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Margot Dumont: une occasion pour conseiller les journalistes de demain

Margot Dumont: une occasion pour conseiller les journalistes de demain

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Journaliste de foot réputée Margot Dumont, qui « aurait payé pour faire ce métier » a beaucoup d’inspiration à donner aux jeunes journalistes de demain. Voici ce qu’elle a partagé avec des étudiants d’ISCPA Lyon, l’école où tout a commencé pour elle.

Vous avez eu l’occasion de voir beaucoup de stades et d’ambiances en France ; quel stade vous a le plus marqué ?

« Après soixante stades je dirais que ce n’est pas facile comme question. Un stade qui m’a marqué en début de carrière, c’est la Stade Besiktas en Turquie. Les ambiances en Turquie sont incroyables, franchement elles sont folles. A l’étranger, je mettrai Newcastle, Dortmund et le nouveau Barnabéu à Madrid est magnifique, mais il n’y a pas trop d’ambiance.

En France, je suis désolée, je suis pour l’Olympique Lyonnais mais on ne peut pas enlever que Saint Etienne ils ont vraiment un public qui les suit, c’est super même dans leurs défaites en ligue 2, en plus j’y suis allé à cette période, quand ça n’allait pas très bien. Cela restait quand même un super stade avec une super ambiance. »

 Avec la multiplication des créateurs de contenus sur internet qui publient très rapidement des analyses sur le football et le sport en général, est ce que vous pensez que ça peut avoir un impact sur votre métier de journaliste ?

« Peut-être disons que l’impact premier que je vois, c’est la digitalisation du métier de plus en plus, ils captent une audience importante donc cela démontre qu’il y a une attente du public, et surtout des consommateurs pour ça.

Après ils ne proposent pas la même chose non plus que ce que propose une interview éditorialisé ou une antenne professionnelle, c’est un autre type de contenu.

Je pense que les deux peuvent être complémentaires, je ne vois pas du tout ça comme une menace. Il y a un public pour tout. Mais surtout je pense que les futures générations vont tendre de plus en plus vers ce type de contenus.

Dans le futur, ce qui marchera moins ce sont les émissions peut-être, en revanche les matchs à proprement parlé, cela marchera toujours, c’est de la diffusion, ce que les gens veulent voir. »

Groupe 5

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« Nous refusons du business », Charles Gougeon, directeur associé d’Evenementis

« Nous refusons du business », Charles Gougeon, directeur associé d’Evenementis

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A l’occasion du Tour e-média organisé par l’ISCPA, Charles Gougeon, directeur associé de l’agence Toulousaine Evenementis, agence fondée en 2003, parle de son rapport particulier au métier d’évènementiel.

« On est un peu les chefs d’orchestres et on doit savoir porter tous les corps de métier »

 

Evenementis rassemble plusieurs secteurs d’activités tels que la création d’application, la production de contenu ou encore le lancement de produit, comment et pourquoi avoir choisi cette diversification ?

« Nous sommes une équipe de huit employés étant capables de faire de la communication digitale, de la production de contenu ou la création d’application, effectivement, mais cela doit quand même toujours se rapporter à l’évènementiel. Nous ne faisons pas de relation presse, ni de communication. Si demain nous recevons une demande concernant l’élaboration d’un site internet pour une société quelconque, nous ne le ferons pas. Alors oui, nous sommes formés pour faire des sites internet sur mesure mais uniquement dédiés à l’évènementiel. En faisant ça nous refusons du business, nous choisissons nos clients et ça reste quand même difficile de tout faire et de tout faire bien. »

Est ce que justement l’entreprise s’est toujours concentrée uniquement sur l’évènementiel, ou dès le départ elle s’est ouverte à plusieurs secteurs d’activité ?

« Dès le départ. En fait, pour nous, nous sommes pas là pour faire que de la logistique mais aussi pour pouvoir promouvoir un concept. Il faut être capable de le mettre en image et de le vendre au client. Il aura besoin de voir pour être convaincu et c’est la raison pour laquelle nous sommes en mesure, sur un évènement, de faire toute sa charte graphique. Nous notre partie pris, c’est qu’effectivement si un client cherche une salle, nous saurons évidement l’aiguiller dessus mais ce n’est pas notre job. Par contre s’il vient vers nous pour faire une soirée décalée de fin d’année, nous, on va être en mesure de vous proposer quelque chose de grandiose. Il nous faut du visuel, de la charte graphique pour finalement la mettre en forme. Si nous évoquons un concept mais qu’il n’y a pas de matière, la personne en face de vous ne pourra pas le visualiser. »

Toutes les entreprises d’évènementiel ne sont pas aussi polyvalentes, c’est une volonté d’Evenementis pour se démarquer et pour attirer la clientèle ?

« Oui et ça marche. Quelqu’un qui prend juste un concept et qu’il dit qu’il pourra peut être faire ci, ou qu’il pourra peut être le faire comme ça,  c’est beaucoup trop abstrait. Il faut que les gens arrivent a toucher du doigt dès le début ce qu’il va être représenté, c’est la raison pour laquelle nous faisons tout ce qui est vidéo, design, et en fait, tout est sur mesure !

Nous sommes sans cesse mis en compétition et pour réussir ces compétitions nous devons nous en donner les moyens. »

Groupe n°10,

Sarah MORGADO, Lena ALBERT, Théo CARRERE, Enzo PFEIFER, Mathilde FAUVERT

 

 

 

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Philippe Réjany : un homme attaché à Lyon

Philippe Réjany : un homme attaché à Lyon

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Lumière tamisée, le casque sur les oreilles, Philippe Rejany nous a ouvert les portes d’NRJ pour embarquer dans l’univers intime de la radio. Le journaliste pourtant qualifié ne se voit pas comme un expert dans son domaine, mais comme quelqu’un qui continue d’apprendre au jour le jour. Rencontre.