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Pauline Guerguil : de la radio de l’école à la radio régionale

Pauline Guerguil : de la radio de l’école à la radio régionale

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Rencontre avec Pauline Guerguil, journaliste chez A2PRL et ancienne étudiante à l’ISCPA de Toulouse. Son parcours scolaire ainsi que professionnel font d’elle une source d’inspiration pour tous les aspirants journaliste sportif et plus particulièrement pour ceux dont le cœur bat pour la radio.

Titulaire d’ une licence de philosophie obtenue à l’institut catholique de Toulouse  en 2014 Pauline Guerguil intègre la même année l’ISCPA, pour un bachelor journalisme de 3 ans qu’elle termine en 2017. Passionnée de football et de radio, elle a pour projet de travailler comme journaliste sportif, à la radio évidemment.

Entre temps , le 21 mars 2015 elle remporte l’élection de miss TFC et a alors la chance de représenter le club pendant 1 an et d’être ainsi témoin de nombreuses rencontres sportives. Comme elle l’explique dans une interview donnée au site officiel du TFC cette expérience a été remplie de belles rencontres et d’émotions. Durant ses études elle effectuera un stage à A2PRL qui ne fera que confirmer sa vocation de journaliste radio. Elle complète donc ses études par un master en journalisme sportif qu’elle effectue à l’institut Européen de Journalisme et qu’elle obtient avec succès en 2018.

Quand la passion devient une carrière

Après ses études, Pauline commence à travailler en à A2PRL où elle avait effectué son stage. Elle devient donc journaliste radio et commence sa carrière dans une équipe dynamique qui lui permet de vivre sa passion. En effet, fan de foot, elle est souvent chargée de rédiger des flashs sur le sujet. Cependant le métier n’est pas facile puisqu’elle doit rédiger entre 15 et 25 flashs par jour et… corriger son accent toulousain !

Les flashs sont des posts de 2 minutes qu’elle rédige avant de les enregistrer dans une des salles radio des locaux de A2PRL.Ils seront ensuite envoyés à différentes radios dans toute la France, d’où l’obligation de corriger son accent. Si l’on fait bien les calculs, cela revient à rédiger entre 3 et 5 flashs par heure et à les enregistrer dans le même temps Ses journées sont donc rythmées par les conférences de rédaction (2 par jour, à 10h et 15h) et les flashs qu’elle doit enregistrer quotidiennement. Quoiqu’il arrive, 3 minutes avant la fin d’une heure, le logiciel de la radio enregistre le flash et l’envoie à toutes les radios. La marge d’erreur est donc très limitée. Pour autant, Pauline Guerguil est épanouie dans son métier et ne perd pas une occasion de transmettre sa passion en échangeant avec les étudiants de son ancienne école en visite sur son lieu de travail.

Pauline replonge alors dans ses années étudiantes . L’ISCPA a été pour elle une très belle expérience qui lui a permis de toucher à tous les métiers du journalisme sans oublier le stage à A2PRL qui lui a ouvert les portes de l’entreprise. Pauline illustre très bien la réussite des étudiants de l’ISCPA et incarne parfaitement l’épanouissement que ressentent les personnes travaillant au sein de A2PRL. Car le métier de journaliste comme celui de communiquant est avant tout une affaire de passion.

Groupe 4 : Léa – Jill – Eliot – Marco – Elisa – Emeline

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Journalisme et communication, relation indispensable au TFC

Journalisme et communication, relation indispensable au TFC

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Après la visite du Stadium, enceinte du Toulouse Football Club présidé par Olivier Sadran, rencontre et échange avec deux personnes importantes présentes au cœur du TFC : Martin Truchot-Prat, responsable communication et presse et Julien Brunon, journaliste reporter d’images au sein du club.  Malgré la différence de leur travail, c’est l’union des responsabilités de chacun qui va permettre une jonction parfaite entre les joueurs, le club et les médias.

La coordination de ces deux professionnels est en effet indispensable. Ce sont les deux seuls qui traitent directement avec les joueurs afin de gérer leur relation avec le monde médiatique. Martin Truchot-Prat et Julien Brunon conseillent et accompagnent les joueurs dans leurs rapports aux médias, ce qui crée une relation de confiance entre eux. Dans un même temps, ils apportent à la presse ce dont elle a besoin : interview des joueurs les plus en forme, afin que le club reste visible aux yeux du grand public et répondent aux attentes de la sphère footballistique (interviews, reportage, article, etc…) tout en gardant une bonne relation avec les médias (Cf L’EQUIPE et le PSG en 2018). Ils sont ainsi la voix médiatique du club.

De ce fait, Martin Truchot-Prat et Julien Brunon veillent à tout ce qu’il se dit et à tout ce qui est posté, dans un cadre de protection des joueurs, sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook,…). Ainsi, Julien et Martin vont mettre en avant les joueurs du moment – joueur ayant marqué lors du dernier match par exemple. Dans le même temps, ils vont préserver les joueurs qui sont dans une mauvaise période parce que blessés ou auteurs de prestations décevantes …

Deux métiers complémentaires… mais différents

En tant que journaliste reporter d’images, Julien Brunon s’occupe du site internet où il communique les informations officielles du club. Il s’agit pour lui de satisfaire le public et les supporters du club en répondant en toute transparence aux questions qu’ils se posent. En effet, les journalistes du TFC détiennent les véritables informations, fiables et surtout officielles du club. Cependant, des journalistes se présentent fréquemment pour obtenir des informations par rapport aux joueurs et aux nouveautés du club : ils sont alors accueillis par Martin Truchot-Prat.

De plus, le responsable de la communication conduit les joueurs jusqu’aux interviews, il les aiguille au maximum pour les aider à affronter les médias avec tact. Très présent auprès des joueurs, Martin Truchot-Prat organise  à leur attention plusieurs événements comme des shooting photos par exemple. Pour les joueurs, Martin Truchot-Prat est un repère essentiel dans leur vie professionnelle.

 

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

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Mediameeting, groupe multitâches

Mediameeting, groupe multitâches

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Dans le monde de la radio d’entreprise française, il est le maître.  Sylvain Athiel, directeur d’A2PRL (Agence de Presse Pour les Radios Locales) présente son expérience. Mediameeting, c’est six radios dont Toulouse FM et Gold FM, une agence de presse (A2PRL) qui travaille pour tout le territoire francophone (Suisse, Belgique, DOM-TOM,…) et plus de 200 salariés basés à Toulouse. Une agence est aussi installée à Paris. C’est ainsi la première « Voice Business Company » française.

Le groupe crée des radios privées pour des entreprises : les chefs de projet sont au contact des gros clients : Carglass (Radio Carglass), Burger King ou encore Intermarché. Nous avons pu voir que les radios étaient destinées aux salariés (de sept heures à neuf heures par exemple), dans une optique de management, mais aussi pour les clients une fois qu’ils ont accès à l’entreprise (promo, jeux, musiques…).

En 2014, Médiameeting a encore évolué en achetant l’agence de presse A2PRL, ancienne AFP audio.Elle conçoit et réalise des flashs qui sont vendus à d’autres radios. C’est ainsi que 1850 flashs sont envoyés, soit plusieurs flashs par jour par journalistes, non pas seulement à Toulouse FM mais aussi à 160 autres radios.. L’agence s’adapte aux pôles locaux (L’alsace par exemple) mais aussi au pôle national. Un travail qui ne s’arrête jamais : « sept jours sur sept, 24 heures sur 24 », nous confie son directeur Sylvain Athiel.

Toulouse FM, leur poids lourd

Radio incontestable de la région toulousaine, elle est apparue en septembre 2008 sous l’égide de Médiameeting. C’est la plus grosse radio que possède ce groupe, elle qui est la voix de la ville rose depuis maintenant dix ans. En effet, Toulouse FM est en croissance constante à tous niveaux et notamment pour son effectif  qui compte aujourd’hui 200 collaborateurs. C’est une radio indépendante et bien évidemment commerciale avec des ventes de publicités.

 

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

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Le TFC contrôle l’image qu’il véhicule dans les médias

Le TFC contrôle l’image qu’il véhicule dans les médias

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Mettre en lien les médias et le club, dont l’effectif professionnel, est l’objectif principal du responsable de la communication du Toulouse FC (TFC) Martin Truchot-Prat. Ce mardi 17 septembre, il explique que le but de son travail est de tout mettre en œuvre pour que les déclarations recueillies soient cohérentes avec la politique du club.

Martin Truchot-Prat est en lien direct avec l’entraineur. Cela lui permet de préparer au mieux les jours de match. C’est là que les joueurs sont le plus susceptibles de mal s’exprimer devant les journalistes, frustré par une mauvaise performance ou un remplacement par l’entraîneur. Le capitaine s’exprime souvent devant les journalistes. Préserver et préparer les jeunes joueurs est essentiel. Certains joueurs refusent catégoriquement de s’exprimer et d’autres, au contraire, le font avec plaisir. Bien choisir le sujet permet également d’éviter les maladresses et offre au public un sujet qui l’intéresse. Avec par exemple, en ce début de saison, les présentations des nouvelles recrues ou encore des articles sur le buteur en forme du moment. A contrario, les joueurs blessés ou en difficulté pour telle ou telle raison sont moins sollicités pour limiter les risques. L’attaché de presse peut refuser les demandes d’interview ou autres entretiens avec les médias.

Comment contrôler l’image ?

Afin de promouvoir la marque Toulouse FC, le responsable communication contrôle les déclarations. Ces dernières sont faites dans le cadre d’un reportage, d’une interview, mais aussi sur les réseaux sociaux. Pour cela, Martin Truchot-Prat travaille en collaboration avec Julien Brunon (journaliste du TFC) et avec une équipe de 4 à 6 personnes. Contrôler les déclarations n’est pas anodin. Il est très important pour un club de dégager une image positive. Pour cela, il est évident qu’obtenir des résultats sportifs est important. Pour parvenir aux objectifs définis en début de saison, une unité et une positivité sont nécessaires. C’est dans ce but que Martin et son équipe veillent à optimiser les productions médiatiques. Julien réalise du contenu pour le TFC et ses réseaux officiels. Ce qu’ils choisissent de montrer est en adéquation avec la politique du club et avec l’image que souhaite véhiculer le Toulouse Football Club.

G1- Emma  – Théo – Eléonore – Bastien – Manon – Floriane

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La journée type d’un journaliste du TFC

La journée type d’un journaliste du TFC

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Julien Brunon est le journaliste reporter d’images du club de football de Toulouse. Arrivé il y a cinq ans, après avoir obtenu son diplôme de journalisme, il révèle comment se présente sa journée de travail.

Un poste de journaliste au TFC est débordant de travail, tout comme devenir un bon joueur de foot. Le journaliste sait d’avance que ses journées ne sont presque jamais les mêmes. Elles se remplissent de réunions avec les délégués de médias, de déplacements sportifs lors des jours de matchs et d’interviews avec les joueurs. Julien note que les vidéos qu’il poste sur le web varient aussi en fonction des jours, « je vais parfois poster des clips d’échauffement ou de courtes vidéos de gestes marquants fait à l’entraînement. Parfois des interviews ».

Cependant, ce qui ne change pas, explique Julien c’est la lecture de la presse, tous les matins, afin de récupérer des informations pouvant circuler sur les joueurs : « ces informations sont bénéfiques pour que nous puissions prévoir les échanges entre les joueurs et les médias extérieurs » confie-t-il. Dans son rôle de cameraman, son but est de prendre les meilleurs angles de vue pour parfaire ses montages vidéos. Il décide également l’horaire de publication, afin de notifier un maximum de personnes et s’occupe aussi de résumer les matchs.

« C’est juste mon travail »

C’est en décrivant une journée au TFC que Julien dévoile un peu plus sa conception de journaliste reporter d’images. Il décrit son travail comme organisé et professionnel, « c’est très pointu mais je m’éclate » certifie-t-il. Son rapprochement avec les joueurs instaure une confiance et un respect mutuel. Il décrit ses joies ressenties lors des matchs de victoire, « cette victoire, tu peux vraiment la fêter » et les moments plus difficiles, lors des défaites : « personne, à ce moment là, ne souhaite venir parler au micro… », dit-il.

Julien décrit les valeurs de son métier qui lui paraissent indispensables, « nous veillons à protéger les joueurs. C’est très important pour nous et pour eux». Il cite quelques exemples où il a aidé les joueurs à se préparer à des interviews de médias extérieurs. Ainsi ils ne sont pas déstabilisés  « ce joueur n’était pas serein à l’idée de passer devant les caméras. Il est alors venu avec moi quelques minutes avant pour s’entraîner ». De plus, il veille à poser des limites et à ne pas se permettre de noter un joueur sur sa prestation.

Groupe 1

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La fourmilière de la Dépêche du Midi

La fourmilière de la Dépêche du Midi

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Parmi les principaux employeurs de la région, la Dépêche compte aujourd’hui près de 2000 employés dans ses locaux. 

“Survivre à la mort du papier”, ce sont les termes utilisés par Sébastien Marcelle, journaliste et responsable Desk Web. C’est en effet le bouleversement auquel a dû faire face le quotidien occitan. Entreprise familiale depuis près d’un siècle, la Dépêche est attachée au papier, un format sur lequel elle a su s’illustrer tout ce temps. Mille cinq cent, c’est environ le nombre de petites mains qu’il faut jour et nuit, afin de faire paraître chaque matin le quotidien. 

Des tonnes de papiers dorment au sein des locaux et sont ensuite envoyées vers les rotatives, elles sont ensuite transformées et représenteront environ 180 000 journaux imprimés chaque soir. Au coeur des entrepôts, c’est près de quatre tonnes d’encre qui attendent d’être utilisées afin de créer le journal trouvable en kiosque chaque matin. C’est donc d’énormes infrastructures qui se mettent en branle chaque fin de soirée afin de livrer La Dépêche à Toulouse mais aussi dans les régions voisines (Occitanie, Lot-et-Garonne, Aveyron…).

Un quotidien hyperactif 

Regroupant de nombreux services, La Dépêche se veut être un quotidien d’informations efficaces, sensible aux évolutions du marché de la presse. Se relayant nuit et jour, ce sont des dizaines de journalistes qui travaillent de concert à la bonne réalisation du journal. La deadline étant à 22 h 30, les locaux sont constamment occupés par des rédacteurs et autres reporters. La présence des journalistes est en effet essentielle, l’actualité imposant des modifications tout au long de la journée. Ainsi, les journalistes sportifs se doivent par exemple d’être présents jusqu’au bout de la soirée, les matchs les plus tardifs imposant leur présence. 

En cas d’évènements majeurs, comme une crise d’Etat ou un bouleversement national (attentat, mort d’un personnage haut placé…), toute la rédaction se mobilise autour de ce fait, de sorte à véhiculer l’information le plus efficacement possible. Comme le précise Sébastien Marcelle, même les journalistes sportifs peuvent être rassemblés afin de boucler une édition en urgence.

Retrouvez notre visite en vidéo :

Groupe 6

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Sébastien Marcelle, militant du journal papier

Sébastien Marcelle, militant du journal papier

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Quand le digital tente de tuer la presse papier, le responsable Desk Web de la Dépêche consacre son énergie à la faire perdurer.

Le responsable web de la dépêche se révèle en effet comme premier témoin d’une véritable transformation de nos médias. Tout son travail repose sur la frontière entre le papier et le numérique, qu’il nomme « entre deux ».

Sébastien Marcelle est chargé de s’occuper des contenus web du média et de leur actualisation. Il doit sensibiliser chaque lecteur, et c’est ici que repose un véritable défi. « On doit à la fois plaire à nos lecteurs papiers, mais aussi suivre et s’adapter au mouvement incessant d’internet. » C’est en cette idée que « l’entre deux » s’incarne. Pour le journaliste, ces moyens de relayer l’information ne s’opposent pas, mais ils se complètent. C’est dans ce travail que se joue l’avenir d’une presse papier. 

La mutation de la presse papier 

Sebastien Marcelle est vigilant. Il observe de très près la mutation de la presse papier vers une presse totalement numérique. Il tient d’abord à rappeler les fondements de la presse et du journalisme au cours de l’histoire. Cette dernière a toujours connue une place proéminente dans les combats sociaux qui ont formé les grandes décisions françaises. « L’importance de la presse papier est son histoire, c’est une réelle culture. Ça a construit la France. » La presse papier révèle alors un poids considérable et essentiel au développement des nouveaux supports digitaux. « Chaque média numérique feuillette encore le papier pour leurs créations. » La presse numérique s’imprègne de la presse papier. 

De leur côté, les médias numériques permettent de rassembler de plus en plus de fidèles. Internet a donc véritablement bouleversé les modes de distribution et de consommation de l’information. Cette mutation n’en serait donc pas vraiment une, mais se définirait plutôt comme une évolution de la presse en France.

Ce qui l’en est aujourd’hui 

Pour parvenir à se maintenir dans ce monde en changement, l’entreprise offre au responsable web un environnement de travail riche. Les locaux de la Dépêche ont été entièrement refaits en 2017. Elle propose aux équipes journalistiques de nouveaux bureaux en open space, ou encore des tableaux d’affichage pour observer le flux d’information en direct et en continue. Les locaux sont donc voués au partage. Chaque représentant échange avec les autres, pour obtenir un rendu le plus abouti possible, par l’intermédiaire de réunions communes. « Notre force se situe dans la multitude d’informations que nous pouvons publier, du national à l’extra-local. »  

Mais aussi, il ne faut pas oublier la véritable ruche présente au sous-sol, que sont les machines d’impressions. « Les gens oublient trop souvent l’aspect d’industrie de nos métiers. » Il apparait ainsi évident que le travail de responsable web comme Sébastien est le fruit d’une évolution, qui reste cependant attachée à son histoire. Alors même si l’on pourrait penser la presse papier en déclin, la Dépêche et son pole web se prépare déjà à demain.

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Rémi Denjean : community manager et premier supporter du TFC

Rémi Denjean : community manager et premier supporter du TFC

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Grand passionné de sport depuis son plus jeune âge, Rémi Denjean a décidé d’établir un lien entre son métier et sa passion au sein du Toulouse Football Club (TFC).

Pour évoluer, Rémi Denjean décide de se diriger vers les métiers de la communication. Il prend alors en charge la gestion des réseaux sociaux du TFC. Le Community Manager évoque avec fierté le statut de club formateur du Toulouse Football Club ainsi que les équipes masculine et féminine. Il décrit le club comme une entreprise produisant un spectacle sportif.

« On est aussi les premiers supporters de notre club »

Très attaché au TFC, Rémi Denjean souhaite partager aux supporters la chance qu’il a aujourd’hui de vivre cette expérience de l’intérieur. Le respect est une valeur fondamentale dans le monde du football pour Rémi Denjean, tant entre joueurs qu’entre supporters. « De l’intérieur avec mon expérience ici et mon expérience sportive, je ne me permettrais jamais de juger des performances sur le terrain, du moins de manière très critique ». Il sollicite un travail très respectable et respectueux. Il tente alors de faire comprendre aux supporters qu’un jugement est toujours mieux apprécié, plus constructif, lorsqu’il est abordé avec un minimum de respect.

La communication, un domaine polyvalent

Rémi Denjean partage différents conseils afin d’être un bon communiquant. Ses missions en tant que Community Manager et Chargé de contenu sont multiples. Son but est de produire une activité médiatique, grâce à des contenus divers : interviews, compte-rendus de match, etc. De plus, un contenu informatif est important afin de faciliter l’expérience TFC aux supporters et aux spectateurs. La promotion est un enjeu fondamental de la communication pour une entreprise, ou pour une marque.

Un nouvel enjeu international

En 2008, les réseaux sociaux font leur apparition. Un outil que Rémi Denjean s’empresse de s’accaparer. Le TFC a été le premier club à se lancer sur ceux-ci. Ils ont été les premiers en France à cumuler les 100 000 followers mais la concurrence est arrivée à grands pas.

« Essayer de prendre la parole de manière originale »

Pour se démarquer, Rémi Denjean et son équipe décident de charrier, autant les joueurs, les supporters que les adversaires. Le sport étant avant tout un loisir, ils veulent donc apporter une dimension divertissante. La description humoristique sur le compte Twitter de Rémi Denjean laisse ainsi présager la suite. Les premières vidéos font donc leurs apparitions sur le compte Twitter du TFC telles que Domino’s Pizza ou encore Fabrice Eboué et son compère Thomas Ngijol. « Les réseaux sociaux parlent à un public qui est jeune, les 15-35 ans » déclare Rémi Denjean. Il faut donc les satisfaire un maximum et être à la hauteur de leurs exigences. Cependant, le community manager garde en tête qu’il faut traiter ces sujets dans le respect inculqué au TFC et à ses supporters.

Groupe 5 ISCPA Toulouse : Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

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Il y a de l’image à la radio

Il y a de l’image à la radio

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La présence du web et des images étant en constante évolution, la radio tente d’y trouver sa place par de multiples techniques, mais la pratique fait débat.

Faut-il que la radio soit filmée ? La question suscite l’intérêt, et deux écoles semblent s’opposer. L’histoire de la radio ayant débuté en 1840, les premières critiques de réfractaires se recentrent évidemment sur la dénaturation que provoque la présence de l’image en radio. Le média s’en voit symboliquement modifié et perd en crédibilité.

Mais à l’inverse, pour d’autres, il apparaît que les avantages de cette nouvelle pratique soient nombreux. L’auditoire s’en voit élargi notamment auprès des jeunes, tout comme les heures d’activités du média. Des collaborations et des emplois émergents, et le média s’adapte à la vague web. De plus, cela crée une réelle complicité entre l’animateur et son public.

C’est donc actuellement que le virage est en train de se prendre pour les principales radios, telles qu’NRJ avec ses émissions d’animations comme « Manu dans le 69 » ou encore Skyrock avec son « Planète rap », mais cela en change profondément leur manière de travailler.

Une véritable mise en scène de la radio

Ces changements modifient le cœur même de la manière de travailler derrière un micro. Le journaliste, l’animateur doit désormais faire attention à ces gestes ou ces regards, un vrai mécanisme de spectacle se met en place, certaines critiques évoque la « radio spectacle » qui devient scénarisée.

Mais au-delà de ces détails le travail évolue, de nouveaux objectifs apparaissent. Le public peut notamment interagir directement avec l’émission depuis internet. Il n’a jamais été aussi facile de créer et de participer à du contenu sur les ondes, un simple smartphone suffit. Les radios doivent alors communiquer et entretenir cet auditoire qui interagit avec cette nouvelle radio.

Une stratégie web complète

Nous avons parlé précédemment des nouvelles équipes formées par l’image en radio, et par la transition web en général. Ses équipes sont en effet multiples, mais toutes possèdent au centre de leur travail, la communication. Aujourd’hui, une radio ne s’écoute pas seulement le matin en partant et le soir en rentrant.

Charlène LOPEZ-VELASCO chef de publicité notamment dans ce domaine, nous confie en effet que « la radio est le théâtre de l’imaginaire. Il existe une véritable identité sonore ». C’est en cela que réside le nouveau défi des radios actuelles. Il faut savoir se faire entendre, mais aussi se faire voir. Les radios utilisent en particulier les réseaux sociaux, Instagram, Twitter, Facebook, qui sont parfaits pour cibler leurs utilisateurs, mais ils ne sont pas les seuls. Les publicitaires, les sites internet, les abonnements musicaux y participent également.

Ainsi, l’utilisation de l’image en chaque sens de son terme, est en train de s’établir dans la radio. Cela permet une large diffusion du média, qui rajeunit et fidélise son audimat. C’est dans le souci de se démarquer, et le besoin de se maintenir que ce phénomène est apparu. Les ondes devant concurrencer ces nouveaux médias toujours plus accessibles et innovants.