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La dépêche, vers un nouveau lectorat ? G2 ARTICLE

La dépêche, vers un nouveau lectorat ? G2 ARTICLE

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La dépêche, vers un nouveau lectorat ?

Le deuxième journal de France en termes d’audience numérique a su faire peau neuve depuis 2019. Même si le papier fait vivre, l’audience numérique se développe depuis quelques années et a su s’installer dans le quotidien.

Crédit photo / Meïssa DJAOUTI

L’avenir de la presse écrite se trouve dans le numérique, d’après Philippe Bernard, face à l’augmentation du papier et aux autres coûts. Pourtant, une problématique se pose, le lecteur moyen de La Dépêche est âgé de soixante-quinze ans et de cette manière moins sensible à la presse numérique.

Il y a l’urgence de remplacer la presse papier par la presse numérique, des stratégies pour cibler des lecteurs plus jeunes sont mis en place. Cependant, les plus jeunes ne sont pas le lectorat visé en priorité même s’ils ne sont pas écartés de l’agenda.

« Un jour ou l’autre, il n’y aura plus de journaux papiers, mais malgré tout le papier ne va pas disparaître demain » Philippe Bernard, secrétaire général de la rédaction à la Dépêche lors de notre visite le 25/09

Les éditions papier demeure la première source de revenu de la presse régionale comme pour la dépêche du midi et ils ne veulent pas abandonner leur lectorat papier. La crise du COVID-19 a fragilisé la presse papier, mais a rendu la presse numérique plus accessible, entre octobre 2019 et octobre 2020 le nombre de lecteurs sur le site de la dépêche a connu une augmentation de 138%.

De plus, abonnement numérique au prix de dix-neuf euros par mois a été mise en place, le prix est pour l’instant fixe face à l’inflation galopante.

ISCPA Toulouse – G2 William TE WIERIK, Theo LOIZON, Meïssa DJAOUTI, Léna LAVIT-TERRAL, Clémence RIOT, Flavie DURO FRANCO

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G2 ITW – L’avenir de La Dépêche, raconté par Philippe Bernard

G2 ITW – L’avenir de La Dépêche, raconté par Philippe Bernard

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Rencontre avec Philippe BERNARD, secrétaire général de la rédaction de la Dépêche du Midi, l’une des presses quotidiennes régionales les plus importantes de notre pays, afin d’en savoir plus sur l’avenir du groupe. 

Quels sont les principaux objectifs de la Dépêche ? 

“Notre objectif principal est de couvrir toute l’Occitanie pour cela nous avons plusieurs types de journalistes et pour la plupart ils sont assez polyvalent, sportifs, spécialistes des fait divers, de la culture et du spectacle, ou encore économie et santé. De plus nous avons aussi à peu près 1300 correspondants locaux de presse, dans les communes et les cantons, ce ne sont pas de vrais journalistes mais ils nous permettent d’avoir des informations dans leur localité.

Est-ce que pour vous, conquérir la jeune génération en fait partie ?

“Non, on ne cherche pas à cibler les jeunes car nous savons que ceux ne sont pas nos principaux lecteurs. Nous savons qu’actuellement le public qu’il faut qu’on essaie de sensibiliser ce sont plutôt les personnes entre 45 et 50 ans. Car actuellement l’âge moyen de notre public est de 75 ans.

Quelles sont vos perspectives quant à l’avenir de la Dépêche ?

“Actuellement, les temps sont durs dans la presse. Le coût du papier est plus cher et donc sa diffusion baisse, 1 jour il n’y aura plus de papiers, les kiosques disparaissent également. Notre nombre d’abonnés à l’heure actuelle est de 70 000 pour le journal papier et 15 000 pour le numérique, 70% de notre diffusion s’effectue grâce à eux. À long terme, notre objectif est de transformer les abonnements presse papier en abonnements presse numérique. Je pense que l’avenir de la presse écrite est la presse numérique, c’est notre seul espoir. 

Quels sont vos prochains axes de développement, les réseaux sociaux en font-ils partie ? 

“Non les réseaux sociaux ne sont pas un axe de développement pour nous car notre audience ne les utilise pas. Cependant, nous avons remarqué que les personnes qui arrivent sur nos articles c’est souvent grâce à Google Actu et non pas grâce aux réseaux sociaux.” 

ISCPA Toulouse – G2 – William TE WIERIK, Théo LOIZON, Meïssa DJAOUTI, Léna LAVIT-TERRAL, Clémence RIOT, Flavie DURO-FRANCO

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Occitanie et réseaux sociaux : à la découverte d’une région connectée

Occitanie et réseaux sociaux : à la découverte d’une région connectée

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La région Occitanie a reçu les étudiants de l’ISCPA  le 20 septembre 2023 pour découvrir l’étendue de ses actions. L’un de ses objectifs : diffuser des informations essentielles au travers des réseaux sociaux. Les professionnels composant le service d’informations digitales nous ont délivré leurs astuces concernant leur gestion.  

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« Valoriser le territoire et le faire connaitre », l’équipe réseaux sociaux de la Région Occitanie nous délivre ses objectifs

« Valoriser le territoire et le faire connaitre », l’équipe réseaux sociaux de la Région Occitanie nous délivre ses objectifs

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La Région Occitanie à diverses missions et objectifs visant à transmettre des messages notamment sur leurs réseaux sociaux. Nous sommes donc allés à la rencontre d’Élisa Tamalet (community manager de la Région Occitanie), Guillaume Clouté (alertant community manager à la Région Occitanie) et Laëtitia Gaubert (community manager de Carole Delga, présidente de la Région), afin d’en savoir plus sur leurs travails.

 Comment gérez-vous vos réseaux sociaux ?

« Nous utilisons 4 réseaux sociaux. Facebook est notre réseau social principal où nous comptabilisons le plus d’abonnés, nous en comptons 175 000. C’est un réseau social sur lequel nous pouvons communiquer sur un ton plutôt informel pour interpeller nos abonnés, ainsi nous pouvons valoriser le territoire et le faire connaître. Nous faisons deux posts par jour ainsi que quelques republications. Ensuite, sur LinkedIn nous nous intéressons aux sujets économiques et au développement durable entre autres. Nous comptons 117 900 abonnés, et nous faisons un post par jour. Aussi, nous sommes sur X (anciennement Twitter), qui nous permet de faire passer des messages institutionnels, comme des discours d’élus par exemple. Nous comptons sur ce réseau 82 000 abonnés, et nous postons 2 fois par jour tout en faisant des retweet. Enfin nous utilisons Instagram pour valoriser les territoires, sur ce réseau social nous comptons 99 000 abonnés et nous diffusons 1 information par jour (post ou story). » nous racontent Élisa Tamalet et Guillaume Clouté.

Pourquoi n’êtes-vous pas sur TikTok ?

« La problématique de cette application c’est qu’elle utilise un système d’incarnation, nous nous sommes donc posé la question mais nous  considérons que nous ne pouvons pas incarner La Région, de plus notre ligne éditoriale ne correspond pas à cette application et son contenu. Cependant, Carole Delga (la présidente de la Région Occitanie) possède un compte TikTok car elle incarne parfaitement la présidence de la Région. »  nous explique Élisa Tamalet.

Qu’est ce qu’une journée type pour vous ?

« Nous avons du travail de veille en permanence sans pour autant nous installer dans une routine, pour ma part je passe en moyenne 14 heures par jour sur le téléphone. » affirme Laëtitia Gaubert. « Nous sommes en lien avec l’actualité de la région évidemment pour diffuser des messages chaque jour sur l’ensemble de nos réseaux. Et également, nous répondons aux messages privés et aux commentaires. » précise Élisa Tamalet

G2 – ISCPA Toulouse – TE WIERIK William, LOIZON Théo, DJAOUTI Meïssa, LAVIT-TERRAL Léna, RIOT Clémence, DURO FRANCO Flavie

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La Coupe du monde, un évènement au-delà du sport.

La Coupe du monde, un évènement au-delà du sport.

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Rencontre avec plusieurs responsables et conseillers des services de Région Occitanie. Zoom sur les actions de la Région pour l’organisation de la Coupe du monde.

Sur quels réseaux sociaux peut-on suivre la Région pour avoir les dernières informations sur la Coupe du monde ?

Elisa Tamalet, responsable des réseaux sociaux : « La région est sur 4 réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn, Instagram et Twitter.
Pour Facebook, on est proche des 165 000 abonnés, pour cette plateforme on essaye de toucher le grand public, on fait 1 à 2 publications par jour.
Pour LinkedIn, on est à 118 025 abonnés, on cherche à valoriser les artisans, les commerçants, tout ce qui nous permet de valoriser les gens autour. On fait 1 post par jour.
Pour Instagram, le nombre d’abonnés est de 99 531, on essaie de toucher un public plus jeune, on veut valoriser notre territoire en leur proposant de belles images. On fait 1 à 2 posts par jour.
Pour Twitter, on a 82 699 abonnés, l’objectif sur cette plateforme est de toucher le maximum d’institutions possibles. On essaie d’avoir des messages plus consistants, plus précis. On fait 2 posts par jour. »

Comment avez-vous organisé la Coupe du monde de rugby ?

Nicoleta Popa, responsable de service déléguée Campagnes de Communication : « Pour l’organisation de la Coupe du monde de rugby, ce n’est pas la Région qui s’en occupe au départ.  Un comité d’organisation élabore le calendrier du tournoi. Après les régions se mettent en accord avec les organisateurs pour connaître les mesures à prendre et à respecter. »

Mis à part l’organisation de la Coupe du monde, qu’avez-vous mis en place pour informer les gens sur la Coupe du monde ?

Ludovic Amar, responsable de la stratégie digitale/ Sud de France : « Le village rugby a été mis en place dans la métropole, on a aussi le film sur la campagne de rugby, ce film est toujours disponible sur le site de la Région en français, en français sous-titré anglais et japonais pour pouvoir toucher le maximum de personnes. »

« La Coupe du monde touche sur les plans local, national et international. » Nina Camberoque, responsable service Production Audiovisuelle et Iconographique. 

Avec la Coupe du monde de rugby, est-ce que vous vous attendiez à une certaine affluence sur la Région ?

Ludovic Amar confie : « Je ne pourrai pas vous répondre précisément, ce n’est pas moi qui m’occupe de la partie Coupe du monde, les chiffres exacts ne sont pas encore sortis mais personnellement. Je pense que la Coupe du monde attire les amateurs de rugby, c’est une bonne chose pour la Région. »

G8 Toulouse Joulin Thomas – Dartiguelongue Manon – Massin Salomé – Lechartier-Bonhoure Pablo – Ulmi Estelle