Journaliste à l’A2PRL depuis bientôt sept ans, Léo Ardourel travaille chaque jour pour des radios aux quatre coins de la France et au-delà. Passé par l’ISCPA et par plusieurs rédactions régionales, il raconte un métier fait de diversité, de rythme et de réveils très matinaux.
En quoi consiste votre métier et pourquoi avoir choisi de travailler dans une agence de presse plutôt qu’une radio traditionnelle ?
Je suis journaliste depuis bientôt sept ans au sein de l’agence A2PRL. Mon travail en tant que journaliste-présentateur consiste à rédiger des flashes d’information et à les enregistrer pour différentes radios, notamment locales, mais aussi quelques radios nationales.
Travailler en agence de presse n’était pas un choix délibéré. Je voulais avant tout faire de la radio. J’ai d’abord surtout fait du terrain, en tant que reporter dans une radio régionale. Ensuite, j’ai fait un peu de télévision. En revenant à Toulouse, j’ai eu l’opportunité de travailler pour l’A2PRL et le fonctionnement m’a plu.
Dans une agence de presse, le fonctionnement est différent d’une radio. Sur une même journée, on peut traiter de l’actualité locale dans des zones très variées. On travaille à Toulouse pour des radios basées à Paris, en Belgique ou à La Réunion. C’est cette diversité qui me plaît.
Qu’est-ce que cela implique de travailler pour des radios qui se trouvent dans différentes régions et différents pays ?
Il faut s’adapter aux spécificités locales. Si tu travailles pour une radio qui est basée dans le nord de la France, tu ne vas pas parler de la même chose à La Réunion ou en Belgique. Il faut faire attention à la prononciation. Il faut vraiment faire très attention aux spécificités locales.
« Il ne faut pas avoir peur de se lever tôt »
Pourquoi avoir choisi l’ISCPA ?
Je suis Toulousain. J’ai toujours voulu faire ce métier. Je voulais être rapidement sur le terrain et opérationnel. Ce qui m’intéressait, c’était le côté concret et pratique de cette école, avec beaucoup de stages. C’est ce que j’ai retrouvé à l’ISCPA.
Quelle place le métier prend-il dans votre vie personnelle ?
C’est un métier qui est très prenant. Chez nous, on travaille toute l’année et tous les jours, 24 heures sur 24, donc il faut toujours qu’il y ait quelqu’un. Moi, je travaille notamment le samedi puisque je suis responsable du week-end, qui peut être très animé par le sport.
Comment organisez-vous une journée type ? Vous arrive-t-il de commencer très tôt ?
Oui, ça m’arrive de me lever à 3 h 30, notamment pour les matinales. Il ne faut pas avoir peur de se lever tôt si vous voulez faire de la radio.
Mais c’est aussi excitant de travailler en matinale. Entre 4 h 30 et 9 heures, il y a une sorte d’adrénaline et la matinée passe très vite.
On n’a pas vraiment de journée type. L’organisation dépend du poste qu’on nous assigne et des radios pour lesquelles on travaille.
En général, je commence par beaucoup de lectures : je regarde ce qui s’est passé la veille et ce que les journalistes m’ont envoyé.
Ensuite, j’écris, puis j’enregistre ; c’est le déroulement classique.
Jean PENNAVAIRE-GUICHOU, Alexandre ROUBY

