sur certains sujets qui ont certaines complémentarités bien qu’ils soient distincts », expose Pierrick Merlet. Cette stratégie permet de concurrencer d’autres journaux économiques historiquement plus importants tels que Les Échos. « Mais Les Échos ne disposent pas de la même approche multimédia, ils sont seuls », explique Pierrick Merlet.

 

Hugo Desfresne, Nikita Duranceau-Gendron, Albane Icher, Lana Routier, Gatien Venon

 

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« Sortir de sa zone de confort »

« Sortir de sa zone de confort »

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Journaliste à La Tribune, Pierrick Merlet s’est progressivement spécialisé dans les questions industrielles après plusieurs années consacrées à l’économie régionale. De ses débuts à Toulouse à son passage à l’échelon national, il raconte comment la curiosité, le terrain et les contacts lui ont permis de construire son expertise.

Comment êtes-vous passé du journalisme sportif que vous envisagiez étudiant à la spécialisation dans l’industrie ?

Quand j’étais étudiant, les médias commençaient à s’intéresser davantage aux questions économiques. L’économie est partout et fait partie de notre quotidien. Je me suis ensuite tourné vers l’industrie parce que j’aime le concret et le terrain. Je préfère rencontrer ceux qui font les choses plutôt que de commenter de grands concepts. Aujourd’hui, je passe beaucoup de temps dans des usines et je peux aussi bien voir des avions que des centrales nucléaires. C’est un secteur très concret et en pleine évolution.

Du niveau régional au niveau national, avez-vous dû changer votre façon de travailler ?

Non, c’est surtout le champ d’action qui change. Au début, il a fallu faire un travail de réseau : passer du temps à Paris, me présenter et rencontrer des personnes. Le plus difficile, c’est de se faire connaître. Aujourd’hui, j’ai davantage de contacts et les informations viennent plus facilement. Mais c’est justement un danger : il ne faut pas tomber dans le confort. Je continue donc à rencontrer des gens et à aller sur le terrain.

« Le contact, c’est essentiel »

Comment construit-on justement ce réseau de contacts ?

Connaître directement les personnes permet d’aller beaucoup plus vite. Quand on suit une entreprise pendant plusieurs années, on connaît ses dirigeants et ses chefs de projet. Cela crée une relation de confiance. Même au niveau national, c’est pareil : une fois qu’on a eu sa « porte d’entrée », il faut entretenir le lien. Le contact humain est essentiel.

Comment avez-vous appris un domaine aussi technique que l’industrie ?

J’avais déjà une première connaissance de l’industrie grâce à mes années à Toulouse et aux visites d’usines. Mais il a fallu approfondir. Cela passe par les interviews, le terrain, la documentation et un travail personnel. La revue de presse est un ingrédient essentiel du métier : lire ce que font les autres permet de détecter des sujets et de trouver son propre angle.

Selon vous, quel est aujourd’hui le principal défi en 2026 pour devenir un bon journaliste ?

La curiosité. Elle implique d’aller vers les autres et de garder le contact humain. Avec l’intelligence artificielle, on peut produire du contenu très rapidement, mais le journaliste doit vérifier, approfondir, mettre une information en contexte et confronter les versions. Le grand danger est de tout faire depuis son téléphone ou son ordinateur sans sortir. Même en 2026, il faut donc continuer à aller sur le terrain.

Rouby Alexandre et Pennavaire Guichou Jean

 

 

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La Tribune, un média hybride.

La Tribune, un média hybride.

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Lire l’actualité sur son téléphone puis prendre le temps de feuilleter le journal le dimanche. Pour s’adapter aux habitudes du lecteur, La Tribune, un  média économique et financier français mise sur un modèle hybride : information numérique en semaine et papier le dimanche depuis 2023.

 

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La Tribune : Le positionnement du journal face à la concurrence.

La Tribune : Le positionnement du journal face à la concurrence.

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La Tribune, journal national économique et financier, rencontre deux concurrents majeurs : Les Échos et le Journal du dimanche. Jeudi 8 octobre, Pierrick Merlet, journaliste au sein de l’ hebdomadaire depuis dix ans, a échangé avec les étudiants de l’ ISCPA.

« La concurrence d’ hier devient la collaboration d’ aujourd’hui. »

Un concurrent bien ancré

La Tribune et Les Échos sont les deux principaux médias économiques et financiers français, mais ils possèdent des positionnements différents. Les Échos, actifs depuis 1908, ont un format quotidien de journal papier ainsi qu’un format web avec environ 8,7 millions de lecteurs par mois. Tandis que La Tribune, créée près de 80 ans après, propose seulement un site web d’information avec 3 à 5 millions de lecteurs,  ainsi qu’un hebdomadaire papier. Les deux médias, pourtant différents, sont rivaux dans les kiosques français.

La bonne étoile CMA CGM

Depuis 2024, le groupe détenteur du journal La Tribune, CMA CGM, a racheté BFMTV ainsi que RMC. Pour Pierrick Merlet, c’ est l’ occasion de se démarquer au travers de la diversité des médias (presse, TV, podcast). Selon le journaliste : « La concurrence d’ hier devient la collaboration de demain ».

La concurrence déséquilibrée avec le journal Les Échos, qui compte environ 300 salariés contre une cinquantaine chez La Tribune, est pondérée grâce à la fusion avec BFM Business, ancien concurrent devenu partenaire.

 De plus, l’ agrandissement du réseau facilite la priorité sur certains sujets, permettant donc de devancer les rivaux. Depuis cette fusion, le journal prend l’ avantage et de l’ influence médiatique !

Le journal, ayant arrêté les éditions quotidiennes papier en 2012, compte à ce jour environ 3 à 5 millions de visites par mois sur sa page web, tandis que son journal papier, La Tribune du dimanche, se vend à environ 47 000 exemplaires par numéro.

lien vidéo youtube 

 

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Pierrick Merlet, un journaliste industrie au plus près des hommes et des femmes

Pierrick Merlet, un journaliste industrie au plus près des hommes et des femmes

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Ce jeudi 8 octobre, Pierrick Merlet, journaliste spécialisé dans l’industrie à La Tribune, est venu à la rencontre des étudiants de l’ISCPA. L’occasion pour lui de partager son expérience et sa passion pour les histoires humaines qui se cachent derrière l’actualité économique. 

L’économie ne s’arrête pas aux chiffres et aux résultats financiers des entreprises. Elle peut aussi toucher la vie quotidienne. « L’économie est partout et fait notre quotidien », explique Pierrick Merlet. Ancien étudiant de l’ISCPA entre 2013 et 2016. Il a commencé sa carrière à La Tribune comme stagiaire avant de poursuivre son parcours au sein du même journal financier.

Aujourd’hui spécialisé dans l’industrie, le journaliste s’est pris de passion à raconter les histoires des personnes. Ce qui l’intéresse avant tout, ce sont les gens qui se cachent derrière l’actualité industrielle. « Ce qui me passionne, ce sont les aventures, par exemple la grande usine Bosch à Rodez. La ville vivait autour de cette usine qui est aujourd’hui menacée de fermer ses portes », raconte-t-il.

Au plus près des humains 

Pour Pierrek Merlet, raconter l’économie, c’est aussi aller à la rencontre de ceux qui la vivent au quotidien . Les difficultés d’une entreprise ne concernent pas uniquement ses finances, mais également les salariés qui en dépendent.

Le journaliste accorde ainsi une grande importance au terrain pour comprendre les réalités industrielles. « Je passe mon temps dans des usines, c’est du concret. Le Journalisme, c’est du contact humain ». Au-delà des enjeux industriels, Pierrick Merlet accorde une place importante à la dimension humaine dans ses articles. 

Vidéo de la rencontre : https://youtu.be/Dvc-luvkAS8?si=bEIucpR3wd4y4FHx

G2 – Célie, Justine, Lilian, Léa, Valentin

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Pierrick Merlet : « Une information ne se trouve pas, elle se construit »

Pierrick Merlet : « Une information ne se trouve pas, elle se construit »

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Après dix ans à La Tribune, Pierrick Merlet journaliste spécialisé dans l’industrie explique les dessous des médias d’information économique et financier . Entre réseau, sources et pression des entreprises, il raconte un métier où le terrain et l’humain restent primordiaux.

Pourquoi vous êtes vous orienter vers le journalisme économique ?

À mes débuts, le journalisme économique était une branche professionnelle qui se développait, ce qui m’avantageait vu que j’étais en recherche d’expérience. Par ailleurs, l’industrie raconte des histoires, du concret, avec des impacts directs sur les gens et les territoires. C’est ce qui me passionne.

Une usine,  c’est d’abord des salariés, des familles et une ville entière et ses commerces.

Pouvez vous nous expliquer la  place d’ un bon réseau journalistique ?

Un réseau c’est indispensable à un journaliste. Une discussion sans intention journalistique peut être utile des mois plus tard. Entretenir son réseau, aller à des salons, participer à des événements c’est la clé.

On peut récupérer environ 80 contacts en une soirée, plus vous possédez de contacts plus il sera facile pour vous d’obtenir des informations.

Jusqu’ où faut-il aller pour obtenir une information ?

Faut toujours relancer, on peut courir après une information pendant des mois. Et si un autre média vous devance ce n’est pas important. Le principal est d’apporter davantage d’éléments et de ne pas faire du réchauffé.

La course à l’information menace-t-elle le temps consacré à l’enquête ?

Ça dépend, certains médias imposent un nombre d’articles par semaine, ce qui pousse à publier rapidement. D’autres investissent dans des services d’enquête permettant aux journalistes de prendre davantage de temps.

À La Tribune, on croise généralement une information avec deux ou trois sources, voire davantage lorsqu’elle est sensible. Certes la rapidité est une qualité dans le journalisme. Cependant la qualité sur des sujets aussi complexe que l’économie, la politique, la finance est primordial.

Les entreprises cherchent-elles davantage à contrôler leur communication ?

Oui, avec le « média training ». Les réponses sont contrôlées et préparées pour préserver l’image de l’entreprise. Certaines peuvent même nous mettre des coups de pression pour relire nos articles avant parution. Il faut rester sûr de soi, et garder un côté humain pour permettre la confiance.

Apprendre à viser plus bas dans la hiérarchie d’une entreprise vous aidera à contourner cela. Les personnes les plus haut placées sont davantage habituées à communiquer, les autres auront une parole plus libre. Ensuite, on remonte progressivement c’est ce qu’on appelle « la stratégie de l’entonnoir ».

Après dix ans, qu’est-ce qui a changé dans votre façon de travailler ?

Honnêtement on gagne en assurance, j’étais très timide au début. Il faut se lancer,  oser appeler et relancer. Même pour passer sur un plateau devant beaucoup de monde, cela se prépare. Avec l’expérience, on apprend aussi à se démarquer.

L’IA peut-elle remplacer le journaliste ?

Je ne pense pas. Elle a besoin des informations produites par les journalistes. Elle peut modifier certaines tâches, mais elle ne peut pas aller sur le terrain, et obtenir une information qui n’existe pas encore sur Internet. Pour un journaliste il est d’ailleurs interdit de l’utiliser pour la rédaction d’un article, personnellement je n’aime pas l’utiliser.

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«Il n’y a plus vraiment de côté authentique»: rencontre avec Pierrick MERLET de La Tribune

«Il n’y a plus vraiment de côté authentique»: rencontre avec Pierrick MERLET de La Tribune

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Pierrick Merlet tenant le journal de La Tribune du Dimanche. Eléa EPS.

Ce jeudi 8 octobre, au campus de l’ISCPA Toulouse, le Tour E-media a permis aux élèves en journalisme de rencontrer Pierrick MERLET,  journaliste industrie au journal La Tribune.  A la suite de cette rencontre, les étudiants en première année ont pu poser leurs questions au journaliste. Rencontre avec un professionnel qui raconte son vécu et comment il a créé et entretient son réseau.