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« Dans ce métier, il faut savoir réagir »

« Dans ce métier, il faut savoir réagir »

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Journaliste à Fun Radio à Toulouse depuis 2022, Anthony Delmas présente les flashs d’information du matin et prépare des chroniques. Ancien étudiant de l’ISCPA, il raconte son parcours, les contraintes du direct et les compétences nécessaires pour travailler à la radio.

À quel moment avez-vous compris que vous vouliez devenir journaliste radio ?

Je l’ai su au collège. Dès la classe de quatrième, je voulais travailler à la télévision. J’ai fait un stage à France 3 en l’année suivante, ce qui m’a conforté dans cette idée. À l’école de journalisme, on a découvert la télévision, le Web et la radio. J’ai eu un gros coup de cœur pour la radio et j’ai effectué plusieurs stages dans ce domaine. Après un stage à Pyrénées FM, pendant le Covid, j’ai pu signer un contrat. Je suis resté deux ans, puis un poste s’est ouvert à Fun Radio en 2022.

À quoi ressemble vos journées de travail ?

Mon travail commence la veille, puisque je travaille déjà l’actualité avant de dormir. J’arrive à la radio à 5 heures. Je regarde les informations tombées pendant la nuit, puis j’écris mon flash de 6 heures avec la météo et le trafic. De 6 à 9 heures, je présente les informations toutes les demi-heures, en variant les sujets pour éviter de répéter la même chose. De 9 à 11 heures, je prépare les chroniques : je contacte des intervenants, réalise des interviews, puis je les monte. À 11 heures, je prépare le journal de midi. À 13 heures, ma journée est terminée.

Réagir dans l’urgence

Vous est-il déjà arrivé de devoir gérer un imprévu à l’antenne ?

Les bafouilles, ça m’arrive tout le temps. Il arrive aussi que des informations importantes tombent quelques minutes avant le direct. Lors d’un remplacement à Paris, une alerte de l’AFP est arrivée à 8 h 57, juste avant mon dernier flash de 9 heures. Elle concernait un incendie dans un chalet accueillant des personnes en situation de handicap. J’ai dû réécrire rapidement quelques lignes pour ouvrir mon flash avec cette information. Dans ce métier, il faut savoir réagir. Des informations ou des précisions peuvent arriver une minute avant le direct. On apprend à bosser avec ça.

Comment vérifiez-vous vos informations avant de les diffuser ?

Nous avons plusieurs sources, notamment l’AFP. Quand une information n’est pas confirmée, nous essayons de la vérifier auprès de plusieurs interlocuteurs. Si deux sources donnent des chiffres différents, nous n’en parlons pas tant que nous ne pouvons pas confirmer l’information. Nous pouvons aussi contacter les pompiers ou la gendarmerie pour obtenir des informations fiables.

Quel conseil donneriez-vous à un étudiant qui rêve de travailler à la radio ?

Il faut persévérer. J’avais envoyé une candidature à Fun Radio en décembre 2021 et je n’avais jamais eu de réponse. J’ai renvoyé une maquette, un CV et une lettre de motivation en mai 2022, et cette fois, on m’a rappelé. Il faut aussi être polyvalent et ne pas avoir peur de faire des heures supplémentaires. Aujourd’hui, je fais de l’information, mais je peux aussi m’occuper de la publicité ou de la promotion. Le but, c’est de se rendre indispensable.

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« On doit préparer sa journée la veille »

« On doit préparer sa journée la veille »

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 Anthony DELMAS est journaliste pour fun radio Toulouse depuis 6 ans où il réalise des flashs info pour la matinale .

À quelle heure commence votre journée ?

Je suis sur un rythme matinal.  Je dois me lever à quatre heures. Ce rythme fait que je ne sais pas que je ferai toute ma carrière à la radio. J’arrive au bureau à cinq heures et je me lance dans la recherche d’informations.

Et de six heures à neuf heures, que se passe-t-il ?

Chaque demi-heure, sur la matinale de Bruno, qui anime l’émission nationale, il y a un point info. Bruno m’envoie la virgule, une phrase de transition qui me donne la parole. Moi je sais que dès qu’il a fini de la prononcer, je dois envoyer les informations. Mon passage dure exactement deux minutes et quarante secondes. J’ai quatre interventions différentes entre six heures et neuf heures.

Et que faites-vous entre vos flash info?

Entre mes flash infos je suis sur la partie chronique. Par exemple le lundi, c’est des bons plans ou le sport, alors que le mardi, c’est l’actualité étudiante par exemple. L’idée, c’est que la semaine d’avant, je trouve des idées de sujets pour faire ces chroniques. Je prends rendez-vous, je fais l’interview, je la monte et après je la réenregistre. En diffusion, elles ne peuvent faire qu’une minute trente.

Comment se termine votre journée ?

À partir de onze heures, je me mets à écrire les informations du midi donc, en général, je reprends un peu ce qui est tombé le matin parce qu’il n’y a pas forcément de nouvelles, mais là,  ce matin, il y a un principal et une prof qui ont reçu des balles dans un collège à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Je l’ai rajouté à mes informations du midi.  Mon dernier flash se fait avec Damien, l’animateur de Fun Radio. Je réponds aux mails. Je pars à treize heures du bureau, mais ma journée de travail ne s’arrête pas là. Je travaille une heure le soir pour dégrossir ce que j’ai à faire le lendemain matin. Il y a eu des périodes depuis la guerre au Moyen-Orient, où toutes les alertes info tombaient la nuit. Donc j’avais pas mal de boulot quand j’arrivais le matin. Dans ces périodes là, c’est clair, il faut bosser la veille.

Groupe 4 : Liza LESCAT Timotheé COSTA Anna LOISEAU Nathan DEGUDE

 

 

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Fun Radio Toulouse : les secrets du flash info du matin avec Anthony Delmas

Fun Radio Toulouse : les secrets du flash info du matin avec Anthony Delmas

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Dans les coulisses de Fun Radio Toulouse, nous allons à la rencontre d’Anthony Delmas, la voix qui informe les auditeurs dès le réveil. De la recherche d’actualité au direct, Anthony nous dévoile son quotidien.

Vous avez la réputation d’être orienté vers la jeunesse, quel est le profil type d’un auditeur de Fun Radio ?

C’est le paradoxe de Fun Radio, on se revendique comme comme radio « jeune »  auprès des auditeurs , mais il faut savoir que notre auditeur moyen est un homme de trente six ans. Ça c’est notre réalité. Après, il y a l’image que l’on travaille : pour se forcer à plaire à un public jeune, on pense à Manon, vingt-huit ans. C’est notre auditrice cible. Elle aime sortir, elle aime la mode, l’émission Drag Race, les festivals, les DJ… Il faut lui plaire. Dans nos sujets, on traite de ce qu’elle aime, des actualités, des événements, qui sont en liens avec ses centres d’intérêts.

Avec les manifestations et revendications des lycéens en ce moment, comment gardez vous votre neutralité journalistique ? 

Je ne m’adresse pas qu’à une partie de la population, je vais rester le plus objectif et neutre possible. Donc quand je parle de la mobilisation, de leurs revendications, je dois rapporter les faits. Je n’ai pas le droit d’avoir de parti pris et d’inciter les jeunes à aller dans la rue.

Jeunesse et exigence journalistique

Quel est le ton des actualités que vous traitez sur Fun Radio ? 

Ici, on traite plus de sujets légers. Personnellement, j’aime beaucoup parler de faits divers, mais ce n’est pas ce que les gens veulent entendre sur Fun Radio. Donc, nous on se concentre plus sur des jeux sur les réseaux sociaux, des chroniques ou des interviews sur des personnalités d’Internet. 

Comment vérifiez vous vos informations notamment issues des réseaux sociaux ?

Je n’utilise pas les réseaux sociaux pour m’informer. On a plusieurs possibilités, comme l’AFP, qui donne des informations vérifiées. Dans le cas où l’on cherche à vérifier d’autres informations, ont utilise différentes sources. On est en contact avec des pompiers et des gendarmes qui nous relatent les faits directement.

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Christophe Rauzy, du local au Web

Christophe Rauzy, du local au Web

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Christophe Rauzy, rédacteur en chef adjoint pour La Dépêche et qui dirige le pole actu a répondu à nos questions .

Quel est votre parcours d’étudiant ?

J’ai fait mes études en partie à Bordeaux à la fac d’histoire. Puis, j’ai étudié à Sciences Po ici à Toulouse et après, j’ai été l’école de journalisme de Toulouse (EJT). Je suis un vieil étudiant donc je suis sorti en 2006 de l’école.

Quand commence votre parcours professionnel ?

Quand j’étais à la fac, j’ai commencé à travailler dans des journaux locaux. J’ai travaillé à Sud-Ouest quand j’étais à Bordeaux, puis dans le même journal  à Auch. Arrivé à Toulouse, je me suis retrouvé stagiaire pour une longue durée et finalement en CDD à La Dépêche de Montauban. Mes parents habitaient dans les horizons donc c’était l’idéal. J’ai beaucoup appris là-bas.

Comment vous êtes-vous fait connaître ?

J‘étais là au bon moment. En 2003, il y a la grande canicule. Avec beaucoup de morts, c’est la panique générale en France. Il y a d’un seul coup, les EHPAD  qui débordent.  On se retrouve avec un ou deux localiers et deux journalistes reporters. La canicule de 2003 est ma première expérience sur le terrain. C’est moi qui faisais le reportage dans les EHPAD, qui relevais le nombre de morts de la nuit, alors même que la préfecture n’était pas au courant et me contactait pour connaître le bilan. Je sais que si j’avais été à Toulouse, je n’aurais jamais géré un cas pareil et donc moins vite évolué.

Derrière, j’ai voulu faire de la télé locale, c’est pour ça que je me suis retrouvé à France 3. Dans ma rédaction, je faisais les week-ends et j’ai réalisé un stage dans le sport donc je suivais notamment le Stade Toulousain. Je me suis même retrouvé à présenter une émission à la télé locale dédiée au rugby.

Puis, le web s’est développé et j’avais déjà des prédispositions là-dessus, je me suis porté volontaire et j’ai donc été intégré à la création de France Info. Ensuite, j’ai monté les échelons pour devenir directeur en chef adjoint à France Info.

Comment vous êtes-vous retrouvez à la Dépêche ?

On m’a dit que le web à La Dépêche était en train de décoller. Je suis revenu ici parce que je crois énormément au local.

Quel regard portez-vous sur votre parcours ?

La présence sur le terrain a fait une grande partie de ma formation professionnelle , mais il faut avoir des certitudes, et déjà du savoir-faire. Il faut avoir quelque chose à défendre plutôt que de vous jeter en vous disant : « J’y vais comme tous les autres et puis on verra bien. » Il y a la chance qui a joué dans ma carrière et elle fera partie de la vôtre. Il faut beaucoup tenter et avoir un petit peu de bagage pour pouvoir défendre sa place. Faire des stages, poser plein de questions, se différence pour qu’on ait envie de vous garder, faire vos preuves.

Groupe 4 : LOISEAU Anna, Timothé COSTA, Lisa LESCAT, Nathan DEGUDE

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La Dépêche, un pari sur la diversité économique

La Dépêche, un pari sur la diversité économique

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La Dépêche du Midi est un quotidien régional fondé à Toulouse qui cherche à asseoir plus fortement sa présence sur le Web ses dernières années. Lors d’une visite de ses locaux, Christophe Rauzy, rédacteur en chef adjoint, présente les stratégies au sein du groupe pour s’adapter aux nouvelles habitudes des lecteurs.  

 

 

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Actu.fr : comment se faire voir par tout le monde en un clic ?

Actu.fr : comment se faire voir par tout le monde en un clic ?

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Pascal Pallas et Maxence Dourlen dans les locaux de Actu.fr. Barbara PERDRIGE.

Lancée en 2017 par le Groupe Actu, filiale de SIPA – Ouest-France, la plateforme d’ information de proximité Actu.fr est seulement présente sur Internet et sur les réseaux sociaux. Le directeur adjoint du Groupe Actu, Pascal PALLAS, a partagé, ce lundi 12 octobre, les stratégies du groupe d’ amener le plus de visiteurs possibles sur leur site.  

Depuis presque 10 ans, la plateforme d’ Actu connaît un essor avec aujourd’ hui 100M de visites par mois (source: P. PALLAS), ce qui le classe dans le Top 10 des sites les plus consultés de France. Son audience ne touche pas seulement qu’ une simple partie de la population: les visiteurs ont entre 17-80 ans, dont 70 % d’ entre eux grâce au moteur de recherche Google.

Des dangers sont quand même présents : la course à l’ information avec «une vérité [qui] peut durer que 5 min.», comme l’ indique le rédacteur en chef d’ Actu Toulouse Occitanie Maxence DOURLEN, une concentration des informations sur les réseaux sociaux et l’ émergence des nouvelles technologies comme l’ intelligence artificielle. 

 

Une délocalisation de l’information efficace

Actu est présent sur toute l’ hexagone, ce qui lui permet d’ avoir des informations de partout. Cette implantation stratégique l’ aide à être plus proche des lecteurs en leur offrant des actualités locales pour mieux « les toucher ». Les 400 journalistes du média écrivent en se demandant ce qui va les intéresser: « l’ attente des lecteurs ne sont pas les mêmes selon les zones », révèle le directeur adjoint du média. Ces informations à proximité vont émouvoir les visiteurs, se sentant directement concernés. Ceci est considéré comme la force du média : toutes les branches locales du média . La présence du média sur les réseaux sociaux leur permet d’ accroître leur audience en se faisant aussi voir par les plus jeunes (15-25 ans) pour potentiellement les attirer vers leur site. 

 

L’ami Google

En plus des choix stratégiques d’ implantation, des techniques sont mises en places pour se faire voir grâce au moteur de recherche: le SEO (Search Engine Optimization).  Les journalistes du média font des titres pas très incitatifs mais avec mots-clés pour optimiser leur visibilité d’une page web dans les résultats de recherche. Par exemple, les 25 journalistes d’ Actu Toulouse, pour attirer leurs lecteurs toulousains, mettent « Toulouse » dans leur article, sans trop en dire pour les inciter à le lire. Les nouvelles technologies, comme l’IA, sont utiles pour la réalisation de tâches, mais elles peuvent se retourner contre  ces professionnels. Gemini “vole”, depuis juillet, les articles des médias lors de recherches sur le moteur de recherche Google avec le Mode IA en donnant des informations rapidement, ce qui n’incitent pas les visiteurs à cliquer sur les articles proposés à la suite. Ceci a entrainer une perte 11 % de leur audience.

Actu.fr fonctionne grâce à son choix stratégique d’ implantation pour être au plus proche de ses lecteurs et à sa présence sur le numérique, qui est depuis quelque temps menacée par l’évolution des technologies.

https://youtu.be/AoP57ylUHWs?is=Z8qnxK-PH5bDG3OA

Groupe 1: Amandine, Elea, Tom, Barbara, Augustin

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“On a plus le droit à l’erreur” :  rencontre avec Christophe Rauzy à La Dépêche du Midi

“On a plus le droit à l’erreur” : rencontre avec Christophe Rauzy à La Dépêche du Midi

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Christophe Rauzy, rédacteur en chef adjoint au sein de La Dépêche du Midi. Eléa EPS.

 

Rédacteur en chef adjoint au sein de La Dépêche du Midi, Christophe Rauzy revient sur son expérience face à la méfiance croissante des médias et à l’exigence de plus en plus grande du public. Il partage sa vision sur un métier où la faute n’est plus permise et où la sécurité des journalistes devient obligatoire.

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La Dépêche et les jeunes : une cible qui se construit dans le temps

La Dépêche et les jeunes : une cible qui se construit dans le temps

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Enseigne lumineuse La Dépêche du Midi dans le musée du siège à Toulouse. Amandine Albinet.

 

Fondée en 1870, La Dépêche est aujourd’hui le principal groupe de presse du Sud-Ouest. Depuis 2006, le quotidien régional se transforme avec la création d’une presse en ligne. Ce lundi 12 octobre, le rédacteur en chef adjoint, Christophe Rauzy a abordé la baisse de fréquentation des journaux papier, notamment chez les jeunes.

 

Depuis 20 ans, La Dépêche a commencé sa transition vers le numérique. Aujourd’hui elle est le neuvième site d’information en France, le quotidien régional cherche à renforcer sa présence sur Internet afin d’atteindre les 30000 abonnés. Malgré cette évolution, le média reste dépendant du print, il est son principal modèle économique avec 65 % des bénéfices qui proviennent du journal, contre 35 % pour le numérique. Le papier n’est pas condamné à disparaître, mais appelé à évoluer avec son époque, « Il y aura toujours des amoureux du papier » résume Christophe Rauzy. 

Les jeunes, un désintérêt pour le papier ?

La rédaction ne se fait pas d’illusion, les jeunes se tournent plus facilement vers les réseaux sociaux que vers les journaux papier. Ces derniers sont davantage lus par les personnes âgées ou des lecteurs d’une quarantaine d’années. Loin de la jeunesse, le print est délaissé pour les réseaux sociaux. Les jeunes cliquent rarement sur les liens pour lire l’article en entier. La Dépêche ne mise pas en priorité sur les jeunes pour acheter un journal. L’ enjeu est de leur faire connaître le média pour leur donner envie de s’ y intéresser plus tard. 

Les jeunes, une cible pour l’avenir

Pour toucher cette génération, La Dépêche du Midi est présente sur les réseaux sociaux. Afin de créer un premier contact avec ses jeunes lecteurs. Même sans lire les articles en entier, ils découvrent le média à travers ses publications et son logo. Avec le temps les habitudes évoluent, certains pourraient rechercher une autre approche de l’ information.

Pour La Dépêche, les réseaux sociaux représentent une porte d’entrée, avec l’ espoir que cette première rencontre se transforme en lecture régulière.

Pour en savoir plus : https://youtu.be/sdBvmAwGuzk?si=bWC24AsqIneoxM1y

G1 Toulouse : Amandine Albinet, Barbara Perdrige, Tom Escobar, Augustin Servais, Elea EPS