La Dépêche, média emblématique du sud ouest, est en pleine transition à cause de la baisse d’intérêts de la presse papier. Diversification des supports, stratégie, marketing tout y est afin d’attirer de nouveaux lecteurs.
Il est 21 h dans les locaux de La Dépêche, les machines tournent et les ouvriers se mettent en place afin de tirer les 110 000 journaux publié le matin même.
Face au désintérêt croissant du journal papier, La Dépêche se doit d’évoluer vers le numérique.
Un développement web-médiatique
Facebook, TikTok, Instagram, depuis son lancement sur les réseaux sociaux, La Dépêche ne cesse de grandir avec 112 millions de vues par mois sur les vidéos (La Dépêche 2026). L’objectif est clair : «toucher un public jeune qui lit de moins en moins », dit Christophe Rauzy, rédacteur en chef adjoint. Leur entrée chez DC Company (détenant Konbini) montre bien cette volonté.
Le site internet est également un instrument majeur de cette transition sur le numérique. Une compréhension du SEO (référencement), ainsi qu’un « système d’abonnement facile à résilier afin de fidéliser la clientèle sans qu’elle se sente prise au piège ».
Une diversification économique
Les événements publics sont aussi une manière d’attirer une nouvelle clientèle. La Dépêche est aujourd’hui un acteur majeur des festivals dans la région. Notamment le Rose Festival où ils sont coproducteurs avec Bigflo et Oli.
Même stratégie avec des commerces locaux. Le Bibent, restaurant emblématique de Toulouse qui est en partenariat avec le média. Offrant visibilité et contact direct avec les citoyens locaux.
Un journal papier ancré dans le média
La Dépêche n’oublie néanmoins pas ses origines : « Le journal papier, c’est le point fort du média et la plus grande rentabilité, car il représente 65 % du revenu du média. » (Christophe Rauzy).
Avec l’importance des réseaux sociaux dans la presse, le journal papier devra-t-il s’effacer de plusen plus face à une génération de plus en plus connectée ?
Groupe 4 : Timothée Costa, Anna Loiseau, Nathan Degude, Lisa Lesca

