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La Tribune – BFM Business : comment la fusion se concrétise-t-elle ?

La Tribune – BFM Business : comment la fusion se concrétise-t-elle ?

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Pierrick Merlet, journaliste à La Tribune, dans les locaux de l’ISCPA Toulouse. Eléa EPS.

 

Annoncée au printemps 2025, la fusion de La Tribune  et de BFM Business au sein du groupe CMA média a déclenché une crise d’ une grande importance. Ce jeudi 8 octobre 2026, Pierrick Merlet, journaliste Industrie à La Tribune fait le point sur cette transformation majeure.

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L’ IA dans le journalisme, un danger immédiat ?

L’ IA dans le journalisme, un danger immédiat ?

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Interview, Pierrick Merlet, photo Justine Mayo

La Tribune, journal spécialisé dans l’ économie et l’ industrie, vend 47 432 exemplaires papier par an. Aujourd’hui l’ ISCPA ouvre ses portes à l’ un de ses journalistes. Pierrick Merlet travail depuis dix ans au sein du journal La Tribune, il confie avoir peu de crainte de se voir remplacer par l’ intelligence artificielle. 

Que pensez vous de l’ IA l’ utilisation dans le journalisme ? 

L’ intelligence artificielle est omniprésente aujourd’ hui, et elle peut se montrer utile de temps à autre. Cependant son utilisation laisse à désirer quand on connaît les répercutions que cela apporte derrière. En tant que journaliste à la Tribune nous avons l’interdiction d’utiliser l’ IA, pour écrire nos articles et c’ est peut être mieux pour nos productions. Être journaliste c’ est être privilégié, et utilisé l’ intelligence artificielle c’ est gâché la beauté de ce métier. Pouvoir se rendre sur les lieux et expérimenter ce contact humain, c’ est bien mieux que de faire son travail derrière un écran.

« l’ intelligence artificielle est incapable de remplacer l’ humain »

En quoi l’ IA est-elle moins efficace qu’un journaliste ?

L ‘intelligence artificielle se montre redoutable sur la restructuration et l ‘accélération de la recherche d’ information. Néanmoins l’ IA est incapable d’aller sur le terrain pour vérifier si l’ information est vrai ou fausse, elle ne se base que sur les sources internet. Le journaliste lui va être en capacité d’ aller chercher les sources sur le terrain, de les comparer, et de pouvoir en faire quelque chose de concret derrière.

Le terrain reste donc la clé du métier ? 

Le journalisme est avant tout un métier humain. Son but au delà d’ écrire des articles, c’ est d’ obtenir des contacts, et pour les avoir il faut aller sur le terrain. Quelqu’ un qui reste derrière un écran et qui va chercher une information sur Tik Tok, ou l’ IA, tiendra cinq ans dans le métier pas plus. C’ est ce côté humain qui fait la différence c’ est le coeur de notre métier, et l’ intelligence artificielle ne l’ a pas ce côté la. C’ est pour ça que le journalisme n’ est encore un métier trop visé par l’ expansion de ce moyens technologiques.

 » si il reste des passionnés le métier continuera de vivre « 

Comment voyez vous l’ avenir de la presse économique ?

La presse économique change énormément avec des synergies entre médias, et de nouveaux formats comme les podcasts. Mais quel que soit le support le besoin de vulgariser et d’ expliquer plus clairement l’ économie reste intact. C’ est en gardant cette proximité avec le terrain que le journalisme garde toute sa valeur.

Groupe 2   Mayo Justine, Léa Briols, Lilian Beziat, Valentin Rivière, Célie Favot

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« Le reportage me permet de retrouver le côté humain du métier » : rencontre avec Thomas Naudi, journaliste à 100 % Radio

« Le reportage me permet de retrouver le côté humain du métier » : rencontre avec Thomas Naudi, journaliste à 100 % Radio

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Thomas Naudi, interviewer par Augustin Servais à 100% radio. Amandine Albinet.

Thomas Naudi est journaliste et reporter à 100 % Radio à Toulouse. Après avoir commencé sa carrière à la présentation des flashs d’information, il a choisi de se consacrer davantage au reportage de terrain. Il couvre notamment l’actualité culturelle et politique en Haute-Garonne et dans le Tarn-et-Garonne. Rencontre avec un journaliste qui raconte son métier, son parcours et sa vision de la profession.

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A2PRL : les clés d’une agence qui fonctionne

A2PRL : les clés d’une agence qui fonctionne

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L’A2PRL conforte sa réputation dans le milieu médiatique. Entre flashs info et chroniques, les radios francophones collaborent avec l’agence de presse toulousaine. Christophe Miédougé, rédacteur en chef, et son équipe travaillent d’arrache-pied afin de fournir une information fiable et en continu pour répondre à la demande de chaque radio.

Léo Ardourel prend son poste dans l’open space aux côtés de ses collègues. L’objectif est clair : rédiger des articles et enregistrer des flashs à temps pour les clients.

L’A2PRL, c’est 42 ans d’histoire et d’informations, créée par l’AFP, puis reprise en 2014 par Mediameeting, un groupe privé. « Elle conserve aujourd’hui 80 % des parts du marché » selon Christophe Miédougé.

Une organisation coopérative

Le rythme de travail est séquencé, « une équipe de 6 pour la matinale, une autre pour l’après-midi, un reporter pour le terrain et un journaliste pour la nuit ». Le principe est de donner une information 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Une journée où une vingtaine de journalistes posent leur voix pour les 200 flashs journaliers.

Sur les coups de 9 h, une conférence de rédaction est organisée par Clémence Laubary (rédactrice en chef adjointe). « Elle consiste à faire un point sur les sujets qui ont été diffusés le matin et ce qui nous reste à évoquer pour la journée », explique Christophe Miédougé. Cette conférence marque le début de la journée. les journalistes écrivent leurs brèves, vont au studio et enregistrent. Ils les envoient aux radios.

Une offre adaptée à la demande

Face à une demande de plus en plus exigeante de la part des radios, avec une ligne éditoriale précise, A2PRL s’adapte. Actuellement, Léo Ardourel travaille pour Radio Monaco, une radio qui se veut « positive » selon lui. Dans son cahier des charges, la météo, des actualités routières et journalières de la ville tout en évitant les actualités anxiogènes.

Une polyvalence qui est l’atout de l’agence. Face au journalisme audiovisuel qui fait actuellement florès sur les réseaux sociaux.

Timothée Costa, Anna Loiseau, Nathan Degude, Lisa Lesca

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Animateurs radio : une hygiène de vie rigoureuse

Animateurs radio : une hygiène de vie rigoureuse

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Karine HURSTEL enregistre un programme pour la matinale de 100% réveil. Tom ESCOBAR.

 

A l’occasion de la semaine « Tour-e-media« , les étudiants de l’ISCPA Toulouse ont poussé les portes des locaux de 100% radio.  Immersion dans le quotidien des professionnels de la radio indépendante qui tente d’imposer sa voix face aux géants nationaux.