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NRJ : une radio jeune qui vit de la publicité

NRJ : une radio jeune qui vit de la publicité

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NRJ est une radio bien connue chez les jeunes. Appréciée pour son ton léger et sa diffusion de musiques tendances, l’antenne cache pourtant une activité complexe. Loin de se limiter à la diffusion, c’est tout un système commercial qui  se développe.

NRJ est un réseau de radio-diffusion français comprenant une antenne nationale ainsi qu’une cinquantaine d’antennes régionales dont celle de la région Toulousaine. Cette dernière est très implantée localement. Comme l’explique Stéphane Camin, journaliste pour NRJ Toulouse, il faut régulièrement aller chercher l’information sur le terrain. La logistique de la radio permet de diffuser l’information de manière quasi- instantanée. Alors qu’un quotidien pourra publier au mieux le lendemain, le présentateur radio, lui, doit pouvoir présenter une information en moyenne trente minutes après qu’elle se soit déroulée. Cette instantanéité nécessite une grande réactivité de la part des journalistes radio.

La tension que cela peut parfois susciter ne doit pas impacter le ton décontracté des présentateurs NRJ. En effet, avec un auditorat se situant dans la tranche des 15-35 ans, l’antenne a immédiatement compris l’enjeu de se démarquer des radios plus conventionnelles comme France Culture.

Les journalistes sont donc confrontés à la nécessité de divertir le jeune public avec une ambiance « bon enfant » tout en gardant un minimum de professionnalisme. Stéphane Camin explique la difficulté de présenter les informations avec sérieux tandis que quelques secondes plus tôt le ton était à la rigolade entre deux chansons du moment.

…Mais pas que !

Si son antenne radio est la plus connue, le service NRJ ne résume pourtant pas cela. NRJ global et ses services régionaux NRJ global région sont un aspect essentiel du réseau. Ne bénéficiant pas de subventions de l’Etat, les seuls revenus enregistrés par NRJ sont ceux suscités par son service de publicité. Ce dernier est nécessaire au fonctionnement de la radio mais aussi aux entreprises, que ce soit à échelle locale ou régionale. En effet, le chef de pub Charlène Lopez-Velasco et son service, permettent à de nombreux clients de gagner en visibilité. NRJ global region propose ainsi à ces entrepreneurs de profiter de leur antenne et leur auditorat pour y faire un passer un spot publicitaire par exemple.

Mais cet aspect de NRJ nécessite un vrai travail de fond, tout d’abord les responsables en question s’attèlent au démarchage des entreprises. Ils se basent notamment sur la technologie web afin de cibler la clientèle. Ensuite il s’agit de faire preuve d’inventivité. Sur un spot de vingts secondes, l’originalité est de mise lorsqu’il s’agit de se démarquer des autres annonces. Le service communication de NRJ doit donc être dans l’innovation perpétuelle afin de satisfaire le client et ainsi le fidéliser. La tache est d’autant plus complexe que la radio ne peut pas s’appuyer sur un support visuel ! A charge donc des responsables de publicité de faire rêver et de marquer ses auditeurs en s’appuyant sur l’audition seule !

Groupe 5 ISCPA Toulouse

Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

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La trans’mission de Stéphane Camin

La trans’mission de Stéphane Camin

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À la rencontre de Stéphane Camin, journaliste chez NRJ, et de sa volonté de transmettre sa passion. Outre ses activités, Stéphane Camin donne des cours de journalisme radio à l’école ISCPA. Décrivant la radio comme “un métier de passion”, il aime faire partager ses expériences à ses élèves afin d’en faire de véritables professionnels de la radio. S’inspirant d’un ancien professeur, il raconte la réelle importance d’expériences multiples. Au premier abord, il explique sa réticence vis-à- vis de sa capacité à transmettre puis envisage le partage de son savoir dans le but de pouvoir développer un engouement pour la radio. 

Ne se considérant pas comme un enseignant à proprement parler, Stéphane Camin a conscience de ne pas être un enseignant “académique”. Selon lui, avant d’être étudiants, ses élèves sont avant tout de futurs professionnels apte à se rendre sur le terrain, à pouvoir retranscrire des informations et qui suscite un véritable intérêt. Pour ce dernier, la clé de la réussite c’est surtout d’apprendre en se faisant plaisir. 

Un professionnel qui fait l’unanimité

Au contact de ses étudiants et de ses collègues de travail, on se rend vite compte que Stéphane Camin est un homme passionné. Ainsi, Yann Oster, gérant communiquant au sein de l’ISCPA, témoigne d’une personnalité extrêmement “généreuse”, “attachée à la transmission de son métier”. De plus, Stéphane Camin a une grande expérience de son milieu, qu’il côtoie depuis ses quinze ans. 

Stéphane a personnalité qui marque les esprits comme en témoignent quelques uns de ces anciens élèves en journalisme : “Il arrive parfaitement à allier le côté passionné et professionnel”.  Malgré un rythme de vie effréné, (avec un levé à 4 H 30 du matin), la passion de ce journaliste radio est véritablement contagieuse. Il souhaite dans son travail quotidien, faire preuve de rigueur, l’un des premiers facteurs à pouvoir refléter ses capacités selon lui.

Retrouvez notre expérience d’un jour en vidéo :

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Stéphane Camin : « un travail sérieux sans se prendre au sérieux »

Stéphane Camin : « un travail sérieux sans se prendre au sérieux »

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Enjoué. Stéphane Camin est journaliste radio depuis plus de vingt ans. Il officie pour NRJ à Toulouse, où il est notamment en charge des points infos de la matinale. Il raconte son quotidien en toute franchise et nous détaille les aléas du métier de journaliste au sein d’une radio musicale.

Un entretien exclusif avec une superstar de la chanson française ? Une rencontre avec une future vedette ? Non, « les championnats du monde de biathlon en 1996 à Rupholding, alors que je ne parlais même pas allemand ! ». C’est ce qui vient directement à l’esprit de Stéphane Camin lorsqu’on lui demande quel est son meilleur souvenir de journaliste. Une réponse surprenante mais bien révélatrice de la simplicité de ce passionné de voyages.

C’est grâce à « un retraité de l’ORTF venu s’installer dans les Landes » que Stéphane Camin s’est épris de radio. Il a fait ses armes entre les Hautes-Pyrénées et les Hautes Alpes en devant gommer son accent landais avant de s’installer à Toulouse peu avant l’an 2000. Il a alors intégré NRJ, mettant de côté son sommeil pour réaliser son rêve.

L’animateur devenu journaliste

Toujours franc, Stéphane Camin ne voulait pas être journaliste, « RMC m’a formé à être journaliste, moi je ne voulais pas ! », avoue-t-il dans un sourire. Pourtant, celui qui s’imaginait être animateur est vite devenu passionné de journalisme. La valeur du partage, dont nous parlait déjà Arthur Tirat dans son portrait, est également au cœur du métier de Stéphane Camin. « C’est ça d’être journaliste, c’est partager » dit-il, plein
d’engouement.

Toutefois Stéphane Camin est conscient des petits bémols de son métier. Un journaliste en radio musicale doit se conformer à une ligne éditoriale stricte. Une info traitée sous un angle positif, apolitique, concise et pensée pour séduire « les 15-35 ans, notre cible », voilà ce qu’il doit proposer chaque jour.

Entre radio et one man show

« Bien sûr que c’est frustrant ! » rétorque Stéphane Camin lorsqu’on lui demande s’il n’est pas un peu embêté de devoir exclure des sujets de ses points infos. Pour autant il trouve son compte dans cette façon d’informer. Une telle manière de présenter l’information demande une grande adaptabilité mais permet aussi de prendre des angles différents. pour parler de l’actualité sur NRJ.

On retrouve presque des attitudes de stand-upper en Stéphane Camin. Pendant son point infos, il prend sa belle voix d’animateur et délivre son message en deux minutes cinquante secondes « et pas une […] de plus ! ». Sa passion l’anime, il aime aller sur le terrain et rencontrer des gens. Son métier lui permet de vivre sa passion au quotidien, et il tient un blog où ce « globe trotteur à l’accent landais » nous parle de ses autres passions, la cuisine et le voyage. Mais ne vous méprenez pas, la première passion de Stéphane Camin « ça reste la radio ».

Groupe 5 ISCPA Toulouse
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TFC : une communication fun et pro

TFC : une communication fun et pro

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Le TFC  a développé une stratégie particulière pour faire parler de lui.Lors des rencontres à domicile, de nombreux moyens de communication sont mis en place, des loges aux écrans géants en passant par le coin presse. Ces différents moyens mettent en lumière les partenaires et sponsors du club, des entreprises ayant pour la plupart une image forte dans la ville de Toulouse.

Une stratégie de communication bien huilée

Respectivement responsables du marketing et de la communication du club, Rémi Denjean et Boris Laffargue axent leur approche à travers une dimension régionale forte, basée sur un centre de formation de qualité, reconnu parmi les plus grands clubs. De plus, le TFC se démarque par sa stratégie de communication avec une forte présence sur les réseaux sociaux.

Alternant les tweets humoristiques et quelques caméras cachées, le TFC tente de se démarquer des autres clubs grâce à son utilisation décalée des réseaux sociaux, dans l’idée de créer un certain engouement.

Cette approche, parfaitement maîtrisée par le club, permet selon Rémi Denjean de « grandir en notoriété », mais surtout « d’acquérir de nouveaux supporters ». En prenant la parole de manière originale, le club renvoie une image sympathique de sa communauté, décalée, sensible au second degré et à l’auto-dérision.

Une communication digitale maîtrisée

Le TFC, qui fête ses 81 ans, est une association ayant opéré une transition numérique efficace. Parmi les premiers clubs français à l’avoir compris, ces derniers ont su exploiter les réseaux sociaux de manière efficace, au point de se créer une image forte, qui se distingue des autres clubs professionnels. Selon Boris Laffargue, responsable marketing, la communication du club a en effet beaucoup évolué durant les dix dernières années. Organisant auparavant leur image via des canaux de communication traditionnels (télévision, affichage, flyers…), les équipes du club ont su évoluer vers une communication dite digitale, axée sur l’utilisation des réseaux sociaux. Reste à espérer que les résultats sportifs du club soient à la hauteur de sa stratégie communication.

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La communication un domaine NRJ’ique

La communication un domaine NRJ’ique

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Ce jeudi 19 septembre, nous avons pu rencontrer Charlène LOPEZ-VELASCO, chef de publicité chez NRJ Global Régions qui nous a exposé son métier et les missions qui gravitent autour de celui-ci. 

Le métier de chef de publicité est avant tout un métier de « commercial », puisque l’« on va démarcher les entreprises » afin de « découvrir leurs besoins ». 

Les rendez-vous obtenus se scindent en deux temps, il y a un premier rendez-vous appelé « R1 » qui permet de déterminer la problématique de l’annonceur, sa cible, sa clientèle, son budget et sa zone de challengisme. 

 Par la suite, il y aura un second rendez-vous permettant de venir apporter des réponses grâce à la culture média du professionnel, afin de diriger dans la bonne direction l’annonceur et répondre à sa problématique. 

Néanmoins, il existe une étape antérieure qu’on appelle « R0 » qui est la phase de prise d’informations au sujet de l’annonceur. En effet, il serait peu voire pas envisageable d’aller démarcher un potentiel client sans détenir des informations à propos de son domaine d’activités par exemple. 

Le chef de publicité est rémunéré en fonction de ses ventes, donc son but premier est de prospecter, d’aller chercher des annonceurs puisqu’il est assez rare que le cheminement se fasse dans le sens contraire. Souvent l’annonceur fera appel à une agence ou préfèrera se charger seul de la communication de son entreprise. 

Des techniques de vente toujours plus innovantes

En fonction du besoin du client qui est déterminé en partie grâce à la méthode S.O.N.C.A.S dont les lettres signifient une à une : sécurité, orgueil, nouveauté, confort, argent et sympathie. À l’aide de cette méthode, le chef de publicité peut dessiner les contours de la personnalité du client qui se tient face à lui et ainsi élaborer une stratégie en conséquence. 

Il faut également savoir que la mission du chef de publicité ne s’achève pas après l’obtention du rendez-vous, il faut, pour assurer d’une certaine fidélisation du client garantir un suivi personnalisé. Après lui avoir apporté des solutions quant au développement de sa marque, il faut parvenir à construire une relation de confiance dans le travail, ce qui peut éventuellement déboucher sur la vente de produits annexes. 

Pour effectuer ce métier, Charlène LOPEZ-VELASCO, s’est formée au sein du groupe IGS où elle a obtenu son BTS NRC (Négociation et Relation client). Elle a cumulé par la suite des expériences professionnelles et explique être formée « sur le tas ». C’est une autre vision de la formation qui apporte tout autant si ce n’est plus d’agilité dans l’exercice d’une telle fonction et Madame LOPEZ-VELASCO l’illustre parfaitement. 

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TFC : le métier-passion de Boris Laffargue

TFC : le métier-passion de Boris Laffargue

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Boris Laffargue est arrivé en 2003 au sein du TFC et est aujourd’hui en charge du développement de la marque. 

Pour Boris Laffargue, responsable marketing au TFC, il exerce un  «métier-passion ».  En effet, Monsieur Laffargue a construit sa carrière en mêlant sa passion pour le sport à celle pour les outils de la communication. Il obtient effectivement son DUT en communication en 2000, à l’IUT Communication de Toulouse.  Au cours de ses deux années de formation il est convaincu que cette voie est celle qu’il doit emprunter pour dessiner son avenir professionnel. 

Plus tard, il poursuivra sa formation en se focalisant sur le sport, en passant même par l’obtention d’un diplôme d’Etat lui conférant le titre d’entraineur sportif. Cependant, ce n’était pas la carrière à laquelle il se prédestinait et a donc choisi en 2003, d’intégrer le Mécénat du TFC qui se présente comme une fondation permettant de présenter plusieurs programmes dédiés à différentes actions comme le « TFC Lab » ou le « TFC Kids ». 

Un parcours rempli d’évolutions

Il y a fait ses « preuves » pour ensuite évoluer au sein de ce club historique. 

En effet, 3 ans après son arrivée il a occupé le poste de Responsable Médias Digitaux dont les missions principales s’articulaient autour du développement des outils de communication officiels du TFC, l’optimisation de la qualité des contenus produits, l’augmentation de l’audience sur les supports et enfin la monétisation de cette nouvelle audience (ex : web TV).
Et depuis l’année 2011, il occupe le poste de Responsable Marketing et Médias dont la mission principale est le développement de toutes les recettes sportives. 

Il s’intéresse également aux temps forts de la saison afin de déterminer la ou les période(s) idéale(s) pour la réalisation d’une opération. 

En années cumulées, on obtient un total de 16 ans au sein de la structure emblématique toulousaine. 

On comprend alors aisément que passion, patience et dévouement sont les maîtres mots pour assurer une évolution aussi impressionnante que celle de Boris Laffargue dans les métiers de la communication.  

 

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Truchot-Prat & Brunon, les hommes de l’ombre du TFC

Truchot-Prat & Brunon, les hommes de l’ombre du TFC

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Martin Truchot-Prat, responsable communication et Julien Brunon, journaliste pour la section média du TFC, jouent un rôle déterminant dans le rapport du vestiaire avec les médias. Le responsable communication est l’interface entre les médias et le club, il s’occupe d’organiser un calendrier en fonction des demandes des médias, d’organiser des interviews et de contrôler les sorties médiatiques des joueurs. De son côté le journaliste est le relais entre le club, les joueurs et les supporters, il couvre autant le groupe professionnel que le centre de formation.

Des défenseurs en dehors du terrain

Outre leurs rôles d’attaché de presse et de journaliste, ils représentent un pare feu entre les joueurs et les médias parfois avides de déclarations malvenues ou de réactions incontrôlées. Ils sont à l’écoute du vestiaire, conseillent les joueurs afin que leurs sorties médiatiques soient cohérentes avec l’image et les valeurs du club. De plus ils décident qui envoyer en interview en fonction de l’actualité des joueurs, leurs récentes performances et la demande des médias. Baptiste Reynet, le gardien du TFC, était par exemple dans les 3 nominés pour le titre de joueur du mois en Ligue 1. Il a reçu un fort engouement médiatique.

Tout cela pour préserver et protéger les joueurs d’un « badbuzz ». Ils peuvent encourager un joueur à se présenter face à la presse ou décider de le protéger en refusant une entrevue avec un média. Martin Truchot-Prat raconte que pour son premier match avec le groupe professionnel du TFC, Mathieu Gonçalves rate complètement sa prestation sur le terrain. Dès le retour au vestiaire, des médias veulent l’interroger. C’est alors que Martin Truchot-Prat rejoint le jeune joueur de 18 ans et lui demande s’il se sent prêt à affronter les journalistes. Ils décident de finalement se présenter devant la presse où grâce aux conseils avisés de son attaché de presse il a pu garder le recul nécessaire pour ne pas déraper malgré sa mauvaise performance.

Des membres de l’équipe à part entière

Au-delà d’une simple relation professionnelle, ils sont réellement proches des joueurs et œuvrent pour leur bien-être et leur confiance. Ils les accompagnent au quotidien et ce depuis leurs arrivés dans le centre de formation toulousain. Tout en protégeant le vestiaire ils aiguillent les joueurs sur le terrain médiatique.

Ils sont le liant dans cette relation indissociable entre le club, les joueurs et les médias. Ces actions qui peuvent paraitre anodine pour le grand public sont en réalité majeures dans le développement de jeunes joueurs et d’une relation saine entre le club et son effectif, participant à la renommée du centre de formation toulousain à l’international.

Jill – Emeline – Léa – Elisa – Marco – Eliot

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La communication aux deux visages du Toulouse Football Club

La communication aux deux visages du Toulouse Football Club

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Depuis quelques années maintenant, le TFC s’est imposé comme un acteur majeur de la communication par sa présence sur les réseaux sociaux. Afin d’être en totale adéquation avec son public, aussi bien âgé que très jeune, le club met un point d’honneur à la qualité et à la diversité de son contenu.

Julien Brunon est journaliste pour le club toulousain. Tout au long de l’année, il est au plus proche des Violets, aussi bien sur le terrain que dans leurs moments privilégiés en vestiaires. Son rôle est d’alimenter le site Internet officiel du TFC, tout en assurant la relation entre les joueurs, les supporters et le club. « Comme les joueurs se livrent, on espère que nos informations sont un peu plus intéressantes », nous confie-t-il. Alors, dans ses articles, l’impartialité est de mise. « Nous, on ne va jamais noter un match, ni noter des joueurs. Notre rôle, c’est surtout de raconter des histoires. » Le journaliste se contente donc de relater les actualités marquantes du club et de réaliser de courts documentaires sur l’histoire des joueurs.

« L’idée est que nos contenus soient meilleurs que ceux que vont faire les [autres, N.D.L.R.] médias », assure Martin Truchot-Prat, le Responsable Communication du TFC. À la tête d’une équipe de trois communicants/journalistes, il veille à conserver l’image sérieuse du club et de ses joueurs, tout en misant sur une information forte et inédite.

L’émergence d’une seconde campagne de communication

Changement de plateforme, changement de ton. Avec un cumul de près d’un million de followers, le TFC se place dans le top 10 des clubs de Ligue 1 les plus suivis sur les réseaux sociaux, selon une enquête d’Iquii. Rémi Denjean, l’actuel Community Manager, a été à l’initiative de cette transition fructueuse. En fonction depuis bientôt une dizaine d’années, il a bien compris que la présence du club sur les réseaux sociaux était un atout non-négligeable pour développer sa popularité. La plupart des abonnés du TFC n’en sont même pas supporters !

La bonne recette, Rémi Denjean l’a trouvée : une présence assidue sur la plateforme Twitter pendant les matchs et des publications mêlant humour et autodérision. Entre autres exemples, nous retiendrons le photomontage de Cristiano Ronaldo portant le maillot violet ou la conférence de presse factice de l’humoriste Thomas Ngijol (Thomas Ntop) se faisant passer pour la nouvelle recrue du TFC aux côtés de Fabrice Éboué. Cette campagne du buzz permanent a permis au club de se voir décerner le prix de « club de plus drôle de France » par le magazine SoFoot en 2014.

Thomas ANDRÉ

Énora Le LOUARN

Luce RICHARDOT

Salomé COUREAU

Kessy SOULAT

Mathis FESSARD

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Julien Brunon, « relais entre le club du TFC et ses supporters »

Julien Brunon, « relais entre le club du TFC et ses supporters »

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Après avoir suivi un Bachelor en Journalisme à l’EDJ Nice de 2013 à 2015, Julien Brunon a intégré le Toulouse Football Club en tant que Journaliste Reporter d’Images, l’année même de la fin de son cursus scolaire.

Fort d’une expérience de cinq ans au sein de ce club professionnel, Julien Brunon possède une relation forte avec les joueurs et notamment avec les jeunes du centre de formation, ce qui lui est bénéfique dans le métier qu’il exerce.

Les médias peuvent parfois être difficiles à appréhender pour de jeunes footballeurs. Au TFC, Julien a la tâche de les accompagner au mieux pour qu’ils puissent être préparés à la complexité de ces exercices médiatiques. Entre autres, Julien Brunon a livré un exemple d’une expérience qu’il a vécue avec Issa Diop, ancien joueur du TFC : « Quand Issa était devant les médias, il n’était pas bien. On a travaillé avec lui en studio, pour faire quelques entraînements pratiques avec des questions et des réponses. […] Quand je vois Issa aujourd’hui en Angleterre (Diop évolue depuis 2018 à West Ham United, N.D.L.R), ce n’est plus le même homme. Il est devenu très à l’aise avec les médias. ». Le Toulouse Football Club étant une institution forte notamment sur l’aspect de la formation, le rôle de Julien Brunon auprès de ces jeunes est donc essentiel.

La protection des joueurs est une part importante du travail de Julien ainsi que des équipes de communication du club. Tous les matins, Julien passe en revue la presse sportive et les réseaux sociaux, afin d’être au courant de l’information qui circule au sujet du club. Cela permet de préserver certains joueurs qui peuvent par exemple être dans la tourmente et qui pourraient être déstabilisés par certains journalistes. Julien Brunon, doit également protéger des informations capitales, comme une blessure ou une composition d’équipe, et donc veiller à ce qu’elles ne soient pas divulguées.

Être journaliste d’un club, c’est posséder un contenu plus profond et qualitatif

Au vu de la proximité que possède Julien Brunon avec les joueurs, et de sa connaissance parfaite des caractères et personnalités de chacun, le contenu qu’il peut proposer aux supporters du club toulousain est, selon le Responsable Communication du club, Martin Truchot-Prat, « plus qualitatif qu’ailleurs ». L’atout de Julien réside surtout dans le fait qu’il côtoie les joueurs tout au long de l’année, mettant en confiance l’effectif. En travaillant en collaboration avec les salariés du club, les sportifs ne seront jamais mis en difficulté avec des questions dont ils ne souhaitent pas parler en public.

Être journaliste au sein d’un club de football comme le TFC permet également de « raconter des histoires », comme l’a décrit Julien Brunon. Certains joueurs sont suivis depuis leur plus jeune âge, pour ceux ayant été formés au club, d’autres depuis leur arrivée. Le journaliste a la possibilité de faire des sujets retraçant le parcours de chacun grâce aux images d’archives exclusives. Seul le média-club peut fournir ce que recherchent particulièrement les supporters, à savoir des documentaires qui retracent la carrière de leurs joueurs favoris.

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Thomas ANDRE

Mathis FESSARD

Luce RICHARDOT

Kessy SOULAT

Enora LE LOUARN

Salomé COUREAU