L’imprimerie Delort, située à Castanet-Tolosan, est l’exemple même d’une entreprise traditionnelle qui s’adapte aux défis d’un secteur en mutation. Malgré l’essor du numérique, l’impression conserve une place centrale. Elle ne se contente pas de survivre dans un marché de plus en plus digitalisé, elle innove. Mais comment parvient-elle à allier tradition et innovation pour répondre aux attentes de ses clients ?
Ogham et Delort sont deux entités du groupe Pôle Impression. Ils maîtrisent l’ensemble de la chaîne graphique, de la création à l’impression, en répondant aux besoins des entreprises entre innovation et exigence de qualité.
Ogham : une agence de création
Sous la direction de Myriam Monteil, le studio Ogham, fondé en 1988, s’est spécialisé dans la création graphique. Contrairement aux agences classiques, il ne prend pas en charge la stratégie marketing mais se concentre sur l’exécution visuelle. L’équipe, composée de graphistes, de web designers comme Gabriel Boscher et de développeurs, édite de nombreux journaux et magazines, dans une ambiance stable avec peu de turnover.
Delort : une imprimerie experte
Depuis son rachat par Ogham en 1996, l’imprimerie Delort, co-dirigée par Laurent De Rosa et Christophe Escande, propose des services d’impression offset (papier) et numérique. Elle s’assure une maîtrise complète des coûts et de la qualité, avec un engagement écologique fort. L’impression numérique, en pleine expansion, s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement, notamment grâce à l’utilisation de papiers certifiés PEFC.
Un engagement durable
Depuis plus de 20 ans, Pôle Impression adopte une politique environnementale stricte. Le label Imprim’Vert, ainsi que les certifications PEFC et ISO 26000, viennent valider cette démarche. Chaque entité, de la création à l’impression, suit cette philosophie responsable.
Une croissance maîtrisée
Avec 54 collaborateurs et un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros, le groupe a doublé son activité en cinq ans. Grâce à des services complémentaires, comme la création d’objets publicitaires pilotée par Aurélie Raimond-Sirvanté chez LDR Diffusion, Pôle Impression accompagne ses clients avec une communication sur-mesure.
Au sein de l’entreprise de communication Big Happy, les data analyst ont pour mission de décrypter nos données internet afin de comprendre nos envies. Comment s’y prennent-ils ? Bérénice Bezard-Falgas, data analyst et cheffe de projet dans cette même entreprise, explique les étapes qu’elle suit afin de connaître les attentes présentes et futures des internautes.
Chapô : Raphaël PICCIN co-fondateur de Picsprod a invité dans les locaux de son entreprise deux groupes d’étudiants en première année de journalisme à l’ISCPA . Accompagné d’Orane BRAME chargée en production et ses 10 autres employés ont pu expliquer l’envers du décor du monde de la production audiovisuelle et leurs méthodes de travail.
Quelle sorte de production êtes-vous le plus amené à produire ?
Orane BRAME, chargée de production chez Picsprod : » 70% des productions que nous sommes amenés à produire sont pour des entreprises , cependant nous sommes aussi amenés à créer des clips publicitaires et à participer à l’organisation et la captation d’évènements en tout genre. Ce type de productions sont dites à « court-terme », il est possible aussi de travailler sur des formats plus longs comme des courts métrages, mais cela reste occasionnel. Le fait de créer des longs métrages est évidemment le graal, c’est le but de toutes personnes chargées en production. »
Quels matériels utilisez-vous pour filmer vos productions ?
Raphaël PICCIN : Co-fondateur et directeur de production de Picsprod, » Filmer avec un IPhone débridé reste le plus pratique et le plus économique , en effet sur les différents appareils présentés il est le moins couteux et le plus simple à utiliser. Nous avons aussi la possibilité de filmer à l’aide d’un appareil photo accompagné d’un stabilisateur, ceci permet une mobilité et une qualité d’image stupéfiante. Il nous arrive aussi d’utiliser une caméra statique de cinéma, elle est imbattable en terme de qualité d’image cependant elle n’est pas pratique et permet plutôt de filmer des plans fixes. Pour finir nous avons la possibilité de filmer des plans avec des drones, ce qui permet d’obtenir des plans de haut, voir même de filmer une ville vue du ciel. Mais l’outil principal reste l’ordinateur, il est utilisé par l’ensemble des collaborateurs, de l’étape une de la production, jusqu’à celle des retouches finales et de l’envoi du projet. »
Quelle est l’étape la plus importante d’une production audiovisuelle ?
Raphaël PICCIN : Co-fondateur et directeur de production de Picsprod : « Toutes les productions passent par des retouches visuelles et audios , chacune des productions doivent être retouchées, notamment le son avec des ajouts d’effets sonores si besoin. Mais aussi au niveau du visuel, « le cinéma c’est la lumière », il est alors très important de modifier la lumière s’il y a des problèmes de contre-jour ou que l’image est trop sombre. Il est aussi possible de modifier les couleurs d’un objet pour y attirer l’attention ou au contraire le rendre moins captivant. Enfin la retouche peut permettre de modifier la netteté d’une image pour la rendre plus claire ou à l’inverse la flouter. »
Bastien DAYDE, Ilan GRISOLIA, Lola BERDOS, Vincent Dellaux, Ilona Mollard, Camille Gillet-Labrit
Raphaël PICCIN et Rémi Lombard ont cofondé Picsprod en 2013, une société de production audiovisuelle. Ces passionnés qui travaillaient déjà dans ce domaine, dirigent désormais une équipe de 11 personnes à temps plein. Lors d’une visite des locaux situés à Ramonville, nous avons pu poser quelques questions à Raphaël Piccin.
Picsprod est une agence de production audiovisuelle construite autour de la création originale de contenu. Elle propose un regard réfléchi pour réaliser les projets de ses clients. L’agence existe depuis 2013, co-fondée par Raphaël Piccin et Rémi Lombard, elle est installée à Ramonville depuis 2020.
Le média France Bleu, l’un des pionniers de la radio en France, et ses 44 stations locales ont su trouver leur place et s’installer dans le paysage radiophonique. Comment donc ce réseau s’est-il inscrit dans le top 50 des médias radio les plus écoutés en France ?
Dans une immersion au sein de l’entreprise Big Happy, une agence spécialisée dans l’accompagnement des entreprises, nous avons découvert comment elle utilise l’IA et la data. Ces outils permettent de mieux comprendre le marché et d’aligner l’offre avec les attentes des clients.
Les outils technologiques se sont multipliés ces dernières années, avec un objectif : optimiser le temps de travail. Cela améliore l’efficacité, ce qui entraîne des revenus plus élevés, un développement plus rapide et une meilleure réputation pour les entreprises.
L’importance de la data et de l’IA
Chez Big Happy, comprendre les besoins des clients est une priorité. « Avant de faire une recommandation, il faut comprendre », explique Victor Gajan. La data et l’IA sont des outils essentiels. Elles permettent de collecter et d’analyser rapidement une grande quantité d’informations, offrant des conclusions utiles beaucoup plus vite qu’un humain.
La data est devenue essentielle pour ceux qui souhaitent saisir rapidement les comportements des consommateurs et les tendances du marché. Que ce soit pour analyser les besoins d’un client ou améliorer un produit, ces technologies fournissent des informations précises.
Des solutions adaptées à tous les secteurs
Les experts en data chez Big Happy développent des solutions personnalisées pour chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son secteur. « Les entreprises commencent à nous repérer et viennent vers nous », dit Cédric Laffont, directeur artistique. Des grandes sociétés comme Air France ou le Crédit Agricole utilisent leurs services pour adapter leurs offres.
Grâce à l’IA, Big Happy aide ses clients à prendre des décisions éclairées. Cela leur permet de développer des stratégies précises et d’ajouter de la valeur. En même temps, cela renforce leur relation avec les clients. Les données aident non seulement à mieux comprendre les attentes des consommateurs, mais aussi à ajuster rapidement les offres face aux changements du marché.
Groupe n°4 ISCPA Toulouse Pablo, Oriane, Julian, Léa, Lou, Romane