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La Dépêche du Midi : un journal connecté et ancré territorialement

La Dépêche du Midi : un journal connecté et ancré territorialement

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Créée dans les années 1800 pour informer les familles restées en France des événements au front, La Dépêche du Midi est devenu un journal distribué quotidiennement sur le territoire occitan tout en évoluant avec le temps.

La Dépêche du Midi, appelée La Dépêche, est principalement une presse papier mais s’est également développée à différents stades. Son site officiel est ainsi le premier endroit où sont publiés les articles en temps réel. Celui-ci est facile d’accès et d’utilisation.Les rubriques présentées sont claires et les internautes peuvent naviguer aisément sur cette plateforme. Certains des articles ne sont visibles que par les abonnés du site. Les personnes voulant donc rester informées sans pour autant acheter quotidiennement le journal papier peuvent donc s’abonner sur le site. Elles ont alors les informations en continu. Cette option est facultative. La plupart des articles étant accessibles au grand public.

Une avancée technologique insoupçonnée

Par ailleurs, un outil indispensable présent dans les locaux de cette entreprise permet de constater les statistiques des articles en direct. Un atout majeur pour les journalistes, qui non seulement voient le fruit de leurs travaux, mais également qui permet d’échelonner l’importance des articles pour leur parution dans le journal. Un système de pastilles colorées est visible pour distinguer la provenance des différents lecteurs. Ils peuvent soit se renseigner sur le net et être redirigé sur un article de la Dépêche. Mais ils peuvent également être sur la communauté des réseaux sociaux ou être visiteurs réguliers du site.

L’aspect territorial mis en avant

Que ce soit au niveau de la presse papier ou de la presse en ligne, La Dépêche conserve tout autant son aspect territorial. De plus, le centre d’impression se trouvant à Toulouse, certaines livraisons peuvent faire de longs trajets. Une organisation doit alors s’effectuer pour envoyer en temps et en heure les journaux. Des correspondants locaux sont par ailleurs présents au nombre de 1000 sur le territoire national mais principalement local afin d’arriver sur les lieux des faits le plus rapidement possible. Ces correspondants viennent de tous horizons et ont une certaines proximité avec leurs communes et les locaux. Que ce soit des personnes de la vie active, des retraités ou des étudiants, ils ont la volonté de partager ce qui se passe dans leur commune. Ils sont donc de petits journalistes en herbe.

« C’est une énorme machine »

A la Dépêche du Midi, la fabrication des journaux est matérielle. Des ouvriers travaillent de nuit afin d’imprimer, et l’envoyer à temps. Les journaux sont amenés à Rodez et dans toutes les villes de la région. Le « bouclage » est un terme important et souvent entendu dans ce milieu. C’est l’heure à laquelle le journal doit être terminé et envoyé. Le moindre retard causerait ainsi le retard de l’arrivée aux kiosques.

Groupe 5 ISCPA Toulouse                                                                                                        Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade

Catégories Annonceur
Julien Brunon, un journaliste très investit

Julien Brunon, un journaliste très investit

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Suite à la rencontre avec Julien Brunon, une idée de la stratégie journalistique du Toulouse football club (TFC) a émergé. En effet, en tant que journaliste sportif et reporter d’image au sein du club depuis 6 ans, Julien Brunon a expliqué le fonctionnement et les relations entre les différents médias et le club. Il est vrai que le club a opté pour un maximum de visibilité sur les réseaux afin d’attirer le plus de supporters et partenaires que possible. Le travail de Julien Brunon consiste justement à promouvoir la marque du TFC et non les joueurs spécialement.

Tout d’abord, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les joueurs restent libres de publier ouvertement les contenus qu’ils souhaitent tant que ces derniers ne sont ni offensants et ni injurieux.

Ensuite, le rôle de Julien consiste à filmer les joueurs durant leurs entraînements, durant les matchs et également après les matchs pour récolter leurs réactions à chaud. Il ne se concentre pas exclusivement sur les joueurs déjà en carrière professionnelle. Il mise également sur les jeunes joueurs qui font encore partis du centre de formation du TFC, certains sont à peine âgé de 15 ans. Grâce à son travail, on peut donc retrouver leur progression avant même qu’ils n’intègrent véritablement le TFC. Il est également chargé de l’actualité du club sur le site officiel de ce dernier se doit donc en ce sens de répondre aux attentes et questions des supporters du TFC.

Un journaliste, mais pas seulement

Un autre point fort dans le rôle qu’occupe Julien est sa relation aux joueurs qui est une véritable relation de confiance établie au fil des ans avec une ligne de conduite « si tu es clean avec les joueurs, tu gagnes leur confiance ». C’est donc ce qu’il fait avec l’attaché de presse du club, Martin Truchot-Prat en évitant de divulguer certaines informations sensibles comme un transfert de dernière minute, ou en les préparant pour les conférences de presse.

Enfin, fan de foot, Julien confie qu’il n’est pas impossible de le voir dans d’autres clubs dans le futur. Il aimerait tout de même rester, « dans l’Inside du club », essayer d’établir ailleurs les relations qu’il a à Toulouse avec les joueurs. Ces relations qui lui apportent une expérience différente et enrichissante, bien que le TFC ne soit pas un club international.

Léa, Emeline, Jill, Elisa, Eliot et Marco

Catégories Agence
Sylvain Athiel, du rêve à la réalité de la radio

Sylvain Athiel, du rêve à la réalité de la radio

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Après avoir suivi une licence en Faculté de droit, Sylvain Athiel a enfin pu accomplir son rêve : travailler dans le monde de la radio. Fort d’une expérience de près de 30 ans dans les médias, il dirige le pôle Broadcast d’A2PRL qui appartient au groupe MédiaMeeting, ayant son siège social à Toulouse. Son activité ne se développe pas seulement dans la région toulousaine, puisque cette agence enregistre des flashs info pour la France entière ainsi que pour certains pays du monde.

D’un voyage à première vue anodin, en a un découlé une longue carrière médiatique. En classe de 6ème, Sylvain se porte volontaire pour partir en voyage dans la principauté d’Andorre. Son seul objectif : « échapper à une semaine cours ». Plusieurs visites différentes ont marqué cette excursion, mais seules deux d’entre elles ont bouleversé sa vie, celles des studios de Radio Andorre ainsi que de Sud-Radio. A ce moment-là, les radios privées étant interdites par l’Etat Français, les seules ondes pouvant être reçues provenaient de l’étranger. Le monde de la radio était méconnu des Français et d’autant plus par des jeunes comme Sylvain, âgés seulement d’une dizaine d’année. Sa passion pour ce domaine a vu le jour durant ce voyage et ne l’a jamais quitté depuis.

Ce métier n’étant que très peu répandu en France, ses parents étaient réticents à l’idée que leur fils développe cette passion. A défaut de pouvoir en faire immédiatement son métier, Sylvain Athiel cultivait secrètement sa passion, en créant son micro à base de « bout de bois et d’une balle de tennis », nous explique-t-il. Pendant cette période, il continue ses études, d’abord au collège, puis au lycée, avant de poursuivre en Faculté de Droit. Mais ce n’était pas sa passion. Il fallut attendre 1981 pour que l’Etat « libère les ondes » à des radios privées.

Une passion au service d’une profession

Sylvain Athiel intègre le monde des médias à travers Radio France dans un premier temps. En 1985, il devient animateur, puis producteur et responsable des programmes. C’est en 1993 qu’il quitte cette station pour se diriger, quelques années plus tard, sur RTL, où il devient le réalisateur de Nagui pendant deux ans. A la fin de ce contrat, Sylvain Athiel décide de retourner à Radio France et de créer simultanément la Radio Mouv’. Après quoi, il prend le temps d’écrire un livre « Conquérant des ondes ! », retraçant l’histoire de Radio Andorre.

Ce parcours atypique le mène, en 2014, à la direction l’Agence De Presse Radio Locale, plus communément appelé A2PRL. Il encadre aujourd’hui une équipe d’une trentaine de journalistes, seulement sur l’agence de Toulouse, qui enregistrent tous les jours environ 1.800 flashs d’actualités distribués dans toute la France selon les demandes des clients. Le groupe possède également ses propres radios, comme par exemple, Toulouse FM ou bien 47 FM.

Enora LE LOUARN

Thomas ANDRE

Mathis FESSARD

Kessy SOULARD

Luce RICHARDOT

Salomé COUREAU

Catégories Agence
A2PRL, ou « l’usine de l’information »

A2PRL, ou « l’usine de l’information »

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Chaque jour, les 200 journalistes qui composent la rédaction de A2PRL réalisent environ 1.800 flashs d’informations pour leurs quelques 170 clients. Ces radios, la plupart du temps locales ou régionales, décident d’externaliser ce service par manque de temps, de locaux ou de moyens, et c’est à l’agence toulousaine de satisfaire leurs demandes dans les temps impartis.

Il est environ 15h dans les locaux de l’A2PRL, l’entreprise que certains puristes appellent encore « AFP audio ». Tous les journalistes sont regroupés pour la conférence de rédaction. Le programme est chargé, comme toujours. Ils vont devoir, dans l’heure, écrire chacun environ cinq flashs info différents, tant dans le contenu que dans le ton adopté. Car chaque radio a des demandes qui lui sont propres, en fonction du public qu’elle vise ou du contenu qu’elle souhaite diffuser.

Mais le travail ne réside pas seulement dans l’écriture. Car chaque journaliste est aussi une voix de radio. Une fois leur travail terminé, les journalistes envoient leurs flashs à un serveur intelligent, qui va les redistribuer sur des prompteurs, à l’intérieur de salles d’enregistrement. À ce niveau, en l’espace d’une quinzaine de minutes, ils doivent enregistrer leurs cinq flashs, pour qu’ils soient immédiatement transférés aux clients. La moindre erreur de diction peut leur faire perdre énormément de temps.

La fabrique de radios « clé en main »

Mais A2PRL ne se contente pas de proposer du contenu personnalisé à ses clients. En cas de demande, elle a la possibilité de créer ce que Sylvain Athiel, le directeur de l’entreprise, appelle une « radio clé en main ». Le client choisit son type de musique, les informations qu’il souhaite diffuser ou les messages à faire passer aux employés, et les équipes de la rédaction s’occupent de A à Z de la conception. Entre autres exemples, l’A2PRL s’est déjà occupé de Radio Mousquetaires (la radio d’Intermarché) ou Carglass Radio.

« Je résumerai notre entreprise en un mot : la rigueur », explique Sylvain Athiel. Dans sa rédaction, tout se joue au millimètre et à la seconde. Les journalistes sont rapides, efficaces et, chose importante, ils n’ont aucun accent. Cette qualité a permis à l’entreprise de se hisser comme le leader de son marché.

Il y a quelques années pourtant, Sylvain Athiel a eu peur que l’ascension de la vidéo ne signe le déclin de la radio. Il s’était trompé, et a d’ailleurs ouvert une nouvelle agence à Paris depuis. Il est d’ailleurs rassuré que les entreprises géantes comme Apple, Google ou Amazon aient basé leur avenir sur l’audio, avec les nouveaux assistants vocaux HomePod, Google Home et Alexa.

Retrouvez notre visite en vidéo :

Thomas ANDRÉ

Énora Le LOUARN

Luce RICHARDOT

Salomé COUREAU

Kessy SOULAT

Mathis FESSARD

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L’homme de l’ombre des médias du Tef’

L’homme de l’ombre des médias du Tef’

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En visite au Stadium Municipal de Toulouse, rencontre avec Martin Truchot-Prat, le responsable communication et presse du TFC. Le Nantais d’origine, formé au management du sport, a présenter le rôle qu’il occupe depuis 6 ans au sein du club de la ville rose.

Martin est l’un des nombreux maillons forts de la grande famille du TéFéCé. Son rôle est d’établir la politique globale de l’entreprise afin que les médias parlent le plus souvent du club et en bien si possible !  Martin s’occupe de toutes les sollicitations médiatiques que reçoivent ses joueurs, qu’elles soient pour la presse écrite, la radio ou la télévision. Aucune de celles-ci ne se feront sans son accord. De même, il essaie d’établir chaque semaine un calendrier des sorties dans la presse en fonction de la forme physique des joueurs.C’est lui qui va organiser toutes les interview prévues. Martin est également la liaison entre les médias et les joueurs de la ville rose. Avec son collègue journaliste au sein du club Julien Brunon, ils doivent promouvoir la marque TFC dans son intégralité et non pas juste l’équipe première à travers des sujets qu’ils choisissent notamment sur la fondation TFC ou le centre de formation du club. Et donc essayer de rendre la marque la plus cohérente possible par rapport aux objectifs fixés en début de saison.

Sa responsabilité : si un joueur est amené à répondre à un média, et qu’il commence à dire des choses qu’il ne faut pas dire, le problème viendra aux oreilles de Martin et non pas à celles des joueurs  Pour éviter ces problèmes, Julien Brunon et Martin Truchot-Prat mettent en place des formations pour les jeunes joueurs afin de leur permettre de bien répondre aux différentes sollicitations médiatiques. Le dernier exemple en date est celui du jeune Mathieu Gonçalves, 18 ans,qui pour sa première en Ligue 1 au Parc des Princes, n’a pas été au niveau attendu comme d’ailleurs l’équipe entière avec un score large en leur défaveur (4-0).

« Je me rends dans la zone mixte du Parc où beaucoup de journalistes me demandent de parler avec Gonçalves. C’est son premier match, il n’a jamais encore été confronté à la presse, en plus de très mal vivre je pense le fait d’avoir marqué contre son camp. Imaginez-vous à sa place, le mec a mis un but contre son camp, il lit les réseaux sociaux, c’est dur. Donc je vais voir le joueur, on en discute un peu, et à la fin on a pris la décision ensemble d’aller voir les médias. Il a réussi à avoir un discours que vous entendez tous les dimanches, mais certains le disent mieux que les autres. Il a réussi à affronter les médias, et aujourd’hui tout le monde dit : « le gamin il a fait une bourde, mais il s’assume ». Et ça c’est super important. On a réussi à lui donner confiance et il a réussi à affronter ça. »

« Moi mon rôle c’est de filtrer les relations entre les médias et les joueurs. »

Chaque jour est différent pour lui, et ce métier imprévisible ne lui permet pas de se projeter sur ce qu’il fera le lendemain. Chaque jour, vers 10h, il commence à accueillir les journalistes pendant l’entraînement. Il fait beaucoup de relationnel, discute avec eux. Il n’assiste pas aux entraînements, contrairement à son collègue journaliste Julien Brunon, sauf lorsque celui-ci est ouvert aux médias, mais intervient à la fin pour encourager les joueurs à se rendre aux différentes sollicitations médiatiques.

Les jours de matchs sont eux réglés comme des horloges, et c’est lui qui, aux mi-temps et fins de matchs, va chercher les joueurs qui se rendent en interview. « Le journaliste nous demande souvent un joueur, souvent celui qui a réalisé une mauvaise performance. Moi mon rôle c’est de filtrer les relations entre les médias et les joueurs, le club. Donc c’est important de connaître les joueurs. Il y a des joueurs qui aiment bien les médias, d’autres moins. C’est à nous de connaître les comportements et de nous adapter »

Groupe 2 – Sarah- Carla-Romain-Eliot-Yohan

Catégories Media
Pauline Guerguil, ancienne élève de l’ISCPA

Pauline Guerguil, ancienne élève de l’ISCPA

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Pauline est actuellement journaliste à l’agence de presse pour les radios locales (A2PRL), spécialiste des contenus audios à destination de la radio, appartenant au groupe Mediameeting, une start-up toulousaine.

Passionnée de foot, elle possède un bachelor en journalisme qu’elle a obtenu dans notre chère école de l’ISCPA Toulouse. Pauline ne s’est pas arrêtée en si bon chemin puisqu’elle a également un master de journaliste sportif décroché à l’Institut Européen de Journalisme à Paris. La jeune femme travaille ici depuis 2 ans et demi à la suite d’un stage effectué en seconde année au sein de l’école. L’occasion pour elle de nous rappeler que les stages sont très formateurs et peuvent avoir un rôle très important à jouer dans nos futures carrières. Le stage a pu lui montrer les réelles attentes du monde professionnel à savoir le rythme de travail très dense et compliqué à gérer par rapport aux différents horaires qui changent de manière radicale. En effet à l’agence les journalistes peuvent travailler à partir de cinq heures du matin jusqu’à midi, on les appelle les matinaliers ou l’après-midi de midi à dix-neuf heures. Mais la radio ce n’est pas que parler nous prévient la jeune toulousaine, il y a une partie écriture et rédactionnelle très importante pour confectionner les flashs.

«Elle en avait le talent, et surtout la volonté»

Ces mots sortis de la bouche de Sylvain Thiel, directeur de l’agence de presse pour les radios locales, ne peuvent que faire plaisir à Pauline. Mais tout ne lui a pas été servi sur un plateau d’argent. En arrivant, elle avait malgré elle, ce fameux accent toulousain cher aux habitants de la ville rose mais qui peut-être un léger handicap quand on sait que les journalistes de l’agence doivent communiquer pour un public issu de toute la France. Aujourd’hui avec «l’industrialisation des flashs infos», Pauline et sa trentaine de collègue doivent réaliser, fournir et communiquer. Pour Pauline c’est souvent le matin, elle regarde les radios qu’elle doit faire et le nombre de flashs. S’en suit la recherche des informations locales, puis nationale et enfin sportive. Tout cela à vitesse grand V et à recommencer jusqu’à la fin de son service.

Groupe 2 – Sarah Caron – Yohan Lemaire – Carla Tarantino – Romain Agard – Elioth Salmon

Catégories Agence
L’Agence Anouk Déqué à la pointe de l’évolution technologique

L’Agence Anouk Déqué à la pointe de l’évolution technologique

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Depuis la création de l’agence Anouk Déqué Communication en 1989, la dirigeante ayant attribué son nom à la société ne cesse d’adapter ses services aux nouveaux outils de la communication. De la création de la Social Room au développement de l’extranet, l’entreprise suit l’évolution technologique.

Avec l’arrivée d’internet, la façon de communiquer a beaucoup évolué. Autrefois le rapport entre les communicants et les médias était plutôt de nature physique « On était plus dans la vie réelle » nous dit Marie Charrière, directrice associée. Cependant, grâce à l’évolution du digital, ce métier est devenu de plus en plus riche.
L’évolution technologique dans l’agence s’est faite progressivement, notamment avec les organismes dits « pige presse » qui ne géraient pas suffisamment bien le côté régional et le côté local. « Anouk a développé un outil extranet. Celui-ci permet d’agrémenter les versions PDF des articles ou les reportages avec des scripts télés ou radios qu’ils envoient à leurs clients sous formes de revues de presse quotidienne » explique Marie Charrière. Actuellement, cette technologie est une exclusivité de l’agence.

La relation entre l’agence et ses clients.

Agence spécialisée dans les Relations Presses et Publics, cette dernière ne cherche pas à faire de publicité. Entièrement dédiée à l’influence, le but premier est d’aider les entreprises à se développer en choisissant le moyen le plus adapté à leur besoin.
Cependant, la façon de communiquer avec ses clients dépend du secteur. S’adresser à un journaliste, à une entreprise ou encore à un influenceur ne se fera pas de la même manière. Tout dépendra de leurs attentes en terme de développement.
Disposant d’un riche carnet d’adresses passant par les banques, la gastronomie, l’industrie, l’immobilier ou encore l’évènementiel, l’agence ne cesse de multiplier ses contacts au niveau national mais aussi en Europe.
L’avantage avec les métiers du secteur de la communication nous dit Anouk Déqué, c’est qu’on n’a « pas le temps de s’ennuyer, c’est un métier qui varie sans cesse et qui permet de nous  renouveler ».

Groupe 1 : Emma, Bastien, Eléonore, Floriane, Manon, Théo

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Sylvain Athiel et la relation client

Sylvain Athiel et la relation client

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Rencontre toulousaine avec Sylvain Athiel, clé de voûte de la relation client du groupe Mediameeting. Il est également en charge de la direction de l’A2PRL (agence de presse pour les radios locales).

Au sein du groupe Mediameeting, Sylvain Athiel occupe le rôle primordial de la relation avec le client. Il s’occupe également du lien entre les requêtes de ce dernier et les différentes étapes de la création de la future radio. Il les accueille dans les locaux de la société et les accompagne dans la création de radios d’entreprises. Celles ci sont destinées uniquement aux salariés et aux clients de ces sociétés. Par exemple, le groupe Quick/Burger King s’est adressé à Mediameeting pour créer sa radio privée diffusée dans les 400 restaurants de la marque. Il propose à ses clients la possibilité de personnaliser entièrement leurs radios: présence de flashs info, style musical, chroniques spéciales… Pour Sylvain Athié, élaborer une relation de proximité et de confiance avec ses client est primordial. Il garantit que les radios d’entreprises « sont crées à Toulouse, par Mediameeting ».

Un acteur engagé dans tous les aspects de la création d’une radio

Une fois la radio créée, il dirige les entreprises vers l’agence de presse dont il est le directeur général: l’A2PRL. Cette agence de presse dédiée à la radio (équivalent de l’AFP pour les journaux) est en charge de la rédaction et de l’enregistrement de flashs d’information élaborés à partir de la presse du jour. En plus de radios personnalisées au goût du client, Mediameeting est en mesure de mettre au point de nouveaux émetteurs radio notamment grâce a son pôle recherche et développement, « une fierté » pour Sylvain Athiel. Ces innovations sont essentielles car les espaces dans lesquels les radios seront diffusées peuvent être très différents.

G1-Manon,Théo, Bastien, Emma, Floriane et Eléonore

Catégories Media
Mediameeting : développer les ondes radios

Mediameeting : développer les ondes radios

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Il y a une dizaine d’années, la start-up toulousaine Mediameeting innove et développe la radio d’entreprise. Cela permet de créer sur des ondes spéciales, une radio propre à de grandes entreprises comme Intermarché ou Carglass. Mediameeting est également fondatrice de radios locales comme Toulouse FM ou Gold à Bordeaux.

Le 1er septembre 2008, Mediameeting lance la radio Toulouse FM. Elle crée l’agence de presse A2PRL (Agence de Presse Pour les Radios Locales). Cette dernière lui permet de recueillir les informations locales. « Nous avons des journalistes qui nous informent en temps réel » déclare Sylvain Athiel, directeur du pôle broadcast de Toulouse FM. A2PRL travaille avec 200 radios régionales en France mais aussi en Suisse, en Belgique et Outre-Mer. Leur travail consiste à enregistrer des flashs infos dans le but de les transmettre aux radios pour qu’elles les diffusent. Pour Sylvain Athiel, c’est une « usine, dans le bon sens du terme » puisqu’elle produit environ 1850 flashs infos par jour. Pauline Guerguil, journaliste pour A2PRL, explique qu’elle réalise entre 15 et 25 flashs infos durant sa journée, ce qui correspond à 3 par heure.

La radio d’entreprise, une création de Mediameeting

Mediameeting  collabore avec des entreprises comme Intermarché ou Burgerking pour créer leur radio. Ces radios personnalisées sont construites « avec tous les vrais ingrédients d’une radio classique ». Notamment des flashs infos, des offres d’emploi ou de la musique. Elles sont destinées aux salariés, « par exemple, entre 7h et 9h, on ne parle qu’aux employés » dit Sylvain Athiel. Ces radios participent à l’information et à la bonne humeur des employés, « elles cultivent leurs intérêts ». Ces radios sont imaginées par les équipes de Développement. Elles doivent correspondre à un acabit particulier « par exemple, pour Carglass, il fallait une radio pouvant résister aux objets lourds, avec des boutons facilement accessibles… ».

G1- Emma –Théo – Eléonore– Bastien –Manon- Floriane