Catégories Media
Une NRJ débordante !

Une NRJ débordante !

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Dans la journée du Jeudi 19 Septembre, Stéphane Camin et Charlène Lopez-Velasco, journaliste et chef de publicité chez NRJ, ont présenté aux étudiants de première année de Journalisme et de Communication les dessous de leurs métiers et l’esprit d’entreprise. 

La radio privée NRJ anciennement « Nouvelle Radio Jeune » a su depuis 1981 s’imposer parmi les groupes privés les plus influents en France. On comprend le succès de la radio quand on est face à des professionnels qui font vivre l’entité grâce à leur passion. 

C’est le cas notamment de Stéphane Camin, journaliste radio chez le groupe NRJ depuis bien 23 ans, dont l’énergie n’a pas pris une ride. 

Souriant et dynamique, c’est à travers le conte de ses expériences que Stéphane Camin transmet l’amour qu’il a pour son métier, qui exige un rythme de vie effréné mais garantit des rencontres uniques. 

En effet, le journaliste radio se lève chaque matin aux aurores (4 heures du matin !) pour rejoindre le studio radio, sélectionner les informations qu’il souhaite mettre en lumière, et les réécrire pour les rendre à la fois concises et intéressantes. Le public auquel il s’adresse se situe entre 15 et 35 ans, l’information se doit alors d’être captivante. 

Lorsqu’il passe à l’antenne, il n’y est que pour 2 minutes et 50 secondes, et ne doit pas se trouver en dehors de ce champ. 

Toutes ses interventions se font en direct, alors pas droit à l’erreur ! 

Quand sa matinée d’information est terminée, il entame une autre partie de son métier, celle de reporter donc il se rend sur le terrain pour récolter témoignages et informations.  

« Quand on entend « NRJ » on pense radio. Radio oui, mais pas uniquement.» 

Charlène Lopez-Velasco, chef de publicité au sein de la régie publicitaire locale du groupe NRJ l’explique très bien. 

Les techniques de communication locale de la régie du groupe NRJ ne se concentrent pas toutes autour de la radio. 

La mission principale du chef de publicité est d’entendre les besoins de son client et d’établir par la suite une stratégie commerciale adaptée à ceux-ci. Les supports publicitaires pour répondre aux demandes des clients sont divers. Peuvent être utilisés : des liens sponsorisés, la promotion des ventes, la création d’évènements parallèles, l’animation de points de vente et également des passages publicitaires en radio. 

NRJ Global Régions proposent à la fois des solutions nationales et régionales, et ces solutions peuvent être digitales, évènementielles ou en radio c’est au chef de publicité de déterminer quels outils utiliser ou même combiner pour la réussite du projet de son annonceur. Le chef de publicité doit porter la casquette de démarcheur, de commercial mais aussi de conseiller, puisqu’il accompagne son client du début à la fin de sa campagne mais même après la fin de celle-ci afin de garantir. 

Catégories Annonceur
Nicolas Fouin, innovateur digital

Nicolas Fouin, innovateur digital

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Diplômé de l’Icam, une école d’ingénieurs , Nicolas Fouin est depuis quatre ans responsable de la Mobile Factory à Toulouse, société spécialisée dans la création d’applications. Passionné par son métier, ce dernier a su grimper les échelons et faire de la Mobile Factory une Start up française reconnue par les plus grands.

« Les applications mobiles doivent être sexy » insiste Nicolas Fouin. L’objectif est de rendre l’application simple d’utilisation et agréable visuellement. Par son utilisation, le client doit également constater le développement de son business. Avec Airbus comme premier client, la Start-up a réalisé une dizaine d’applications permettant aux salariés d’augmenter leur productivité. En effet, la création de « Ok Airbus » permet aux ouvriers de bénéficier d’une assistance vocale. Celle-ci leur indique le planning à suivre en temps et en heure sans besoin d’interrompre leur travail. Bien que le respect de l’avis des clients reste, pour Nicolas Fouin, primordial, il se permet quelques fois de les convaincre de s’ouvrir à de nouveaux projets. C’est par ailleurs ce que souligne la devise de la société : « We work for our People and we deliver Experiences for our Customers ». Comme le démontre le slogan, la plupart des projets sont réalisés en anglais afin que l’entreprise puisse ouvrir son spectre à l’international.

Les coulisses de la conception

L’équipe utilise une méthode innovante afin de cerner au mieux les attentes de ses clients. Ainsi elle se fond le plus possible dans le quotidien de ces derniers. Grâce à ce jeu d’interviews, les collaborateurs de la Mobile Factory se rendent mieux compte des besoins de chaque utilisateur. En effet, que ce soit pour B for Bank ou Thales Alenia Space, les enjeux demeurent différents.
Après cette immersion dans l’entreprise, vient la réalisation de la maquette. Suite à cela et à l’approbation de la société, le lourd travail de codage débute. C’est une méthodologie qui doit être suivie à la lettre car l’élaboration de l’application s’échelonne sur plusieurs semaines et se découpe en cycles. Les équipes se doivent donc d’être efficaces dans sa conception. Le client voit ainsi les avancées régulières du projet et peut, à tout moment, souhaiter que des changements soient faits lorsque l’idée initiale lui semble quelque peu perdue…

G1 : Emma, Théo, Eléonore, Bastien, Manon, Floriane

Catégories Media
La Dépêche : plus qu’un journal, une industrie

La Dépêche : plus qu’un journal, une industrie

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Paru pour la première fois le 2 octobre 1870, le journal la Dépêche, groupe de presse français situé à Toulouse fêtera l’an prochain ses 150 ans. Journal quotidien et indépendant, ce dernier couvre l’actualité au niveau régional mais aussi national et international.

A ses débuts, ce journal donnait des nouvelles du front durant la guerre de 1870 contre la Prusse. En 1925, il est reprit par la famille Baylet et devient une entreprise familiale. Au fil des années, la Dépêche a su s’adapter aux nouvelles technologies, notamment avec l’arrivée du digital et s’engager dans un changement papier/web obligatoire. Cependant, dans cette entreprise, le papier reste un élément clé auquel on reste attaché. « J’aimais bien le papier et son rythme » nous dit Sébastien Marcelle, désormais… responsable web. La dépêche a à coeur de garder ce quotidien authentique, avec un support papier disposant d’une odeur et d’un bruit unique, accessible et compréhensif de tous.

« Un journal, ce ne sont pas que des journalistes, c’est aussi une énorme usine »

Une fois l’information traitée, vient le moment de l’impression sur ce support si attachant, le papier. C’est toute nuit qui est nécessaire à la publication du journal, afin qu’il soit distribué dans les points presse, dès l’aube. Tout commence par l’heure de bouclage de la rédaction d’articles aux alentours de 22h30. Ensuite se mettent alors au travail les ouvriers du livre. Certains sont en charge de récupérer les plaques en aluminium sur lesquelles les textes sont gravés, lorsque techniquement la page est prête, pour ensuite les fixées aux rotatives. Pendant que d’autres, à l’étage inférieur, vérifient les cent premiers exemplaires, pour s’assurer que la photo ne soit pas floue par exemple. Lorsqu’un lecteur achète la Dépêche, il ne voit que l’information présente sur le papier. Il n’imagine pas tout le travail d’impression qu’il y a derrière. « Ça boucle le côté industriel car derrière un grand nombre d’ouvriers sont mobilisés » insiste Sébastien Marcelle. Et enfin, une fois tous les journaux imprimés, ils sont regroupés par paquets de cinquante et sont envoyés aux différents abonnés et points presse. Ainsi quotidiennement ce sont plus de 250.000 journaux qui sont distribués dans 10 départements.

G1 : Emma, Théo, Eléonore, Bastien, Manon, Floriane

Catégories Media
La Dépêche du Midi, véritable usine journalistique

La Dépêche du Midi, véritable usine journalistique

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La Dépêche du Midi appartient à la famille Baylet depuis plus de 70 ans. Plus de 300 personnes la composent aujourd’hui, à Toulouse. Le mardi 24 Septembre, au soir, les apprentis journalistes de l’ISCPA Toulouse ont visité le site et échangé avec Sébastien Marcelle.

Deux parties distinctes dans le bâtiment font de ce groupe une véritable usine. L’étage de la rédaction, façon « open space », grouille de journalistes. Ils se répartissent en pôles : vidéo, photographie, sport, collaboration avec TF1, Midi Olympique,…etc. Une véritable fourmilière! C’est ici que les deux cahiers du journal voient le jour (général et local), soit plus de 40 pages quotidiennement. La direction orchestre tout cela chaque jour lors de la conférence de rédaction. La rédaction de chaque article se fait avant les heures de bouclages ; le but étant l’acheminement des journaux en temps donnés, dans toute la région Occitanie. Par ailleurs, le groupe a réussi à s’adapter malgré l’émergence du journalisme web ces dernières années, notamment avec son site web ainsi qu’un pôle dédié.

Cependant, la grandeur du groupe et sa forte progression (version gratuite et payante, qui aborde tous les sujets…) font que, pour Sébastien Marcelle,  « on ne sait plus sur quel pied danser ».

Les rotatives, l’industrie du journal

Placées au sous-sol du site toulousain, les machines représentent le support physique du groupe. Elles impriment en continu, en noir ou en couleur. Par ailleurs, elles nécessitent le mélange de quatre encres : cyan, jaune, magenta et noir. Elles fonctionnent toutes les nuits dans un bruit incessant accompagnées des hommes sans lesquels le journal ne pourrait être publié. En effet, ce sont ces immenses machines qui vont donner vie au journal. D’autre part le papier utilisé en grande quantité par les rotatives se trouvent stockées dans un gigantesque entrepôt.

Enfin, l’importance des machines est telle, qu’une salle contenant le « musée » a été réalisée. On peut y apercevoir certains exemplaires utilisés au siècle précèdent… toute une histoire !

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

 

Catégories Agence
Anouk Déqué, 30 ans de communication

Anouk Déqué, 30 ans de communication

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Depuis 30 ans, l’Agence Anouk Déqué se démarque dans le monde de la communication. Cette agence a su adapter ses services aux nouveaux outils arrivés à travers les années.

 

En 1988, année de création de l’agence, tous les journalistes n’avait pas de téléphone portable, et les moyens de communication n’étaient donc pas les mêmes que ceux d’aujourd’hui La communication se faisait à l’époque principalement par fax, car les mails n’avaient pas encore étés inventés. La presse écrite était le média le plus fort, et Internet n’existait pas. Les rencontres se faisaient dans la « vie réelle » et n’étaient que des relations physiques . Aujourd’hui les relations sont dématérialisées grâce aux mails et Internet. Pourtant rencontrer les gens reste important. Les réseaux sociaux constituent de nouveaux moyens pour contacter les journalistes et se démarquer des autres. Dès 1988 il a donc fallu, pour l’agence, s’adapter à l’arrivée de nouveaux médias et  aux nouveaux formats et contenus éditoriaux. Il y a eu un besoin d’évolution de ses savoirs et de ses compétences au quotidien.

« On n’achète pas, on convainc. »

L’Agence Anouk Déqué a été créée en 1988 et compte en son sein actuellement 11 collaborateurs. Elle ne fait pas de publicité envers les entreprises, mais va les aider à se développer et à être influentes. L’agence collabore principalement avec les journalistes mais aujourd’hui de nouveaux arrivants, les influenceurs, viennent déséquilibrer les codes d’antan. Les méthodes utilisées avec ceux-ci ne seront pas les mêmes qu’avec les professionnels du métier.

L’influence se veut capable de toucher les publics. La publicité est aujourd’hui «has been» selon l’agence. Avec les influenceurs, pas besoin de communiqué de presse ni de dossier de presse. Il faut  leur donner envie d’en parler, ils ont besoin d’un visuel. L’agence travaille aujourd’hui avec des nano-micro influenceurs : des personnes avec moins d’abonnés, mais une communauté plus fidèle, qui vient vivre une expérience. Anouk Déqué travaille aujourd’hui avec des instagrammeurs, youtubeurs, bloggers et twittos.

L’idée de l’agence est de faire évoluer les relations presse avec une devise simple : « On n’achète pas, on convainc. » et un maître mot : la bienveillance. C’est dans ce but que l’agence s’est dotée d’une exclusivité : la veille médiatique. Une salle pleine d’écrans sur lesquels des collaborateurs épient les différents médias et réseaux afin d’anticiper et d’avoir les nouvelles en direct, et donc en avance sur les autres.

 

Groupe 2 : Carla Tarantino, Sarah Caron, Romain Agard, Yohan Lemaire, Elioth Salmon

Catégories Media
NRJ, les valeurs qui les animent

NRJ, les valeurs qui les animent

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La célèbre enseigne NRJ est une entreprise aux valeurs fortes et multiples. De la radio à la télévision en passant par le web tout les secteurs d’activités de la marque sont touchés par un professionnalisme découlant de valeurs forte.

D’où leur vient ce succès ? C’est la question que beaucoup se pose, la réponse peut se résumer en une citation : « Faire un travail sérieux sans se prendre au sérieux ».

Comme nous l’a confié Stéphane Camin lors d’une interview, le groupe NRJ tient à un travail sérieux mais cela de manière créative et décontractée.

 

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DES JEUNES AU RENDEZ VOUS ?

NRJ vise en particulier la tranche d’âge des 15-25 c’est derniers en accord avec des thèmes comme la musique ou le cinéma restent actif et notamment sur le web.

NRJ, c’est avant tout de la musique et de la distraction comme nous le confie Stéphane Camin : « travailler dans une radio musicale c’est être à la pointe de ce qu’il se fait sur les actualités musicales »

« Et comme l’a dit Laurent Ruquier : Être journaliste chez NRJ c’est comme être DJ sur France Info »

LES VALEURS AU  TRAVERS DE LA COMMUNICATION

Charlène Lopez, chef de pub, nous a présenté les valeurs dans la communication au sein du groupe NRJ : « Récurrence , répétition et créativité » sont les mots d’ordre de la branche communication de la célèbre radio . 

Ces valeurs contribuent à la performance du service communication, comme l’illustre la création de nouvelles plateformes telles que « NRJ global régions » . Cette dernière permet une visibilité publicitaire dans les régions Provence par exemple. 

Valeurs et professionnalisme tel sont alors les valeurs de cette enseigne au nom si célèbre.

G8 ISCPA Toulouse : Audrey Fosse, Thomas Duran, Hugo Martin, Louane Jean, Fanny Gayraud

Catégories Media
Arthur Tirat, journaliste à la Dépêche : histoire d’une passion

Arthur Tirat, journaliste à la Dépêche : histoire d’une passion

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Nous sommes partis à la rencontre d’Arthur Tirat, journaliste multimédia à la Dépêche du Midi. Témoignage d’une rencontre avec un passionné. 

Ce journaliste a pour mission de suivre l’actualité sportive des clubs de la région évoluant au plus haut niveau national en l’occurence le Stade Toulousain et le Toulouse Football Club. Le but premier est de rendre compte des matchs mais aussi de pouvoir raconter les à-côtés, ce à quoi le grand public n’a pas accès.

Il a suivi une licence en administration économique et sociale et un master pro en journalisme obtenu avec la mention très bien à l’école de journalisme de Toulouse. Sa passion pour le journalisme, Arthur l’a découverte lors d’un stage en entreprise de quatrième. De plus, son oncle, lui-même journaliste, fut également un vecteur de cette passion.

Ne pas avoir peur de « fouiner »

Durant ses années d’études, il a eu l’occasion d’effectuer plusieurs stages au sein de médias tels que L’Express ou Sud Ouest. Il juge l’exercice de ces stages crucial afin d’acquérir de l’expérience ainsi que pour se créer un réseau permettant l’obtention d’un futur emploi. En effet, Arthur nous a révélés que la détention d’un vaste réseau permettait de recouper l’information et d’assurer la véracité de celles-ci.

Selon lui, un journaliste ne doit pas avoir peur de « fouiner », d’être curieux et doit pouvoir faire preuve de polyvalence. Enfin, l’atout d’un journaliste sportif réside dans sa diversité et Arthur Tirat sait en faire preuve puisqu’il couvre aussi bien la Coupe du monde de basket que le Tour de France. Il s’estime chanceux de pouvoir faire de sa passion son métier et nous le remercions d’avoir partagé cette dernière avec nous.

Groupe 8 : Audrey Fosse, Louane Jean, Thomas  Duran, Fanny Gayraud, Hugo Martin

Catégories Media
A2PRL, une agence de presse à l’écoute

A2PRL, une agence de presse à l’écoute

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A2PRL est une agence de presse Toulousaine depuis plus de 30 ans, elle est à destination des radios qu’elles soient locales ou non, dirigée par Sylvain Athiel.  Ce n’est pas la seule entreprise à proposer ces services à différentes radios mais A2PRL reste le leader sur le marché « cette position de leader nous permet de faire un travail sérieux », explique son directeur.

A2PRL a pour but de créer et diffuser des contenus appelés « flashs » en fonction des demandes de différentes radios éparpillées sur les continents francophones tels que la France, la Suisse, la Belgique, les DOM-TOM, elle ne se contente pas de faire que de la radio locale.

Les flashs sont des podcasts rédigés par des journalistes en fonction de l’actualité. Afin de les réaliser, les journalistes se réunissent deux fois par jour pour une conférence de rédaction qui a pour but de fixer les différents sujets du jour. Il peut y avoir jusqu’à 15 à 25 flashs par heure et jusqu’à 1850 par jour, pour cela une armée d’une trentaine de journalistes se relayent jours et nuits pour couvrir toute l’actualité. La culture, le sport, la politique et les faits divers sont autant de sujets variés traités par les journalistes. La rigueur est la qualité clé dans ce domaine tout comme l’ouverture d’esprit et l’adaptation qui est indispensable pour répondre aux attentes des clients. Ironie du sort, les journalistes ne sont pas libres de laisser leurs accents parler pour eux, en effet ils doivent être le plus neutre possible afin d’être écouté partout et par tous sans soucis.

L’audio toujours au centre des technologies notamment des plus récentes

L’audio est donc au cœur de nombres technologies. En effet de grandes entreprises font le choix de revenir sur l’audio, les GAFA et notamment Google, Apple et Amazon sont les leaders dans ce domaine. On peut donc retrouver au sein de nombreux foyers de nouvelles technologies comme la Google Home, Alexa ou l’Apple Home Pod, cependant les développeurs ne s’arrêtent pas la et étendent leurs nouveautés à l’automobile avec les voitures connectées, le groupe Tesla en est l’exemple même.

A2PRL est dans cette optique depuis le début et notamment avec la création de radio d’entreprise. Chez Intermarché par exemple, il est diffusé de 7h à 9h une émission dédiée aux employées ; félicitant les naissances, les mariages, diverses informations concernant leur journée, … Dès 9h, lorsque le magasin ouvre la radio s’adapte et est donc aussi destinée à la clientèle (jeux, promotions…). L’agence de presse détient d’autres radios d’entreprises comme Carglass Radio, Burger King ou encore certains parkings couverts ou souterrains.

Jill – Emeline – Léa – Eliot – Marco – Elisa

 

Catégories Annonceur
Toulouse Football Comm’, ou comment le foot devient une affaire de communication

Toulouse Football Comm’, ou comment le foot devient une affaire de communication

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Ce mardi 17 septembre, le community manager du TFC, Rémi Denjean, ainsi que le responsable marketing, Boris Laffargue, ont détaillé leurs techniques de communication pour séduire le plus de monde. Alors que la communication est en constante évolution, ils expliquent leurs stratégies pour émerger dans un milieu concurrentiel.

Rayonnant à l’échelle nationale, le Toulouse Football Club use de tous les moyens mis à sa disposition pour dynamiser sa communication. La pluralité des supports est due à la constante évolution des techniques de communication et d’information. En effet, en 2008 il y a eu l’explosion des réseaux sociaux avec Facebook comme pionnier suivi de Twitter et Instagram. Il est de ce fait primordial de s’adapter à ces nouvelles interfaces.

Comme le dit Rémi Denjean, le ton pris suivant les réseaux est important afin de parler au public. Malgré tout des moyens plus traditionnels persistent. La communication via les journaux, la télévision ou encore la radio continue toujours pour un public plus âgé qui n’est pas forcément sensible aux réseaux sociaux.

Toulouse, à jamais les premiers ?

Les techniques de l’information et de communication du club sont capitales pour l’essor de celui-ci. Il existe différents supports pour permettre la visibilité du TFC. Les réseaux sociaux sont devenus un atout majeur pour le jeune public. Cela nécessite donc de s’adapter précisément au public visé et d’appliquer leurs codes.

Différents supports sont mis en place pour permettre la visibilité du club. Le community manager décrit l’ambiance du compte Twitter comme « humoristique ». Sur Instagram en revanche, le ton est plus sérieux, avec des photos prises par des photographes certifiés afin d’avoir un rendu professionnel. Dans la conquête des réseaux sociaux, le TFC fut le premier à réunir les 100 000 followers sur Twitter. Cela grâce aux techniques innovantes, et au temps d’avance qu’avait l’équipe de communication du club.

Aujourd’hui, les différents comptes du club réunissent près d’un million d’abonnements. Nous sommes encore bien loin des millions de followers des plus grands clubs de football français ou internationaux, mais les bases du TFC sont solides. Comptant sur une équipe de passionnés, le club de la Ville Rose mène une politique de communication des plus efficaces, lui permettant de rester sur le devant de la scène médiatique.

Groupe 5 ISCPA Toulouse
Léana, Loane, Liselotte, Enzo, Dorian et Jade