Catégories Agence, Media
G1 TOULOUSE : « Un beau tremplin », le site vert d’Orange Tolosa

G1 TOULOUSE : « Un beau tremplin », le site vert d’Orange Tolosa

Publié le Le

Delphine Marie-Péronne, Directrice du site d’Orange Tolosa à Balma, présente aujourd’hui cette petite ville dans la ville. Ouvert depuis début 2022, ce campus se veut éco-friendly.

Quelles initiatives proposez vous pour consommer de manière plus responsable ?

« Beaucoup de projets nationaux sont organisés et l’on en retrouve certains ici sur le site, comme par exemple la Semaine de Développement Durable ou la Semaine de la Mobilité. Donc on essaie de piloter un certain nombre d’animations en fonction des grandes causes qui nous sont dédiées au niveau national. Et puis comme vous l’avez vu, nous avons la chance d’avoir un site sur lequel on a déployé pas mal d’actions en faveur de la RSE. On a notamment un grand parc, une parcelle de plus de 30 000 mètres carrés, dont on a pu végétaliser 43% avec la plantation de plus de 300 arbres sur l’intégralité du parc. »

Ces initiatives ont-elles un effet sur le choix de vos partenaires ?

« Oui effectivement, car l’on choisit nos partenaires en fonction de leur capacité à développer leurs actions RSE. C’est par exemple le cas avec notre restaurant d’entreprise et notre prestataire Compass qui, sur une surface de 1 500 mètres carrés, nous propose des produits bios et locaux. Il y a donc un cahier des charges qui a été mis en place et notre partenaire Compass y contribue et nous propose parfois des actions en animant la cafétéria avec des propositions de produits locaux avec des partenaires avec lesquels lui-même travaille.  »

Avez-vous des mesures de digitalisation qui respecte l’environnement de votre site ? Si oui, lesquels ? Est-ce que vous en prévoyez d’autres ?  

« Oui en effet. Tout d’abord, ce sont 1 100 salariés qui sont sur le site mais à terme on sera à peu près 1 400 salariés d’ici la fin de 2023 donc c’est un petit village et nous avons ainsi beaucoup de choses encore à mettre en place. Nous voulons poursuivre nos actions en faveur de la RSE et de la digitalisation du bâtiment. Aujourd’hui déjà, nous pilotons la gestion technique des quatre bâtiments avec une application qui nous permet de contrôler la climatisation, le chauffage et tout ce qui est consommation électrique du bâtiment. Nous avons également plus de 2 000 capteurs positionnés sur les plafonds sur l’ensemble du site qui nous permet de piloter l’éclairage ou encore le chauffage… Et au delà de ça, il y a des petites affiches interactives qui, lorsque vous venez vous pluggez avec votre téléphone mobile, vont vous permettre de déclarer des incidents. Ces mesures nous aident à gérer le site.  »

 

G1 – MULOT Emmanuelle, Durand Méline, Delachanal Léonie, N’Guetta Yéli, Etté Eirena, Pons Carla

Catégories Agence
Le LAB de Master Films mobilise toutes les équipes.

Le LAB de Master Films mobilise toutes les équipes.

Publié le Le

Hervé Morand le directeur de clientèle revient sur sa vision du LAB dernièrement développé au sein de Master Films : Un nouvel espace dédié pour des créations collaboratives.

(interview)

Pourquoi et comment le projet du LAB a-t-il vu le jour ? 

H.M:  Il y a 3 ans Le LAB a été créé. L’objectif du LAB est de générer une démarche créative à l’intérieur d’une entreprise et de faire évoluer nos méthodes de création. Le LAB a émergé à la suite d’un concours interne, l’idée était de mobiliser tous les membres de l’entreprise, de tenir compte de toutes leurs idées que ce soit celles du personnel, des réalisateurs ou encore des équipes production.

Comment avez-vous procédé pour choisir le réalisateur que vous alliez associer au projet du LAB ? 

H.M: Master Films a fait un appel à projets pour la sélection. Nous avons reçu six projets intéressant. A l’issue du concours, le clip du réalisateur Patrick Foch a été choisi. Il s’agit d’un clip extrêmement élaboré en terme de vidéo, je l’ai personnellement trouvé sobre et très esthétique. Ce projet faisait appel à des expertises que nous n’avions pas forcément en interne : aller filmer sous l’eau avec des danseurs était inédit pour nous. 

Pourquoi avez-vous fait le choix de collaborer avec le groupe Imagine Dragons ? 

H.M: Le concept du clip était très beau et Patrick Foch a voulu l’utiliser sur une chanson du groupe Imagine Dragons qu’il aimait beaucoup. Nous pensions qu’ils ne voudraient jamais et finalement leur agent a été enthousiaste, le réalisateur a ensuite pu échanger avec eux. Ils avaient déjà la musique du clip (Nothing left to say) produite à leurs débuts pour laquelle ils n’avaient jamais eu le temps ni les moyens de faire un clip dédié. Nous avons donc décidé d’associer le clip et la musique pour donner ce résultat magique. C’était un bonheur pour nous de travailler là-dessus, nous n’aurions jamais pensé produire ce projet et y associer Imagine Dragons. Nos interlocuteurs pour ce clip sont des passionnés et ils se sont pris au jeu.

Quelles ont été vos contraintes pour la mise en place de ce projet en termes de budget, d’emploi du temps ou autre ?

H.M: La première contrainte a été en effet celle du budget qui a été voté, décidé et auquel nous nous sommes tenus. Notre principale difficulté est que l’activité du LAB ne fait pas partie de nos prestations que l’on propose aux clients, il s’agit d’un laboratoire de recherche interne. Il faut donc trouver le temps pour le LAB car cela nécessite de l’échange, de la préparation et de la coordination. En contrepartie, il y a le bonheur de créer en toute liberté car il ne s’agit pas de la commande d’un client, c’est une démarche de création interne.

Catégories Agence
Une créativité sans limite avec le LAB de Master Films

Une créativité sans limite avec le LAB de Master Films

Publié le Le

La société de production toulousaine Master Films travaille afin de produire des projets audiovisuels. La direction a créé une bulle afin de laisser libre cours à la « liberté créative » du personnel.

Le LAB est un programme né au sein de l’entreprise il y a 3 ans. Il a pour but de développer la créativité des employés en toute liberté sans contrainte artistique. L’équipe de production a procédé par appel à projets sous forme de concours interne.  Tous les employés de l’entreprise ont été encouragés à participer, peu importe leur secteur d’activités. Six projets ont été soumis.

Leur choix s’est porté sur le projet du réalisateur Patrick Foch. Une proposition ambitieuse qui mettait en scène des danseurs dans l’eau.  Ces techniques aquatiques étaient encore inconnues pour l’équipe et nécessitaient du matériel spécifique et un personnel qualifié.

Le LAB, à l’origine du clip de « Nothing left to say » d’Imagine Dragons

Après ces appels à projet et études pour le tournage a été réalisé. Filmé à la piscine Nakache à Toulouse, sous la houlette d’une chorégraphe, Deborrah Torres et deux danseurs, Léa Salomon et Gaël Rougegrez. Patrick Foch a voulu que son projet soit utilisé pour un groupe de musique qu’il appréciait particulièrement. Le groupe américain Imagine Dragons a été séduit par la vidéo proposée. C’est aujourd’hui le clip officiel de la musique « Nothing left to say ». Le clip a permis à Master Films de toucher une large audience.

Cette production est l’une des grandes fiertés de l’agence, qui souhaiterait pouvoir réitérer l’expérience. Les équipes ont été époustouflées par le succès de ce clip. « C’était de la folie. Nous avons eu des taux d’audience jamais atteint auparavant. », se rappelle Hervé Morand, producteur et directeur clientèle de Master Films.

La société a pu s’ouvrir à des projets plus artistiques que leurs productions habituelles. Cette première édition du LAB a été un vrai succès. Pour l’heure, l’expérience n’a malheureusement pas pu être réitérée suite à l’épidémie de COVID 19.

Crédit photos : ISCPA Toulouse, Sylvie Lagarrigue.

Julie, Fiona, Charles, Léa, Astrid, Luce, Morgane

Groupe 8

Catégories Media
Julie et Baptiste : Les clutcheurs fous

Julie et Baptiste : Les clutcheurs fous

Publié le Le

Ce 29 septembre les bureaux du magazine culturel Clutch, situé à St Jean, ont ouvert leurs portes aux élèves de première année de l’ISCPA Toulouse afin de dévoiler les coulisses du média. Julie LeBlanc, graphiste du magazine et Baptiste Ostré, directeur de publication, ont accepté de nous répondre.

Catégories Media
G4 – Léo de Toulouse FM : « La radio c’est un métier passion »

G4 – Léo de Toulouse FM : « La radio c’est un métier passion »

Publié le Le

Animateur principal de « La Team du matin », l’émission locale qui réveille la ville rose chaque matin, Léo, 31 ans, s’est exprimé au sujet de son rythme de vie en décalé et de l’ambiance avec l’équipe qui l’entoure.

Comment parviens-tu à être, du moins paraître, de bonne humeur tous les matins dès 6h, notamment en cas de problèmes personnels ?  

« Franchement tu l’apprends avec l’expérience, tout simplement faut se dire que quand t’arrives dans l’émission c’est vraiment pour kiffer, passer un bon moment, et justement pour transmettre ta bonne humeur aux auditeurs, donc moi je le fais sans me forcer, c’est dans ma nature. Il y a un principe quand t’arrives au studio, c’est que tu poses tes problèmes à l’entrée, t’es là vraiment pour servir tes auditeurs qui sont là. Il y a des matins où on n’articule pas, on est vraiment crevé, mais on peut être honnête en disant « bah voilà désolé j’ai mal dormi », et les gens comprennent largement, et les auditeurs aiment bien ça, qu’on apporte une petite touche d’honnêteté et qu’on raconte un peu de notre vie. Bon après, évidemment qu’il faut être toujours au maximum, tous les problèmes il faut les laisser à l’entrée du studio. »

Comment tenir ce rythme au quotidien ?  

« Il faut vraiment avoir un rythme spécifique tout au long de la semaine, se forcer à se coucher à 22h, sinon tu es fatigué et tu es moins bon à l’antenne, donc moi qui aime sortir ou regarder des matchs de foot c’est un peu embêtant. Après quand tu es matinalier tu as les après-midis de libres donc tu peux faire une sieste et ensuite repartir. Je me force à pas trop sortir le soir en semaine. D’un autre côté ça fait depuis bientôt 15 ans que je fais les matinales donc honnêtement c’est devenu un rythme. Moi je trouve ça trop bien de réveiller les gens le matin, pour moi c’est le meilleur créneau, tu leurs transmets leurs infos avec de la bonne humeur. Donc malgré le réveil qui est difficile c’est un plaisir, d’autant plus que tu peux partir à 13h. La radio c’est un métier passion. »

Tu te verrais demain changer tes horaires, comme par exemple faire des après-midis ou des soirées ?  

« Non franchement le créneau le plus kiffant c’est le 6h-10h, le drive (période correspondant à la fin d’après-midi / début de soirée ndlr) j’ai déjà fait ça six mois dans ma précédente radio, et honnêtement ça me rendait triste de fermer la radio à 20 heures, il n’y a plus personne à 18h30, j’étais tout seul à la radio je détestais ça. »

C’est votre deuxième saison que vous entamez tous les trois (avec Arthur et Elsa), comment pallier les éventuels désaccords au sein de l’équipe ?  

« Nous sommes tous les trois amis, donc on a les rapports comme dans la vie de tous les jours. Par exemple, là on est dans un open-space avec les animateurs, on peut ne pas être d’accord mais on essaye à chaque fois de trouver un consensus pour que nos avis se rejoignent. Ce que je dis toujours, c’est que quand on aborde un sujet, si on ne le sent pas ou si l’on doit dire quelque chose mais qu’on ne le sent pas, et bien il ne faut pas le dire. Quand on prépare l’émission et les sujets la veille pour le lendemain, on a chacun nos parties à écrire et à définir, si on a un doute et bien on en parle, on essaye de se mettre d’accord pour ne mettre personne en porte à faux dans l’équipe. Franchement on ne s’embrouille jamais, on s’entend très bien. Il peut y avoir parfois un de nous trois qui est un peu moins dans son assiette, et bien ça sera aux autres de compenser pour que l’émission reste toujours optimale. »

Quentin TONEATTI, Luna GUTTIEREZ, Kalista NARBONNE, Chloé GARUZ, Salomé FERRE, Domitille PERPERE