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Les actions de communication au sein de la clinique Saint-Exupéry

Les actions de communication au sein de la clinique Saint-Exupéry

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La clinique Saint-Exupéry, située dans le sud-est toulousain, a plusieurs missions, comme créer et alimenter le site internet ou encore gérer les réseaux sociaux de la clinique.

« Réduire le stress des patients »

L’un des principaux objectifs de la communication est de rendre l’environnement médical moins stressant. C’est pourquoi grâce au site internet de la clinique ou avec l’aide d’un livret d’accueil, les patients (dont la moyenne d’âge est de 75 ans) sont parfaitement informés. De plus, la clinique Saint-Exupéry possède un compte Facebook pour s’adresser à ses patients les plus âgés. 

Elle ne cible pas uniquement ses patients mais également d’autres personnes, comme les jeunes aides-soignants ou les jeunes infirmiers. En effet, il y a actuellement peu de jeunes formés aux métiers du soin. Anne Francou, qui coordonne toutes ces actions, nous a indiqué que la clinique est très souvent en sous-effectif, « de 2 à 10 personnes”. C’est pourquoi la clinique Saint-Exupéry possède des comptes Tiktok et Instagram, avec l’idée de lancer des campagnes de recrutement notamment ou communiquer sur des évènements solidaires tel qu’Octobre Rose. 

Innover tout en s’inspirant d’autres cliniques

Mais la clinique Saint-Exupéry regarde aussi ce que font les autres établissements de santés. En effet, grâce à son compte LinkedIn, elle peut intégrer une communauté professionnelle qui lui permet de voir les innovations d’autres cliniques, et donc de s’en inspirer. Ceci montre bien que la concurrence n’existe pas entre plusieurs cliniques mais qu’elles travaillent main dans la main.

Anne Francou possède donc quelques libertés au sujet de la communication de la clinique mais est tout de même soumise à plusieurs directives. Par exemple, la clinique n’a pas le droit de faire l’éloge d’un médecin sur ses réseaux sociaux puisque ce procédé est interdit par l’ordre des médecins.

ISCPA Toulouse – G2 William TE WIERIK, Theo LOIZON, Meïssa DJAOUTI, Léna LAVIT-TERRAL, Clémence RIOT, Flavie DURO FRANCO

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ITW AVEC ANNE FRANCOU : « Quand j’observe la communication des autres établissements, ça me nourrit ! »

ITW AVEC ANNE FRANCOU : « Quand j’observe la communication des autres établissements, ça me nourrit ! »

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Lors de notre visite à la clinique Saint-Exupéry située au sud de Toulouse, nous avons pu nous entretenir avec Anne Francou, la directrice du service communication de la clinique depuis trois ans. Nous avons pu en savoir plus à propos de son parcours et sur les objectifs de la clinique en termes de communication.

Anne Francou, directrice de la communication de la clinique Saint-Exupéry  © photo Flavie DURO FRANCO

« Quel est votre parcours ? »

« J’ai une double formation : une licence de physique-chimie et un master de psychologie avec une spécialité ergonomie de l’information. Je ne savais pas quoi choisir, je me suis dit que je voulais travailler donc j’ai postulé pour Bayard Presse Jeune afin d’expliquer les sciences aux enfants. J’ai travaillé pendant vingt-neuf ans pour BP. J’ai cumulé cet emploi avec un mi-temps de communication. Puis la communication a pris le dessus sur la presse. Une fois à Toulouse, je suis rentrée dans une agence : ICOM et cela m’a amenée à m’occuper de la communication de Saint-Exupéry. »

« Et quel est le rôle de la communication au sein de la clinique Saint-Exupéry ? »

« Pour la clinique Saint-Exupéry, l’objectif reste le même. Papier et digital, il faut partager des informations claires pour la patientèle. Le but n’est pas de faire de la publicité, mais d’être précis, on ne fait pas n’importe quoi en France lorsqu’on communique sur la santé. Pour m’occuper de cela, même si je reste seule au service communication, j’ai derrière moi une équipe complète avec des prestataires en freelance : un graphiste, un développeur web, un web designer, un community manager pour les réseaux sociaux ainsi qu’un chef de projet. »

« Pouvez-vous nous éclairer sur les cibles de vos campagnes de communication ? »

« Nous avons plusieurs cibles. Tout d’abord les patients, car ils sont généralement stressés, ils ont besoin de savoir ce qui les attend donc l’enjeu ici est de réduire leur stress. Nous ciblons également les professionnels de la santé comme les médecins venant d’autres établissements dans le but de diriger leurs patients vers la clinique, pour désengorger leurs services. Et enfin, nous visons les jeunes soignants tels que les infirmiers et les aides-soignants en sortie d’études afin de leur montrer qu’au sein de notre clinique, ils pourraient être avantagés en ce qui concerne le niveau de vie et de temps libre face à l’hôpital public. »

Vous êtes présent sur les réseaux sociaux, quelle audience souhaitez-vous viser ? 

« Sur LinkedIn, on souhaite évidemment viser une communauté professionnelle. On a très envie de savoir ce que font les autres cliniques, ça nous permet de voir ce qu’il se fait d’innovant. Moi, en tant que communicante, quand je vois des initiatives de communication des autres établissements, ça me nourrit, ça m’inspire. Mais il y a aussi une promotion de ce que l’on fait de bien. À ce jour, on ne peut pas se permettre de ne pas communiquer sur LinkedIn. Facebook, c’est pour les patients et professionnels plus âgés. Sur Instagram et TikTok, c’était vraiment dans l’idée de communiquer pour les jeunes soignants, car ils ne sont pas sur Facebook ni sur LinkedIn. L’idée, c’est que sur Instagram, on poste un contenu plutôt adapté aux jeunes alors que sur TikTok, l’idée était plutôt de créer une communauté petit à petit. TikTok, il n’y a que la clinique Saint-Exupéry qui a un compte sur Toulouse. On s’en sert pour montrer la qualité de vie au travail et les évènements solidaires. »

ISCPA Toulouse – G2 William TE WIERIK, Theo LOIZON, Meïssa DJAOUTI, Léna LAVIT-TERRAL, Clémence RIOT, Flavie DURO FRANCO

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ITW – UNE CLINIQUE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

ITW – UNE CLINIQUE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

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La clinique Saint-Exupéry, située à Toulouse, est l’une des rares cliniques présentes sur tous les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, X (ancien Twitter), LinkedIn et même Tiktok. Une pratique de communication qui étonne, Anne Francou, la responsable de communication de la clinique, nous répond.

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L’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA), une stratégie de communication chez Big Happy

L’utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA), une stratégie de communication chez Big Happy

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Big Happy, agence de communication créée en 2019  à Toulouse, est la fusion des agences Happy et William. Elle est donc maintenant spécialisée dans la communication et le marketing stratégique basé sur la science de la donnée.


Chaque jour, un nombre considérable de données s’accumule sur internet. En effet, les sites gratuits collectent en permanence des informations sur leurs utilisateurs car plus on reste sur un réseau, plus on fournit de données. Celles-ci sont collectées afin d’établir des stratégies ciblées. C’est pour cela que « Celui qui a la donnée aujourd’hui, a la puissance » comme l’explique Victor Gajan, associé/ directeur de l’innovation data et du marketing prédictif. Il explique que le Big data est composé de trois règnes : la variété, la vélocité et le volume des données. Ces trois critères doivent être respectés afin de cibler les consommateurs de la manière la plus précise possible.


L’IA au service de la communication et du marketing


Ainsi, Big happy met au point deux intelligences artificielles : BigAttentes et BigAudiences, créées grâce à un data scientist (ingénieur spécialisé dans les données), Mohamed El Filali. D’après le dirigeant de l’agence, ces deux outils ont été développés afin de répondre à l’objectif  « d’améliorer la connaissance des consommateurs afin de bien cibler et d’adapter mon offre aux produits ». Bérénice Bezard- Falgas, data analyst et chargée de projet, affirme que « BigAudiences permet d’analyser le type d’audience de ses clients afin de les conseiller au mieux ». S’ajoute à cela le logiciel BigAttentes, qui étudie les attentes des consommateurs pour adapter le produit et sa commercialisation. Ces solutions permettent d’expliquer les tendances de recherches, la période et les plateformes idéales pour faire des campagnes stratégiques, le but étant de « donner du sens aux données et en extraire la valeur pour en préconiser des actions stratégiques et tactiques ».

Légende : Victor Gajan, situé au centre est le directeur de l’innovation data et du marketing prédictif de Big Happy, Bezard- Falgas Bérénice, Data analyst chargée de projet et Angora William, trafic manage.

G5 Toulouse: Roxanne Soriano, Ilona Esposito, Elijah Inapogui, Lucie Merle, Noah Blin

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La data, l’outil primordial de BigHappy

La data, l’outil primordial de BigHappy

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Victor Gajan (au centre de la photo), Associé, Directeur  de l’innovation Data et du Marketing prédictif, dévoile au travers de cette interview comment BigHappy se sert des datas dans la communication proposée par l’agence.

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« La donnée c’est la connaissance »

« La donnée c’est la connaissance »

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Le co-fondateur et directeur d’innovation de BigHappy Victor Gajan (au centre de la photo), raconte l’origine et explique le fonctionnement de son agence de communication spécialisée dans la data à Toulouse.

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G8 Toulouse – Une agence toulousaine derrière la communication d’un géant du fast food

G8 Toulouse – Une agence toulousaine derrière la communication d’un géant du fast food

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Créée en 2019 par Anne Defrance, cette petite agence toulousaine de communication, de marketing digital et opérationnel se distingue par une caractéristique originale. En effet, elle ne s’occupe que de la marque McDonald’s et de ses 69 restaurants, situés dans le Sud-Ouest. Rencontre avec Anne Defrance et son équipe.

Pourquoi avoir choisi McDonald’s parmi tous les clients que vous auriez pu avoir? 

C’est simple, pendant 30 ans, j’ai été directrice marketing et communication chez McDonald’s. Il était donc évident pour moi de continuer l’aventure avec eux,  en tant que présidente d’A’Tout’Com. De même pour mon équipe, la majorité a travaillé pendant un temps pour la marque.

« Nous avons tous une relation particulière avec McDonald’s ». 

 

En quoi consiste votre travail pour la marque? 

Nous travaillons donc en relation avec 69 restaurants de la région toulousaine et du Sud-Ouest. On s’occupe de leur publicité lors d’événements ou encore de leurs réseaux sociaux. On personnalise notre travail en fonction du client et surtout en collaboration avec eux. Nous avons une relation de proximité avec tous nos clients. On a plutôt une fonction de consultant. 

 

Pouvez-vous nous donner des exemples d’événement avec la marque? 

On a participé à plusieurs événements. Par exemple, nous avons été en partenariat avec le Stade Toulousain. Nous avions mis en place trois activités lors de l’événement, comme le « Rugby Game », qui consistait à envoyer le ballon dans un gobelet McDonald’s.

 

Quelle a été votre plus grosse campagne? 

Je pense que la plus grosse campagne qu’on ait faite est la campagne « Sublime », en collaboration avec le bijoutier Marc Deloche. Nous avions organisé un concours, où nous avions fait gagner un collier pendentif frite d’une valeur de 15.000€.

Mais de manière plus habituelle, nous faisons des campagnes moins conséquentes. Actuellement, nous avons mis en place des minis ballons de rugby dans les menus Maxi Best Of.

« On fait des campagnes qui sont accessibles pour tous ».

 

À l’avenir, aimeriez-vous étendre votre carnet de contact avec d’autres marques?

Rien n’empêche à l’avenir de travailler avec d’autre clients. Je reste ouverte à toute proposition, mais personnellement je préfèrerai trouver une franchise ayant la même organisation que McDonald’s. Néanmoins, je ne pense pas travailler un jour pour Burger King, étant donné la relation de proximité que nous avons avec McDonald’s.

 

G8: JOULIN Thomas, MASSIN Salomé, LECHARTIER Pablo, ULMI Estelle, CLOU Éléane, DARTIGUELONGUE Manon