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Jacques Simonet : Le parcours d’un professionnel de la communication

Jacques Simonet : Le parcours d’un professionnel de la communication

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InterMédia, et son fondateur Jacques Simonet, ont été des acteurs majeurs de la communication Rhôdanienne. Il est venu à l’ISCPA évoquer son métier d’éditeur. Quel est son parcours de gérant d’Intermédia ?

A l’écoute des élèves et précis dans ses informations sur la communication, Jacques Simonet a su donner une vision globale et concrète de celle-ci. Les étudiants ont pu profiter de remarques pertinentes. Grâce à son ancienneté dans le métier d’éditeur, il a cité des évènements de la communication et de son évolution qu’il a lui-même vécu depuis la création d’Intermédia.

Selon lui, le but et surtout l’ADN d’InterMédia, c’est de repérer et de représenter les talents de la région, afin de les promouvoir sur un territoire national. Intermédia existe aussi par le biais d’évènements tels que les 10hComm, les Mornings et Evenings.

« Notre volonté est d’exporter ces talents, afin qu’ils soient identifiés sur les autres régions. »

Malgré les ambitions d’évolutions, Jacques Simonet voit son entreprise mise en liquidation, en juillet 2019, après trois années difficiles financièrement. Cependant, d’anciens salariés travaillent également à un projet de reprise afin de relancer le titre avec «une version orientée vers le digital et l’événementiel».

Le parcours de Jacques Simonet a commencé par un cursus de l’EFAP avec, déjà en tête, l’envie de devenir éditeur. A la fin de ses études, il travaille comme journaliste, pendant deux ans et demi, au journal « La Tribune » puis en tant que freelance, où il travaille notamment chez Bref Rhône-Alpes. L’idée de devenir éditeur se concrétise en 1982 où il crée son propre journal.

Jacques Simonet a gagné, lors de sa carrière, le prix de la meilleure initiative éditoriale pour la refonte de l’ensemble des titres du groupe InterMédia en 2009 et a reçu une mention en 2012 pour le numéro spécial « 30 ans de communication en Rhône-Alpes ».

Groupe 7

Grégoire Thomas, Thibault Eperdussin, Eliot Dray, Ester Barbosa, Julie Mallon, Juliette Puylaurent, Rapahaël Gendre, Amandine Leveneur, Stacy Dikizeko

Catégories Agence
L’Agence Anouk Déqué à la pointe de l’évolution technologique

L’Agence Anouk Déqué à la pointe de l’évolution technologique

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Depuis la création de l’agence Anouk Déqué Communication en 1989, la dirigeante ayant attribué son nom à la société ne cesse d’adapter ses services aux nouveaux outils de la communication. De la création de la Social Room au développement de l’extranet, l’entreprise suit l’évolution technologique.

Avec l’arrivée d’internet, la façon de communiquer a beaucoup évolué. Autrefois le rapport entre les communicants et les médias était plutôt de nature physique « On était plus dans la vie réelle » nous dit Marie Charrière, directrice associée. Cependant, grâce à l’évolution du digital, ce métier est devenu de plus en plus riche.
L’évolution technologique dans l’agence s’est faite progressivement, notamment avec les organismes dits « pige presse » qui ne géraient pas suffisamment bien le côté régional et le côté local. « Anouk a développé un outil extranet. Celui-ci permet d’agrémenter les versions PDF des articles ou les reportages avec des scripts télés ou radios qu’ils envoient à leurs clients sous formes de revues de presse quotidienne » explique Marie Charrière. Actuellement, cette technologie est une exclusivité de l’agence.

La relation entre l’agence et ses clients.

Agence spécialisée dans les Relations Presses et Publics, cette dernière ne cherche pas à faire de publicité. Entièrement dédiée à l’influence, le but premier est d’aider les entreprises à se développer en choisissant le moyen le plus adapté à leur besoin.
Cependant, la façon de communiquer avec ses clients dépend du secteur. S’adresser à un journaliste, à une entreprise ou encore à un influenceur ne se fera pas de la même manière. Tout dépendra de leurs attentes en terme de développement.
Disposant d’un riche carnet d’adresses passant par les banques, la gastronomie, l’industrie, l’immobilier ou encore l’évènementiel, l’agence ne cesse de multiplier ses contacts au niveau national mais aussi en Europe.
L’avantage avec les métiers du secteur de la communication nous dit Anouk Déqué, c’est qu’on n’a « pas le temps de s’ennuyer, c’est un métier qui varie sans cesse et qui permet de nous  renouveler ».

Groupe 1 : Emma, Bastien, Eléonore, Floriane, Manon, Théo

Catégories Media
Sylvain Athiel et la relation client

Sylvain Athiel et la relation client

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Rencontre toulousaine avec Sylvain Athiel, clé de voûte de la relation client du groupe Mediameeting. Il est également en charge de la direction de l’A2PRL (agence de presse pour les radios locales).

Au sein du groupe Mediameeting, Sylvain Athiel occupe le rôle primordial de la relation avec le client. Il s’occupe également du lien entre les requêtes de ce dernier et les différentes étapes de la création de la future radio. Il les accueille dans les locaux de la société et les accompagne dans la création de radios d’entreprises. Celles ci sont destinées uniquement aux salariés et aux clients de ces sociétés. Par exemple, le groupe Quick/Burger King s’est adressé à Mediameeting pour créer sa radio privée diffusée dans les 400 restaurants de la marque. Il propose à ses clients la possibilité de personnaliser entièrement leurs radios: présence de flashs info, style musical, chroniques spéciales… Pour Sylvain Athié, élaborer une relation de proximité et de confiance avec ses client est primordial. Il garantit que les radios d’entreprises « sont crées à Toulouse, par Mediameeting ».

Un acteur engagé dans tous les aspects de la création d’une radio

Une fois la radio créée, il dirige les entreprises vers l’agence de presse dont il est le directeur général: l’A2PRL. Cette agence de presse dédiée à la radio (équivalent de l’AFP pour les journaux) est en charge de la rédaction et de l’enregistrement de flashs d’information élaborés à partir de la presse du jour. En plus de radios personnalisées au goût du client, Mediameeting est en mesure de mettre au point de nouveaux émetteurs radio notamment grâce a son pôle recherche et développement, « une fierté » pour Sylvain Athiel. Ces innovations sont essentielles car les espaces dans lesquels les radios seront diffusées peuvent être très différents.

G1-Manon,Théo, Bastien, Emma, Floriane et Eléonore

Catégories Media
Mediameeting : développer les ondes radios

Mediameeting : développer les ondes radios

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Il y a une dizaine d’années, la start-up toulousaine Mediameeting innove et développe la radio d’entreprise. Cela permet de créer sur des ondes spéciales, une radio propre à de grandes entreprises comme Intermarché ou Carglass. Mediameeting est également fondatrice de radios locales comme Toulouse FM ou Gold à Bordeaux.

Le 1er septembre 2008, Mediameeting lance la radio Toulouse FM. Elle crée l’agence de presse A2PRL (Agence de Presse Pour les Radios Locales). Cette dernière lui permet de recueillir les informations locales. « Nous avons des journalistes qui nous informent en temps réel » déclare Sylvain Athiel, directeur du pôle broadcast de Toulouse FM. A2PRL travaille avec 200 radios régionales en France mais aussi en Suisse, en Belgique et Outre-Mer. Leur travail consiste à enregistrer des flashs infos dans le but de les transmettre aux radios pour qu’elles les diffusent. Pour Sylvain Athiel, c’est une « usine, dans le bon sens du terme » puisqu’elle produit environ 1850 flashs infos par jour. Pauline Guerguil, journaliste pour A2PRL, explique qu’elle réalise entre 15 et 25 flashs infos durant sa journée, ce qui correspond à 3 par heure.

La radio d’entreprise, une création de Mediameeting

Mediameeting  collabore avec des entreprises comme Intermarché ou Burgerking pour créer leur radio. Ces radios personnalisées sont construites « avec tous les vrais ingrédients d’une radio classique ». Notamment des flashs infos, des offres d’emploi ou de la musique. Elles sont destinées aux salariés, « par exemple, entre 7h et 9h, on ne parle qu’aux employés » dit Sylvain Athiel. Ces radios participent à l’information et à la bonne humeur des employés, « elles cultivent leurs intérêts ». Ces radios sont imaginées par les équipes de Développement. Elles doivent correspondre à un acabit particulier « par exemple, pour Carglass, il fallait une radio pouvant résister aux objets lourds, avec des boutons facilement accessibles… ».

G1- Emma –Théo – Eléonore– Bastien –Manon- Floriane

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Pauline Guerguil : de la radio de l’école à la radio régionale

Pauline Guerguil : de la radio de l’école à la radio régionale

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Rencontre avec Pauline Guerguil, journaliste chez A2PRL et ancienne étudiante à l’ISCPA de Toulouse. Son parcours scolaire ainsi que professionnel font d’elle une source d’inspiration pour tous les aspirants journaliste sportif et plus particulièrement pour ceux dont le cœur bat pour la radio.

Titulaire d’ une licence de philosophie obtenue à l’institut catholique de Toulouse  en 2014 Pauline Guerguil intègre la même année l’ISCPA, pour un bachelor journalisme de 3 ans qu’elle termine en 2017. Passionnée de football et de radio, elle a pour projet de travailler comme journaliste sportif, à la radio évidemment.

Entre temps , le 21 mars 2015 elle remporte l’élection de miss TFC et a alors la chance de représenter le club pendant 1 an et d’être ainsi témoin de nombreuses rencontres sportives. Comme elle l’explique dans une interview donnée au site officiel du TFC cette expérience a été remplie de belles rencontres et d’émotions. Durant ses études elle effectuera un stage à A2PRL qui ne fera que confirmer sa vocation de journaliste radio. Elle complète donc ses études par un master en journalisme sportif qu’elle effectue à l’institut Européen de Journalisme et qu’elle obtient avec succès en 2018.

Quand la passion devient une carrière

Après ses études, Pauline commence à travailler en à A2PRL où elle avait effectué son stage. Elle devient donc journaliste radio et commence sa carrière dans une équipe dynamique qui lui permet de vivre sa passion. En effet, fan de foot, elle est souvent chargée de rédiger des flashs sur le sujet. Cependant le métier n’est pas facile puisqu’elle doit rédiger entre 15 et 25 flashs par jour et… corriger son accent toulousain !

Les flashs sont des posts de 2 minutes qu’elle rédige avant de les enregistrer dans une des salles radio des locaux de A2PRL.Ils seront ensuite envoyés à différentes radios dans toute la France, d’où l’obligation de corriger son accent. Si l’on fait bien les calculs, cela revient à rédiger entre 3 et 5 flashs par heure et à les enregistrer dans le même temps Ses journées sont donc rythmées par les conférences de rédaction (2 par jour, à 10h et 15h) et les flashs qu’elle doit enregistrer quotidiennement. Quoiqu’il arrive, 3 minutes avant la fin d’une heure, le logiciel de la radio enregistre le flash et l’envoie à toutes les radios. La marge d’erreur est donc très limitée. Pour autant, Pauline Guerguil est épanouie dans son métier et ne perd pas une occasion de transmettre sa passion en échangeant avec les étudiants de son ancienne école en visite sur son lieu de travail.

Pauline replonge alors dans ses années étudiantes . L’ISCPA a été pour elle une très belle expérience qui lui a permis de toucher à tous les métiers du journalisme sans oublier le stage à A2PRL qui lui a ouvert les portes de l’entreprise. Pauline illustre très bien la réussite des étudiants de l’ISCPA et incarne parfaitement l’épanouissement que ressentent les personnes travaillant au sein de A2PRL. Car le métier de journaliste comme celui de communiquant est avant tout une affaire de passion.

Groupe 4 : Léa – Jill – Eliot – Marco – Elisa – Emeline

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Journalisme et communication, relation indispensable au TFC

Journalisme et communication, relation indispensable au TFC

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Après la visite du Stadium, enceinte du Toulouse Football Club présidé par Olivier Sadran, rencontre et échange avec deux personnes importantes présentes au cœur du TFC : Martin Truchot-Prat, responsable communication et presse et Julien Brunon, journaliste reporter d’images au sein du club.  Malgré la différence de leur travail, c’est l’union des responsabilités de chacun qui va permettre une jonction parfaite entre les joueurs, le club et les médias.

La coordination de ces deux professionnels est en effet indispensable. Ce sont les deux seuls qui traitent directement avec les joueurs afin de gérer leur relation avec le monde médiatique. Martin Truchot-Prat et Julien Brunon conseillent et accompagnent les joueurs dans leurs rapports aux médias, ce qui crée une relation de confiance entre eux. Dans un même temps, ils apportent à la presse ce dont elle a besoin : interview des joueurs les plus en forme, afin que le club reste visible aux yeux du grand public et répondent aux attentes de la sphère footballistique (interviews, reportage, article, etc…) tout en gardant une bonne relation avec les médias (Cf L’EQUIPE et le PSG en 2018). Ils sont ainsi la voix médiatique du club.

De ce fait, Martin Truchot-Prat et Julien Brunon veillent à tout ce qu’il se dit et à tout ce qui est posté, dans un cadre de protection des joueurs, sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook,…). Ainsi, Julien et Martin vont mettre en avant les joueurs du moment – joueur ayant marqué lors du dernier match par exemple. Dans le même temps, ils vont préserver les joueurs qui sont dans une mauvaise période parce que blessés ou auteurs de prestations décevantes …

Deux métiers complémentaires… mais différents

En tant que journaliste reporter d’images, Julien Brunon s’occupe du site internet où il communique les informations officielles du club. Il s’agit pour lui de satisfaire le public et les supporters du club en répondant en toute transparence aux questions qu’ils se posent. En effet, les journalistes du TFC détiennent les véritables informations, fiables et surtout officielles du club. Cependant, des journalistes se présentent fréquemment pour obtenir des informations par rapport aux joueurs et aux nouveautés du club : ils sont alors accueillis par Martin Truchot-Prat.

De plus, le responsable de la communication conduit les joueurs jusqu’aux interviews, il les aiguille au maximum pour les aider à affronter les médias avec tact. Très présent auprès des joueurs, Martin Truchot-Prat organise  à leur attention plusieurs événements comme des shooting photos par exemple. Pour les joueurs, Martin Truchot-Prat est un repère essentiel dans leur vie professionnelle.

 

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

Catégories Media
Mediameeting, groupe multitâches

Mediameeting, groupe multitâches

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Dans le monde de la radio d’entreprise française, il est le maître.  Sylvain Athiel, directeur d’A2PRL (Agence de Presse Pour les Radios Locales) présente son expérience. Mediameeting, c’est six radios dont Toulouse FM et Gold FM, une agence de presse (A2PRL) qui travaille pour tout le territoire francophone (Suisse, Belgique, DOM-TOM,…) et plus de 200 salariés basés à Toulouse. Une agence est aussi installée à Paris. C’est ainsi la première « Voice Business Company » française.

Le groupe crée des radios privées pour des entreprises : les chefs de projet sont au contact des gros clients : Carglass (Radio Carglass), Burger King ou encore Intermarché. Nous avons pu voir que les radios étaient destinées aux salariés (de sept heures à neuf heures par exemple), dans une optique de management, mais aussi pour les clients une fois qu’ils ont accès à l’entreprise (promo, jeux, musiques…).

En 2014, Médiameeting a encore évolué en achetant l’agence de presse A2PRL, ancienne AFP audio.Elle conçoit et réalise des flashs qui sont vendus à d’autres radios. C’est ainsi que 1850 flashs sont envoyés, soit plusieurs flashs par jour par journalistes, non pas seulement à Toulouse FM mais aussi à 160 autres radios.. L’agence s’adapte aux pôles locaux (L’alsace par exemple) mais aussi au pôle national. Un travail qui ne s’arrête jamais : « sept jours sur sept, 24 heures sur 24 », nous confie son directeur Sylvain Athiel.

Toulouse FM, leur poids lourd

Radio incontestable de la région toulousaine, elle est apparue en septembre 2008 sous l’égide de Médiameeting. C’est la plus grosse radio que possède ce groupe, elle qui est la voix de la ville rose depuis maintenant dix ans. En effet, Toulouse FM est en croissance constante à tous niveaux et notamment pour son effectif  qui compte aujourd’hui 200 collaborateurs. C’est une radio indépendante et bien évidemment commerciale avec des ventes de publicités.

 

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

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Le TFC contrôle l’image qu’il véhicule dans les médias

Le TFC contrôle l’image qu’il véhicule dans les médias

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Mettre en lien les médias et le club, dont l’effectif professionnel, est l’objectif principal du responsable de la communication du Toulouse FC (TFC) Martin Truchot-Prat. Ce mardi 17 septembre, il explique que le but de son travail est de tout mettre en œuvre pour que les déclarations recueillies soient cohérentes avec la politique du club.

Martin Truchot-Prat est en lien direct avec l’entraineur. Cela lui permet de préparer au mieux les jours de match. C’est là que les joueurs sont le plus susceptibles de mal s’exprimer devant les journalistes, frustré par une mauvaise performance ou un remplacement par l’entraîneur. Le capitaine s’exprime souvent devant les journalistes. Préserver et préparer les jeunes joueurs est essentiel. Certains joueurs refusent catégoriquement de s’exprimer et d’autres, au contraire, le font avec plaisir. Bien choisir le sujet permet également d’éviter les maladresses et offre au public un sujet qui l’intéresse. Avec par exemple, en ce début de saison, les présentations des nouvelles recrues ou encore des articles sur le buteur en forme du moment. A contrario, les joueurs blessés ou en difficulté pour telle ou telle raison sont moins sollicités pour limiter les risques. L’attaché de presse peut refuser les demandes d’interview ou autres entretiens avec les médias.

Comment contrôler l’image ?

Afin de promouvoir la marque Toulouse FC, le responsable communication contrôle les déclarations. Ces dernières sont faites dans le cadre d’un reportage, d’une interview, mais aussi sur les réseaux sociaux. Pour cela, Martin Truchot-Prat travaille en collaboration avec Julien Brunon (journaliste du TFC) et avec une équipe de 4 à 6 personnes. Contrôler les déclarations n’est pas anodin. Il est très important pour un club de dégager une image positive. Pour cela, il est évident qu’obtenir des résultats sportifs est important. Pour parvenir aux objectifs définis en début de saison, une unité et une positivité sont nécessaires. C’est dans ce but que Martin et son équipe veillent à optimiser les productions médiatiques. Julien réalise du contenu pour le TFC et ses réseaux officiels. Ce qu’ils choisissent de montrer est en adéquation avec la politique du club et avec l’image que souhaite véhiculer le Toulouse Football Club.

G1- Emma  – Théo – Eléonore – Bastien – Manon – Floriane

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La journée type d’un journaliste du TFC

La journée type d’un journaliste du TFC

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Julien Brunon est le journaliste reporter d’images du club de football de Toulouse. Arrivé il y a cinq ans, après avoir obtenu son diplôme de journalisme, il révèle comment se présente sa journée de travail.

Un poste de journaliste au TFC est débordant de travail, tout comme devenir un bon joueur de foot. Le journaliste sait d’avance que ses journées ne sont presque jamais les mêmes. Elles se remplissent de réunions avec les délégués de médias, de déplacements sportifs lors des jours de matchs et d’interviews avec les joueurs. Julien note que les vidéos qu’il poste sur le web varient aussi en fonction des jours, « je vais parfois poster des clips d’échauffement ou de courtes vidéos de gestes marquants fait à l’entraînement. Parfois des interviews ».

Cependant, ce qui ne change pas, explique Julien c’est la lecture de la presse, tous les matins, afin de récupérer des informations pouvant circuler sur les joueurs : « ces informations sont bénéfiques pour que nous puissions prévoir les échanges entre les joueurs et les médias extérieurs » confie-t-il. Dans son rôle de cameraman, son but est de prendre les meilleurs angles de vue pour parfaire ses montages vidéos. Il décide également l’horaire de publication, afin de notifier un maximum de personnes et s’occupe aussi de résumer les matchs.

« C’est juste mon travail »

C’est en décrivant une journée au TFC que Julien dévoile un peu plus sa conception de journaliste reporter d’images. Il décrit son travail comme organisé et professionnel, « c’est très pointu mais je m’éclate » certifie-t-il. Son rapprochement avec les joueurs instaure une confiance et un respect mutuel. Il décrit ses joies ressenties lors des matchs de victoire, « cette victoire, tu peux vraiment la fêter » et les moments plus difficiles, lors des défaites : « personne, à ce moment là, ne souhaite venir parler au micro… », dit-il.

Julien décrit les valeurs de son métier qui lui paraissent indispensables, « nous veillons à protéger les joueurs. C’est très important pour nous et pour eux». Il cite quelques exemples où il a aidé les joueurs à se préparer à des interviews de médias extérieurs. Ainsi ils ne sont pas déstabilisés  « ce joueur n’était pas serein à l’idée de passer devant les caméras. Il est alors venu avec moi quelques minutes avant pour s’entraîner ». De plus, il veille à poser des limites et à ne pas se permettre de noter un joueur sur sa prestation.

Groupe 1